"Voici La Terre. Et les êtres humaines que font de ce planète quelque chose incroyable mais aussi téméraire. Voici la vie et ça que on appelle la civilisation. La civilisation dans le temps de méfiance, mais aussi d'espoir. Le temps de tout le monde mais aussi de la solitude. Le bizarre de l'amour et haine ensemble. La Terre, victime et victimaire que garantie l'ambigüité que fait la résistance et la survivance.
Le voyage en continu donne une avis de la vie extraordinaire. Les paysages, les visages et les voix. Les désirs et les rêves des autres et les propres apparaissent, les phrases que pourront être dans les esprits de tous mais que rarement atteint à sortir, même sur un mure virtuelle de réseau sociale où sur la serviette que heureusement ne sera pas brulé. Les phrases nécessaires que toujours resteront magiques, et que sont là soudainement dans le milieu de la nuit où pendant un café dans le 16th street dans un endroit dans le planète que se cache dans l'hiver. Loin de la montagne, mais en tout cas, en continu avec l'ambigu du monde, la montagne, les montagnes, sont dans le paysage.
Alors, dans le rêve, je m'en souviens uniquement de une phrase "restes". Et de la paix que j'ai senti dans le moment. Le mot magique, pas l'action, le regarde, pas le reste, tout à coup est là, tout simple, juste une regarde et un mot que toujours j'ai attendu et que jamais va à arriver, parce que le temps et passé. La Terre, victimaire et victime, la réalité que de fois se confondre (où toujours mais jamais on le reconnaît) avec les rêves, et le besoin infini des mondes parallèles où les frustrations et rêves sont réalité, sont une autre réalité.
Voici cet monde, le monde qu'attrape La Terre et ces dimensions. Les dimensions où on dessine la vie et ces sentiments. Le besoin extraordinaire de survivance et la passion que on trouve avec la beauté, l'amour et l'inspiration. "Restes", aussi simple le mot magique. Mais jamais dit. Seulement, on ne pouvons que renvoyer un sourire".
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