"Et je me suis réveillé de coup. Au milieu de l'air, entre les nuages d'un samedi de novembre, avec le sentiment incroyable d'inquiétude, défaillance personnel, haine et tristesse. Comme si un événement dans un autre partie du monde, sûre, a rompu l'unique fil que donne de l'espoir aux amours de toujours, pour finir précisément l'éternel sentiment (quelle ironie) et accepter que ne c'est pas être en présence de rien, ni dans la partie d'un souvenir. Encore, l'abnégation gagne et alors je suis convenu que le Dieu des hypocrites existe comm ils dissent que lui il est: à son image et rassemblante figure.
Je préfère rester en vendredi. Entre le liqueur, le vin, bière, musique, colliers, Ann et Canal street. Regarder le coucher de soleil et penser qu'est la fin de vendredi mais pas plus là que un jour, comme hier. Que la nuit reviendra et même si je suis fatigué, je ne dormirai pas pour pouvoir marcher entre les gens, les couleurs, la beauté des femmes et la peur que donne le péché. Oublier les événements magiques du monde que font se réveiller, même comme je suis oublié. Un sourire et finir par écrire avec les rayons de soleil, un samedi au milieu du ciel sur le planète.
Ne pourrais pas m'endormir autre fois. L'inquiétude de mon cœur se mélange avec la impotence de pas avoir influencé le suffisaient pour mériter un lutte, au moins un larme ou un souffle d'amour. Huit ans des attends, même de pas avoir trouvé des raisons définitives pour laisser tout et l'envoyer vraiment là-bas dans le profondeur de toutes les haines. Le souffle jamais a passé pour moi et même si je pourrai désirer toutes les difficultés, en réalité est que déjà nous sommes sur des chemin très différents et l'haine est sur moi même. Est la défaillance personnel. Et je me réveille comme ça parce que le sentiment est a propos de ma défaillance et rien de plus autre raison. De comme moi, fatigué, triste, mais avec la croyance des histoires magiques, j'ai fini tout en attendre la lutte et le souffle de son cœur. Et non. Pas des luttes, sinon la vrai opportunité de partir au jamais. Juste l'adieu, aucune larme réelle.
Donc, même si je dormirai pas, je pense alors dans les couleurs d'hier. De la musique et le fantastique couché de soleil que je suis en train de vivre. Ceux sont les couleurs d'aujourd'hui, que juste on peux regarder quand nous sommes partie du ciel. Il n'est pas possible de le décrire. Juste il est merveilleux et tranquillisant. Le monde, donne les lieux et moments pour faire échapper un sourire, et voici qu'est le ciel le vrai endroit pour rester. Pour sourire. Les autres sites, les rues comme La Calle del Bourbon, sont des lieux à reconnaître et vivre un moment. Écouter le bruit de tous les besoins et se construire un réalité de nuit, pas un rêve à lutter. Reconnaître un visage et être convaincu que les vraies histoires d'amour peuvent exister, entre deux, même pendant la nuit uniquement. Pas huit ans. Des histoires avec un souffle au moins, entre deux, pas de une unique être vivant. Avec passion réel, même si juste a un durée d'un chanson. On peux alors construit deux ans de moments de sourires et passion. Les heures peuvent être heureux. Et on commence à penser et souhaiter revenir à la terre. Il est samedi soir, et on commence a descendre pour revivre. C'est la nuit déjà. Les rayons de soleil sont finis."
No comments:
Post a Comment