Wednesday, January 27, 2016

Logique, Benefits et Conveniences

"Mercredi. Evidement, des phrases de réseaux sociaux arrivent à la tête très facilement autant que les conversations chaque fois de plus entre les sourires et les explications de l'illogique sont simples et brutes. Donc, à la fin, on comprends que il existe des gens que trouvent ce qu'eux cherchent, et des autres, plus romantiques, ils arrivent à trouver les choses ce que eux veulent. C'est juste une question d'age, de maturité. Pour les dernières, les chansons au matin et les larmes, sont plus précieux que les benefits économiques que la beauté pourra être habitué. Alors que on arrive à sourire quand la quotidienneté est avoir une fil d'attente, les détails sont des cadeaux et les nuits sont de sexe de retribution, pas vraiment d'amour. La loi de la beauté et la survivance de cette terre des femmes jolies et des hommes violents.

La société fondé sur des principes de peur et de rematch, murmure entre les prières que ceux que font n'importe qui va avoir le retour de ses actions. La loi de talion entre les passages bibliques. Pas vrai. Dans la nature il n'existe pas de vengeance ou de retribution. Juste des consequences par les décisions et les actions et même, si nous dans le dépit avons le désir que un jour eux qui nous font de malheur (où au moins nous fait sentir tristes) une après midi vont nous dire: "désole, vous avez raison", la réalité est que ils seront chaque fois mieux, ils ont le plaisir dans les mains, sans larmes, parce que c'est le bonheur qu'eux cherchent, sans limites, sans préjugés, sans coeur.  C'est la liberté. Et si jamais arrive un compromis, sera la convenience plutôt que le sentiment que fait l'attachement. 

Mais, il existe la croyance dans le romantique. Il faut pas regarder les yeux et croire quelque mots avant un suspire. Peut être il sera la vérité pendant le moment, avant de faire l'amour ou arriver à un bisou, mais pas le sufficient pour rester après que l'étincelle que fait l'approche et la passion initial, parce la chimie est changé pour le jour à jour. La nuit après nuit. Les autres choses que eux qui veulent et aiment en réalité, ils mis sur un equilibre. L'étincelle, la chimie fait l'approche mais pas la perseverance. Toujours aura quelqu'un que aura l'attraction. La décision de rester où partir vers l'étincelle est la difference sur le control des instincts de basse. Mais, il existe l'age de la raison, et une autre de la passion. Le rencontre entre les deux, pourra être catastrophique.

Alors, ce n'est pas une question chronologique. Ni de bien, ni de mal. Le désamour et l'haine, mais aussi le romantique rencontre entre les mondes que aident à developper la croyance sur l'amour mais aussi la débilité humane (de fois stupide) sont des choses qui passent.  Bien sur, il y a des gens que sont plus susceptibles à la débilité, à tomber amoureux et croire. La réalité, dans la nature, est que il faut être pragmatique.  Croire dans l'amour peut être des autres temps, dans la fraternité et l'amitié, mais être prudent avec tout ça que fait attendre la nuit pour un bisou où envoyer une chanson chaque matin.  Croire dans le respect et l'individualité, mais pas vouloir la rétribution et la permanence de l'autre. Personne est aussi parfait pour inspirer une permanence.

Les mots précises normalement sont oubliés. Elles n'arrivent pas à se dire dans le moment et jamais arrivent à s'écrire comme on veux, comme elles sont dans la tête et elles sont nés de l'esprit. Donc, c'est ça que nous pensons que les petites questions on pas de raison et nous devons utiliser le temps pour résoudre les problèmes plus importants de l'humanité et de l'univers. Lo logique dit que nous ne laissons pas à côte le merveilleux,  que nous n'abandonnons pas ce qui nous fait heureux et au contraire, nous nous accrochons à eux, même avec ses imperfections parce que ils sont précisément ceux que font réelles aux personnes. Des vrais êtres de jour et de nuit et pas des personnages des fabules.

Voici que les conveniences et les benefices font la satisfaction sur le romanticisme. Jamais aura un retour dans ces jours. Jamais aura un vrai voyage qui commence entre le regard et le gémissement quand les corps se trouvent. Il n'aura pas des raisons, parce que c'est le temps de la passion et le divertissement. Pas mal, si nous sommes capables d'être dedans et arriver au pragmatisme. Le bonheur alors se convertira très facilement et le benefit de la satisfaction. Juste, il n'aura pas de nuits en blanc pour penser dans le sentiment, et la logique ne sera pas un problème pour essayer d'exprimer les décisions humaines. L'amour entre deux, sera une étincelle et pas un preoccupation pour construire jour à jour, même avec le chemin de tous les jours. Si à la fin arrive l'haine, aura toujours la possibilité de partir et pas attendre à être seul et abandonné. La loi de la nouvelle civilisation qui va à hériter le monde. Autant, nous regardons avec les yeux fermés, le ciel bleu, la plage et la mer. Et la figure de l'amour que disparaître dans les vagues. On ouvre les yeux, et logiquement, commodément, il apparaître le benefit de pragmatisme. "

Tuesday, January 19, 2016

Go Faster

Death and destruction ... a detail from Black Jug and Skull (1946) by Picasso
"Down. After hours and months, after tears and the same words, without any signal, without any hope and with the humiliation and confusion, after twice calls in the darkness of the voice and the mind, the protagonist falls in the precipice of the defeat while the motivation of the sadness and happiness laughs and making love easy. Then, in a real ridiculous scene, all phrases about the power of love, the insistence, the time and forgiveness lose any sense, and it is obvious to stay down.

The rose literature tells stories about the "contest and journey for the true love". About the rupture of the mountains, the absolution of all sins done or not, and how the best moments and "good sentiments" they are above of anything. Bullshit. The most human of the lies to feed hopes. A cruel teaching to make men weak, and sometimes a woman. The awful truth is that it is important to accept and follow another dreams, the idea to continues for love is not true, the decision is to leave the illusion and to go far very far in the space and in the time. Change the life and find another passion and another lips to kiss. Living and die. Revive and let live. The important literature, the tales of the intimal humanity tells the answer for any question about the sadness of unloved action. To leave when it is discarded (or thought to be soon) and quickly arrive to be only a good reminiscence.  

The good tales show how it is possible to find another body and another lips for passion. How the conversations and the plans are designable one more time. How it is possible to find the orgasm with the other body and to say "I love you" easy to another person. What it is the object to try? It is justify the attempt to recover the good times? What it is the idea to still in knees waiting for a signal?  Any response is logical and any new word it is possible to say to deserve at least a sigh. So, the faster decision is better, and the decision is to go. 

What is the real reason to believe and to be inspired? The inspiration to return and risk it again? In all probability is to climb a mountain, may be the most the highest and most difficult. Clearly is to dave into the ocean or dancing with the waves. Quickly down the line and fell the wind in the face. Or simply, to flight. See the clouds and the stars. And at infinity, we remember that we are worth it. Above and between all. 

In the new times, the romantic reason to still in hours for a kiss is just a memory of bad books. The inspiration, the sadness and the happiness in couple are decisions without logical reasons. The logic and the reason are not human or reasonable grounds does not serve to explain anything. And when it is possible to leave the hope or the faith, the humain starts to evolve. The possibility to be free is a reality and frivolity is only a word of the past sadness poems. Hope only brings death and destruction. The better idea is to go, and reach another motivation to follow passion, not love, to be free. "

Tuesday, January 12, 2016

Doce Dias

"Ya ha pasado un poco mas de la primera semana. Ya los dias comienzan a ser cotidianos otra vez y las horas se convierten en pasos incansables hacia fines de semana o noches tranquilas. El horizonte se ignora. La gente vuelve a hacer fila en silencio mientras los vehículos van de un lado a otro, sin motivos aparentes cuando se observan desde el balcón. Cada uno, con sus propias preocupaciones de supervivencia, sin mas ambición que la de llegar con mas de tres ceros al final del mes y no acordarse mas de todo aquello que lo haría un perfecto "mal agradecido". Otros están peor, no hay derecho a soñar o sentirse triste. Solo el derecho a sentirse "bendecido" entre todas sus limitaciones y tristezas, a ser libre a no sentirse en hastío y recibir la libertad que da la abnegación.  No es posible ver a los ojos a aquellos que están bien, ni mucho menos sentirse con el derecho a romperse de un molde que no permite ni siquiera respirar. Esa sensación que alborota a algunos espíritus, hace parte de las pequeñas cuestiones que se nos prohibe sentir.  Como quien desde niños se nos enseña a no llorar sin razón aparente, ni mucho menos a reír, y sobre todo a callar.

El espacio entre el cemento, las montañas y el cielo es cada vez mas pequeño. Insuficiente, es incoloro. No importa el verde o el blanco, o si el oriente promete un gris de una lluvia que nunca vendra. Los edificios son "adefesios"  que mancillaron el derecho a un amanecer, a un paisaje y recuerda que cada vez mas, somos prisioneros de nuestros propios inventos, los mismos que recuerdan los temores del dia a dia civilizado, donde solo hay espacio para compromisos y no para sueños. Al fin el único deseo humano aceptable es el de tener donde caer muerto, asi la vida se mida en cuotas e intereses y no en todo aquello que pueda hacernos querer permanecer en la memoria de los otros, pues soñar es una actitud de pobreza. Tanto como el querer ver un atardecer tomados de la mano o explorar todo un cuerpo, para encontrar en una mirada la razón por la cual la tarde calurosa dejo de importar en sus minutos. Y en su temperatura. Pero esas son cosas extrañas que pasan cuando se vuelve a ser humano y se deja de ser un simple ciudadano, una persona que vive para los deseos y temores en masa, sintiéndose mal cuando recuerda su individualidad. Con el sentimiento de culpa de sentirse triste o de querer romper y vivir.

En tardes como esta, en las que con calor se añora lo fresco de otros dias que no serán mas y se prefiere ignorar y olvidar todo aquello que podría hacernos felices, sin saberlo, pues es mas fácil recordar que nos hace tristes. Al fin y al cabo, todos los dias pasa y asi es imposible no notarlo. Dejarlo ir, pues pasa tan seguido que el negarlo ya es aburrido, pero decirlo es pecaminoso. Tanto como no negar los instantes de placer. Por eso es mas fácil quedarse quieto y caer en la espera, mas no actuar hacia búsqueda. Si llega, de repente, por las decisiones de otros, no hay culpa, pues se estaba ahí tranquilo, contemplando un mundo siendo parte de un engranaje y en aquella cotidianidad llego aquello que hizo notar los colores y salir las risas, es entonces cuando inocente, la culpabilidad se reduce solo a la supuesta debilidad, negando absolutamente el deseo de que pasara. Por eso, se le llama suerte. Pero la verdad es que la suerte es el azar deseado. Y cuando pasa, hace que se escape una sonrisa.

Pero si hay justifica en la naturaleza humana, la suerte es lo que mas genera iniquidad. Por eso, casi siempre es ajena. Y genera odios y rencores. El peor de todos, hacia si mismo. Por no ser suertudo y porque al final, el libre albedrío se convierte en el deseo de otros,  tanto de seres reales como imaginarios que al final, reducen cualquier tipo de responsabilidad a un querer esotérico y magnificado. Sobrenatural e igualmente cotidiano. Existente y que de la misma manera, inspira a que los dedos acusadores sean los mismos que señalan el azar. Mientras que los ojos se cierran o simplemente miran una tierra sin sombra, entonces el espacio es mas reducido, pues ni siquiera hay horizonte o paisaje. Solo el polvo que esta allí sobre el asfalto y el cemento. Esperando el momento en que pueda escabullirse entre las calles y buscar en su intimidad aquel instante en el que se cree libre para caer en todo aquello que después lo hara sentir culpable, un ingrato mas en una tierra poblada de pecadores.

En un nuevo año, tras una semana en la que lentamente se cae en la rutina para solo dar saltos en el futuro simulando un escape, las palabras llegan fácilmente en mentes que se blanquean con ilusiones de momentos en los que se reconocerá sin miedo el fracaso que es estar siempre en el mismo sitio. Sin prisa. Pero con desesperanza. En silencio, con una lagrima atravesada en la garganta y unas manos que quieren convertirse en parte de alas. Doce dias de mas de trescientos que caerán normalmente, pues el tiempo aun no ha sido restringido, a pesar que se mida en cuotas e intereses, los segundos se moneticen mientras se esperan labios y cuerpos, que huyen de tardes como estas con discursos predefinidos y los ruidos de ciudades y cuerpos que solo tosen. Horas que se transforman en las veces que se niega el aburrimiento y se culpabiliza el hastío. Mientras que moviéndose un poco, la suerte se convierte en ruptura y un poco de libertad."

Friday, January 8, 2016

Survivance

Sous la Ville - Marc Chagall
"Convalescence. On pourra dire que la première semaine de l'année est composé par les jours de récupération de toutes les journées du 2015 dernière. Les pires et les meilleures. Les mêmes que évitent que nous pouvons par la rupture de minuit, faire la siesta dessous le ciel gris et bleu sans aucun responsabilité du passé. Regarder le ciel sans chercher la fenêtre bleu pour s'échapper finalement.

On regarde alors pour la fenêtre comme le monde recommence les jours en train de survivre et pas de renaissance. Chaque jour il paraître une évasion à l'extinction et le matin commence avec l'oubli de tous les rêves et même, de la nécessite (pas possibilité) de rêver. Où sont les promises que s'ont fait face à la montagne, pendant le coeur se battre pour les désirs d'enfant, dit-il de jeunes?. C'est bizarre comme il manque un autre regard, le regard des montagnes neiges, le point de vu sous le ciel bleu, sur le nuages. Mais, maintenant il reste le point de la peur, et l'extreme besoin de le laisser encore une fois. Ailleurs, dans les jours perdus du temps. 

Mais, pendant le soir le silence avant le sommeil arrive avec le visage de la tristesse et la rage. Où sont les promises que s'ont fait face à moi, dans la lit, pendant que le coeur se battre (encore) et le sueur descendu par le dos?. Alors la déception rendre malade le coeur, et de coup il faudra quelque jours pour se recuperer, pour croire après n'importe quelle rupture en les mots que les humaines donnent le sense de l'espoir, du désir et d'amour.

Un jour arrivera le matin où tout va à être des phrases pour des poèmes et des paroles des hymnes du bar ancien. La où les chansons ont de paroles et les poèmes sont encore appréciés en arrivent à plus de cent vingt quatre caractères.  On pourra rire et pas avoir le besoin de la neige où de la montagne, et nous dormons à côté d'autre corps nu. Et avec la prédisposition d'écouter les mêmes mots d'amour, les mêmes promises et mensonges comme la premiere fois. Et la deuxième, et la suivante... jusqu'au ce soir là.

On dessine entre les mots, le chemin alors de la recuperation des jours, qu'on été avant, le hier. L'avant hier. Voici qu'est compliqué de trouver les raison pour rire - seul - dans la lit avant dormir. Soit le soir où le matin, peu importe. Just le temps et autres yeux, autres seins, autres mots seront l'espoir au la fin d'un souffrance au début d'une année. Il est très facile que depuis l'intérieur jusqu'à le plus compliqué de l'humanité on commence en survivance, pas en renaissance, pas encore. Et juste on attends le moment pour dire liberté, avec un simple souffle."

Write and Transcend

"It's admirable how those writers managed to write and to transcend. Time makes their words (which were sometimes not entirely thei...

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