"Vingt minutes pour écrire n'importe quoi. Après que le mots commencent à se passer d'une idée à une autre. Je pourrai dire que sont un parti de l'oubli. Le quelle? Peu importe le temps, juste que demain pourra se commémorer aussi un journée de adieu. L'adieu maudit de mensonge. De la douleur. Des mots que ne sont pas écris. Même pas sont capables de se dessiner dans le lèvres pour dire quelque chose. Le silence pour incapacité.
Après demain, dans dix-neuf minutes, je pourrai me rappeler des larmes, des bisous d'adieux et d'un profond désir de lutte pour moi, un partie du monde romantique (comme toujours) et de liberté au même temps. L'histoire d'amour et passion, de désir, de sexe et des sentiments parfait. Comme après, avec des autres j'ai vécu dans le temps, et le "je" me disait que le problème es d'avoir superposé le rêve, l'aspiration nocturne sur la réalité. Le personage parfait que te dis - je ne t'aime plus - après avoir reçu votre souffle. Le personage douce et innocent que fait l'amour avec son amant, très loin de toi, dans les endroits pensés pour vous les deux, après d'avoir te faire jurer l'insistance et la lutte avec des larmes dans son visage. Vous laissant avec le froid que fait la solitude.
Dix minutes après le silence et avant de finir d'écrire. T'est maintenant un geôlier. Les chaines et la prison que on fait, c'est la prison de remerciement. Le sexe, la passion, les bisous, les moments sont just pour le remerciement. Toutes les luttes que tu fait, on été des luttes de solitude. Le monde et les rêves contre toi. Et dans le moment de la vérité, après d'avoir compris tout pour se re-faire, pour reconstruire le monde à partir des plans d'haine, le personage douce et innocent fait tout pour une nouvelle vie, sans toi... avec tout ça que on voudrai savoir et recevoir dans son moment. Mais c'est ça la vérité des luttes, et on cherche les mots pour faire sentir ça qu'es imprononçable mais que fait une description de tout. Je ne trouve pas les mots, pas encore.
Deux minutes. Pas de méfiance et de solitude. Mais si d'ennui. L'ennui de le passé imparfait et le future que ne reviendra jamais. L'acceptation requis, malgré toutes les batailles contre l'abnegation et l'acceptation. Peut être ça a été le pire. Malgré l'insistance et tout ça que rien pourra faire, il y a eu la défaite. La défait pour avoir une nouvelle histoire, de amour, de sexe et de passion, loin. Et l'oubli.

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