"J'ai trouvé une réponse aux peurs personnelles. Autant que je regarde la passé, proche et lointaine, je me suis découverte en esclave. Esclave des souvenirs, des désirs, des frustrations, même si parmi les autres je suis suffisamment libre. Une question de perception sans doute. Une question de tomber, se lever, mais de toujours rester avec le regard vers la terre. Rester esclave comme une besoin de sentir quelque chose profonde, parce que jamais arrivé quelque chose de forte pour s’échapper et devenir vraiment libre. Ou pire, de fuir à l'opportunité d’être soi même, simplement en liberté.
Je ne trouve pas un chemin, ni même pas un horizon pour voler..., je ne sais pas voler en plus. De fois, je me sens dans une chute - pas libre - sur nul part. Je regarde la vie des autres sans moi, et ça que m’énerve vraiment est pas pouvoir simplement laisser tomber les choses, les oublier, passer la page, donc ma condition mentale reste prisonnière, avec des chaînes des sentiments sans valeur actuel, juste une surréalisme du passé. Aucune lutte. Rien. Juste rien.
Dans les peurs, je trouve alors la liberté comme une condition mentale. Donc, il me faut m’échapper enchaîné au monde sans laisser un moment à la pensée profonde, pour pas tomber dans la tristesse et la peur. Tout ça avec les conséquences d'oublier les petits moments pour moi. Et pour quoi pas, d’écrire des choses comme ces lignes.
La liberté à ses prix. Pas un, deux... plusieurs prix. Le prix d’être cohérent ou d’être heureux. Le prix de rester vivant autant que quelqu’un complet. Des ambiguïtés que juste à la fin de la ligne on réussi à oublier, quand l'agenda fait le rappel d'un autre activité, juste pour oublier."
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