" Il n'est pas très compliquée de se sentir en Europe. Les rues ne sont pas les mêmes que visent entre la pauvreté et le mouvement heureux des autres endroits en Amérique Latine. Pierre, ciment, bois, gris et lumières tamisés jaunes. Beaucoup des ombres et personne que traverse le trottoir. Mais, en tout cas, ça fait partie de la nouvelle histoire construit dans cet continent. Le silence et les bâtiments que pourront être de terreur ou de romance. Presque la même chose.
Ici, il se respire l'air de nostalgie pour les rêves, pas pour le passé. Si on pense dans les jours d'avant, on pourra construire des tableaux de tristesse. Les mille et un raison pour partir et pas pour rester. Terre (ou port) des voyageurs, d'immigrants, des rêveurs de quelques années, assez par la même raison de migrer, de loin existe tous les motifs pour pas retourner. Juste un graffiti pour voir une seule fois avant le adieux, le corps nu dans le départ la matinée. Et si on reviens, on ne verra pas le même corps. Peut être une ombre, ou plutôt la vieillesse et des yeux sans luminosité. Les feuilles jaunes comme partie d'un histoire de passé, et le rêve de future que jamais à passé. Une promisse inassouvi, que de la penser, ça fait une acidité intérieur, angoisse, haine.
Mais en tout cas, le port donne l'opportunité toujours de partir et de jamais, même si nous sommes dans la baie, de toucher la terre. La possibilité de dire non, il est le message d'espoir. La possibilité d'être juste dans le moment et partir pour proteger le souvenir et rester avec l'aspiration d'un rêve. Un peu de nostalgie pour accompagner la grisaille et les lumières jaunes de trottoir. Regarder le mur et un sourire que n'est pas la notre."
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