« Les nuages ont comme des traces sur le bleu en cachant la lune encore blanc. Il est 8:30 et entre les montages et la plage on dirai un vendredi magnifique, sur tout parce que la plus part sont vécu encore une semaine sur la terre, vivants. Et même si les nuits commencent à être lourdes, l’espoir de le weekend arrive, comme l’énergie nécessaire pour une autre semaine occidentale dans deux jours. Encore. Les nuages, autant, continuent inamovibles dans le ciel avec la lune dans le matin, comme une parti de la tableau presque parfait.
Pas de silence. Il y a le bruit. Les oiseaux, les voitures, les gens. Le sons de la montagne et même un peu de musique de vent que vient du sud. Il est avril, et on pourra dire qu’est une quatrième mois jolie, sans être pour beaucoup de monde extraordinaire. Plus là, il ya de sang encore sur la terre et la tristesse invite à ne pas avoir aucune type de croyance sur la humanité. Même s’il existe des phrases que dissent qu’il faut résister encore. Alors, la humanité come dans une tableau, de fois en plain, elle paraitre estéril, sans une vrai vie. Juste les regards correctes, des sourires sans bruits et sans suspires.
Il est alors vendredi matin ici dans la côte d’azur. La vie pourra être moins belle dans des autres coins de monde, mais il est très difficile de pas être sensibilisé sur le espoir d’un matin avec de bleu, blanc, vert… le vent et la mer, la possibilité d’imaginer d’espoir personnelle, des chansons de sexe et oublient les questions importants de l’humanité. Beaucoup des nous, encore, nous sommes survécus. Et les nuages et la lune restent là. Le tableau du vendredi matin de avril. »
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