"Dans le monde la méfiance se propague comme les mots des commères ou plutôt au même temps. Seule, dans les cages de la modernité et après les idées pour changer le monde, les mots revient pour pas écrire avec un peu d'espoir, sinon de vrai désespoir. Les jours comme les jours d'aujourd'hui donnent les noms comme lundi. Des chocs. Peut être en réalité, il faut que je repars sur des autres terres, parce que aujourd'hui je suis fatigué de lutter. Alors, je suis avec méfiance. Je ne peux pas parler plus où moins de qu'est que j'ai dit. Tout et rien. Dire sans avoir aucun mémoire.
Alors, on comprendre pour quoi il faut changer de monde et il faut partir, même si tout est à demi-faire. Je peux dire que j'ai reçu le poids de l'existence. Je peux dire aussi que j'ai reçu les finales que j'ai cherche au parcourir les tempêtes. Les finales que sont juste pour partir et repartir encore une fois, en cherchent l'ile de paradis où tomber dans le voyage, sans oublier et ça c'est à la fin le problème. Partir et repartir sans oublier. Se confondent les alliés et aussi les ennemis, la plus part dans l'intérieur de toutes nôtres peurs, à l'intérieur du l'âme.
Pas des rêves d'espoir ce soir. Je ne réussi pas vraiment à dire quelque chose où penser dans un idée estructure pour pouvoir changer le monde. Ma contribution, à la fin, sera oublié et donné aux autres noms et à des héros. Ma contribution à la fin sera le silence et une silhouette sur un cage moderne qui tape à clavier d'ordinateur pour écrire à propos de la méfiance du monde, pas de la méfiance intérieur. Pour écrire des jeux et des mensonges qui à la fin évitent comme arriver à l'histoire.
Alors, pour le peu espoir de la fin, insiste la triste idée de la conspiration. La conspiration pour rester où repartir. Juste je serai absent pour travailler mais pas pour diriger. Juste je partirai pour des autres tempêtes où je pourrai être inconnu. Séparer l'histoire pensée de la réalité et de l'histoire rêvée. Séparer le plan de l'action et remettre d'un façon impersonnel la justice de l'histoire. L'histoire que se répète et comme ça je pars..., malgré toutes les raisons pour rester. Au fin il n'existe pas des actions sinon de poèmes."

No comments:
Post a Comment