Tuesday, December 30, 2014

Fête Intérieur

"On pourra chercher la mélancolie. Mais le soleil et le chaleur plus le rire des gens font ici ça que la neige, la pluie et la grisaille ne pourront pas. Jamais. On pourra chercher tous les mots pour être triste ou simplement avec la méfiance d'une année comme des autres. Mais ici, la musique, les lèvres brûlants, le liqueur que brûle à l'intérieur comme les regardes à l'extérieur, la peu qu'a de frisson par l'excitation et pas pour le froid, font l'histoire de fin d'année. Ici, où tout pourra être impossible et absurde. Un monde dedans un autre. 

Il paraître que quand nous commençons à plus comprendre, la conscience derive dans la frivolité et le sarcasme. Peu des choses vraiment nous amènent vers l'endroit où les fantasmes sont carrés de réalité. Le temps commence à être comprensible et pas mesurable. Pour quoi le faire? Peut être parce que à la fin, la durée est le rythme de la chanson que pourra suivre un coeur. Ou le compas des corps que se trouvent dans la danse ou dans une lit. Le temps des lèvres pour profiter d'un corps. De sentir plus là que la salive d'amour, pour sentir la soudeur d'une âme.

Les mots de tout la vie pourront apparaitre maintenant. En tout cas on pourra dire que jamais on   reçu de réel, pas un soupir. Mais si, les histoires de peur et de tristesse sont des années d'avant mais pas d'aujourd'hui. Pas des années que viendront parce on a claque sur le bruit de demain, une explosion de liberté. Ici, pas de mélancolie ou de haine. La musique et la nuit font la fête on bas des étoiles. Ici, il fait chaud. Ici, on aura de passion et de fois, de amour. Plusieurs fois en réalité. Mourir d'amour n'est pas un option dans les lignes de temps. 

La fête intérieur est rouge. Es de lumières et saveurs. De chaleur et musique de tous les coeurs. Des voix qu'échappent au temps. La fête intérieur ne sera pas de silence. Sera toujours de bruit ici. Le monde dedans tous les rêves. Là, où n'aura pas de obscurité parce que aussi on pourra gouter avec les yeux".

Monday, December 29, 2014

Aquel lugar donde el temor no llega...

"Hemos sido criado con temores. Recorrido caminos de infancia entre miedos y pecados, limitaciones mentales y modelos que a pesar que en todos lados los hay, aqui va en contra de cualquier rezago de humanidad. Y todo aquello que en otros lados pareciera ser tan natural, entre estas fronteras pareciera no serlo. Es tan dificil romper aquellas murallas, porque son invisibles, internas. Hemos crecido con odios, las pasiones son disfrazadas y ocultadas, llenas de misterios para no conocer sino aquello que pareciera conveniente, lo suficiente como para no reconocer los motivos para no volver ni mucho menos para no dejar de partir.  Solo algunos, mas listos y no tan leales han logrado catapultarse mas alla de todo aquello por lo que algunos luchan, por encima de esas batallas, mientras abajo, muchos mueren en intentos fallidos y otros, simplemente abnegados comienzan a perder sus palabras, viejos, moribundos, atrapados de un sistema extraordinario, que solo aquellos que logran simplemente irse, sin vencerlo para ser parte de otro, lo comentan con tranquilidad.

Es una noche para no pensar en nada, sino simplemente sentarse a contemplar como la embriaguez de las fechas, hace que se olvide aquello que es realmente importante. Como, entre el licor, la imagen del viento (pues ya ni siquiera hay) y tantas otras mentiras dibujadas, los encuentros solo son de unas horas y una eternidad de culpabilidad. Como, a pesar de tanto amor, de tantas canciones escritas, el pragmatismo natural, nos dice que hay dos caminos simplemente: seguir con un sufrimiento de aquello que no fue, o disfrutar de una manera egoísta, así en las letras de las canciones que se recuerdan, su nombre no sera jamas nombrado. En todo caso, tampoco lo sera si se sufre.

Las cuevas propias ya no son cuevas propias. Ni las miradas que alguna vez con tristeza y pasión, se cruzaron, por aquella culpabilidad, o aquellas alegres y libres que recorren lo que hay de estas tierras, por encima del bien y el mal católico, entrelazan cuerpos y sueños. Tal vez eso sea la maldad. Aquel importaculismo del mundo para ser libres. Para sentir la pasión sin mas palabras y sonidos que aquellos que dan los mordiscos y las caricias. En los cuales las noches son estrelladas de verdad, así se tengan los ojos cerrados. Asi, se nos diga que en la vejez solo veremos, si llegamos solos, los atardeceres del pasado. Pero, si asi lo fuera ¡Qué atardeceres fueron! . Se colecciona momentos y vivencias y no propiedades. En todo caso, seguramente en nuestro regazo, mientras una hamaca se mece en la verdadera brisa. No en aquella de mentiras y dibujada. 

Afortunadamente, hay montes donde las sirenas descansan junto al mar. Aquellas que en sueños, acaban todos los temores y en realidades nos recuerdan que aquello por lo que muchas veces hemos vuelto y se ha perdido, al final no importa. Sino, aquellos recorridos de sabores y ritmos nocturnos en los que al fin se vive y se rie. Solo esos paisajes de atardeceres vividos son los que permanecen y valen la pena que este allí. El resto hace parte del argumento de historias escritas rompiendo con cuartillas de versos bíblicos.  Aunque entre ellos, profanamente, pueden verse algunas veces, aquello que ya no da temor, sino simplemente satisfacción. 

Aquel lugar, donde el temor no llega, se dibuja como una playa femenina donde el agua acaricia una desnudez. Donde al solo nombrar o escribir sobre ella, toda las incriminaciones vendrán y mas aun, sin conocer realmente que aquel lugar, puede estar junto a muchos, junto a aquellos que fatigados sucumben antre el poder del tiempo. Aquel lugar en el que una sonrisa permite respirar, y se imagina simplemente una cama de pétalos de rosa. Una canción. Un danzar de tiempos y nuevamente una sonrisa que seguramente se ocultará para dejar de respirar. Aquel lugar donde todos los temores no pueden llegar, podría ser mejor un tiempo. No el fin de todos. Sino ninguno. Al lado de todo aquello que puede ser medido.

Afortunadamente, hay playas donde las sirenas parten. Donde mas alla de cualquier pregunta o respuesta, solo existe el sonido de la brisa verdadera, donde no hay mas misterios sino la simplicidad de la existencia y la complejidad de una vida de humanos, en un lugar donde las fronteras son invisibles y las canciones se convierten en silencio. Para llegar nuevamente a la mañana. "

Sunday, December 21, 2014

Sunday, Writing in the skin

"Sunday 21. A good day to reach in the silence to the place to write all things about the year. An intimate hideaway, a dark cave to save everything stolen from the real world to enlarge stories and songs.  And in the words of the stories find the necessary light to stay in dreams. The only inspiration to rest alone and happy. Almost during the drums of the song. 

A happy world is built by real passion, moments of dreams come true. Without explanations. Without the longing to back to the past to another decisions. Only the satisfaction to live and let a footprint to write in someone's live. The joy of having lived happy moments and the time to write stories on her skin. However, all deceptions after the nights and the Today.

Sunday. There are not sun. A good day to finish the silence and search in the music and in the words, the moments of the night in a dark cave where everything stolen of the live are stories written with eyes caressing with the lips. Few lines of words but moments in images with closed eyes. Write all the stories happy with words of kisses in the skin. Nudity. Time to finish the silence".  

Sunday, December 7, 2014

Marché de Noël

"Le temps parfait pour voir entre les lumières ça que ne vont jamais briller dans la vie. Encore une fois, le heures entre musique pour revoir ça que nous avons planifié mais jamais fait. Juste lumières odeurs et musique. Le moments entre tout le monde pour essayer oublier que nous avons écrit et dit des promises internes, en voix haut en la solitude de la salle de bain ou de la chambre juste avant de s'endormir. Autres mots des rencontres pour jurer, sont là pour sortir des moments avec des autres, pour avoir l'excuse parfait de non-conformité après, maintenant. Le défaut de s'y conformer pour continuer avec la existence et les nouvelles objectifs sur la carte que n'est pas couvert sur aucun chemin.  Un marché de Noël par toujours à la fin des années. Regarder que de tout ceux que sont dans la place, nous pouvons acheter, comme l'oubli et les nouvelles promises. Négocier le bon prix d'un pardon d'autre parce que le personnelle jamais a été attendu. Prendre le son de la voix que pourra dire que rien ça fait de mal. Boire le verre de vin où la bière blanche autant que sa donne la chaleur pour acquérir à l'intérieur un peu de jouissance. 

Nous. Les êtres que sommes sur un parti de temps dans la recherche de rester toujours sur les esprits des gens regardons la méfiance de la joie de dix jours. Alors, on se dit que ça pourra s'écraser dans le sol de la réalité de janvier. Eux. Les âmes que aiment beaucoup l'hypocrisie des temps des chants et soldes, ne pensent jamais à ça, sont des choses pour les hipsters, personnes pas conformistes avec un monde que ressemble la perfection sur la tele. Donc, sure qu'il est possible de rever par un moment, une réalité des bisous, lumières, tranquillité, émotion et sexe.  Une histoire de noël par tous qu'il y n'a pas que compte sur les autres. Parce que ne sera pas acheté sur le guichet d'aucun marché. Et résistera plus là que le printemps. 

Le passé. Images des marchés sans voix avec des prix pas abordables. Lumières et couleurs que ne sont pas que des illusions des anciennes rêves que juste par un moment, ont été réalité. Sans vouloir se mentir, l'espoir de future à ennuie la délice de chaleur au milieu du froid.  Le futur et tout ça que manque de vivre dans cet présent, donne l'espoir de pas dessiner des cartes de route, au moins pas entre le liqueur, l'émotion des rêves et les moments d'amour. Tout ça passe lentement dans vitesse de la vie, alors, il est mieux survive le noël en fête. Entre lumières sans penser à jamais en rien. Juste vivre. Il y aura le temps pour dessiner, après. Mais, il est le moment de vivre. De profiter la lumière que s'éteinte pour chercher un bisou où le silence."

Write and Transcend

"It's admirable how those writers managed to write and to transcend. Time makes their words (which were sometimes not entirely thei...

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