"Il n’y a pas de posts d’avril, mais si des vivantes moments entre la musique, la nuit et l'ombre. Et maintenant, dans le retour, il fait chaud, il y a de soleil et la pollution des bruits et poussière des temps, de plus de cents ans et milliards de pas sur des trottoirs des espoir et des méfiances. Voici que au regarder les gens dans la gare, on pourra deviner les histoires et les mécontents moments de départ. Plus de trois heures d’attente donne la facilité de voir et ré-voir, même sans les écouter, j’imagine une interview précise des amours, des moments vraiment égoïstes pour partir et aussi, revenir.
N’est pas la même situation dans l’avion ou l’aéroport. Ici, il n’existe pas un vraie rupture. Peut être il y a quelques années mais la modernité, comme la poussière et l’ombre nous fait changer les habits, même si ça prends un peu de temps. Et c’est pour ça que la légèreté de la vie, nous fait dire que la vie est plutôt a propos des départs plus que des voyages. Et un jour, dans un autre départ quelqu’un voudrai être reconnu et non. Helas son oublie à fait aussi l’oubli des autres même des prénoms. Il fait chaud, il est le débout de printemps et la ville me montre entre le soleil et la lumière du jour, la poussière et les nuages de pollution. La insaciable sensation d’être entre l’avant et l’après, juste est le rappel des autres moments où pour autres les ruptures sont fait, autant que nous, moi, restons-reste sur le silence des rêves. Alors, aujourd’hui on se rendre de compte que même s’il y a de retour, nous sommes autres. Parce que les rêves insaciables ont disparu.
Le retour est quotidienne. Le monde revient le quartier sans émotions de voyage, mais si, avec l’émotion de la transformation. La contribution de jour à jour que me dit qu’il est possible d’être égoïste et faire plaisir à la survivance de l’humanité et la terre. Avril écrive des histoire sans patrie, le mois parle des boîtes de nuit sans nom de ville mais dans n’importe pas quelle ville. Dans plus des trois heures dans la gare, on pourrai le donner des noms aux gens par ses rêves et nationalités. Les voisins sont des gens des couleurs et langues, des beautés et peurs. Donc, demain la plus part des eux seront fait partie des voyageurs d’un pays, mais avant, des voyageurs du monde. L’aéroport me parle de rupture, d’adieu et de rencontre, ici la gare me parle des continuations. Au fin, même si ont pourra dire que le chemin de fer est longe, la traversé des océans changent les histoires et les langues".

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