Monday, August 27, 2012

Fascinación

"Los efectos irresistibles nunca son descritos con las palabras adecuadas, pero por el contrario, siempre inundan paginas para justificar sus consecuencias, mas no su procedencia, pues son simplemente inexplicables. Pero no inexplicables por lo que no se puedan explicar, pues al final, son simplemente deseos, sino porque no se debe explicar aquello que es intimo y básico. Es propio, pero en nuestra morbosidad, o quizás masoquismo, siempre esperamos esa explicación, que nunca vendrá y que en el fondo, mas allá de lo que se demuestre, se conoce, por los hechos.

El caso es que esos efectos irresistibles, esa seducción ante la alucinación, explicada fácilmente con una sola palabra: fascinación,  es tan común, como su negación. Aquella fascinación, alimentan las estadísticas y los malestares de algunos, pero al final, también los anhelos y nostalgias de otros y otras. Solo que estas ultimas suelen hacerlo en silencio. Parte del mutismo machista en la que se condenan a algunas mujeres, en esta civilización del siglo XXI.

Pienso ahora entonces en las fascinaciones personales, y en las falacias generadas. En las mentiras y en las palabras silenciadas. Al final, estas ultimas son mas valiosas porque siguen aquella regla personal única, que es valida, y es el derecho a callar, a la intimidad que nos da el silencio. Es entonces cuando se valora aquello que se guarda y aquello que se comparte sincera y voluntariamente.

A veces se piensa entonces, que la única manera de finalizar una fascinación, es simplemente convertirla en un simple y llano deseo.  Lejos de la negación, de la irresistibilidad, para ser simplemente vivido y luego resistido. Descrito en palabras, caricias, besos o suspiros". 





Monday, August 20, 2012

The Bizarre Case of Mr. B.

"Mr. B. is an anonymous personage. He lives in this little world, fleeing from the big world of lies. However, it is not easy because in his mind, the lies are mixed with truth.  This situation is a great achievement of the great world because is an obstacle to be free.  So... in the end of this line, I can write that Mr. B. is an anonymous personage who tries to escape from the great world of lies, living in the little world away from it all. But the history of the Mr. B struggle against the big world is not interesting now.

Mr. B. loves occasionally. He does loss, intense and irresponsibly. This intensity, in other times, gave the power to travel though time. Each trip allowed him to the arms of one of their beloved women. It's true. Like a strange dream, he returned to them, causing the same sensations, the same joy, the same intense kisses and caresses... but, in the end, the same sadness. 

So, by the same sadness that accompanied him, the time travels were stopped. And Mr. B. began to noted that it was forgotten easy bye each one of these woman, in the present. At same time, Mr. B. began to remember each one of their histories without forget. Then, why Mr. B stopped?.  For love. Because in the present, yes, each one of these woman remember it with sorrow, the dreariness to craving something that was and it will be in the past. Only, in the past.

Mr. B., without the time travels, has become a weakling. He can not really forget as he has been forgotten easily by others.  It's bizarre, before, visiting sometimes the past, it did not matter, but now, with the anxiety to live and to love in the present, Mr. B. does not capable to erase the looks of the time. It's unbearable and many hours are lost looking how to forget. Notwithstanding, this "longing" is useful for the Mr. B. battles against the big world. Because in his research, Mr. B. find other ways to other fundamental questions for the little world. For example, the ways to leave the fear behind... and how to rest and anonymous personage, influential, but unknown.

Mr. B. is an anonymous personage with the power to travel to the past. But, he does not want any more. He wants to forget and he can not do. It's the problem with the love intense and irresponsible. Always one loses."  

Sunday, August 5, 2012

Août est La Voix

"Juillet a été le silence. Le rythme d'une vie choisi entre la désespoir et le ré-espoir coupent les mots et les voix. Des actions pour changer un côte du monde sans la satisfaction personnelle physique - dit matériel - sinon plutôt idéale. De soutien aux autres et jouent que nous sommes réelles et que tout ça qu'importe vraiment a rien à voir avec notre intimité. Pas des voix intérieurs. Pas des mots sur le blog parce que chaque fois qu'on arrive face à face l’écran, ont ne peux pas réussir à défiler rien. Le silence des idées placées sur le nez d'un possible lecteur, pour garantir que finalement, on existe. Même si nous sommes d'ici par là, et le silence ne correspondes pas à l’inactivité sinon à tout le contraire.  Donc, malgré le parcours par presque une moitié du monde et un monde entier pour quelques uns,  j'ai rien partagé... j'ai eu rien à dire.

Plusieurs fois, je suis arrivé à l’impatience d'accomplir la cible personnelle imposée pour moi même de convertir en lignes lisibles les sentiments et les idées chaque mois. Communiquer, écrire et  laisser au monde ma lecture sur lui, sur tout, sur tous. Mais, une chose est avoir le rêve et de s'épanouir en idée et se développer dans un projet. Nous sommes pleines des faux rêves, des anhèles qu'on confonde toujours avec des idées et des projets... et c'est pour ça que quand les réalités du monde arrivent, projets ou pas, nous taire aussi simple que ça, pendant des semaines... et pour des autres, pendant des vies. 

J'ai passé l’océan deux fois. Après je suis monté au nord du continent et de là au sud, dans les grandes montagnes pour finir das une plaine, entre les montagnes, encore une fois mais pas les grandes et anciennes. Un voyage que me fait voyager en moi, dans chaque une des mes décisions intimes dans le temps. Je commence à écrire depuis longtemps, aujourd'hui, en première personne, en brisent une des règles auto-imposés. Pour quoi? Je ne me rappelles plus. Mais dans chaque un des voyages, je me suis confronté aux défaites que normalement on ne voulez pas accepter.  La dure réalité du vrai temps perdu, malgré qu'on dit que nous avons réussi à apprendre. Quoi? Oui. Le problème de la confusion entre un rêve qu'on pense partage avec des autres et une réalité qu'est juste le désir intime est que toujours le rêve est simplement une illusion... et quand celui qu'on rêve toujours que les autres font, est hallucination confondue avec la déception. Et nous, humains, nous sommes pas très réactives à accepter-là.

Je ne peux pas accepter, est c'est pour ça ma bataille quotidienne pour atteindre l'oubli. Me libérer des anciennes prisions mentaux, des craintes et des noms, des visages, des regards, des mots comme facilement les autres ont oublié les miens. Abnégation alors? Non, plutôt acceptation, et continuation.

Comme convertir alors le silence en voix?. Les rêves en idées, idées qui veulent être projets pour changer ma réalité et de pas, le monde?. Comme pas tomber dans l'hallucination et effacer le passé, malgré que toujours on pourra le croiser dans le trottoir, sans se faire de mal?. Définitivement, pas en effacent le passé, mais si, en le laissant dans le plateau de l'histoire. Une livre à recevoir la poudre et peut être à relire avec curiosité dans un future... ou jamais.  A la fin, c'est juste transformer une question de tristesse ou de déception dans une question historique. Oublier?. Je ne sais pas,  plutôt  l'archiver, pas dans la collection des choses qui nous regardons toujours, sinon, dans la bibliothèque de notre propre histoire."

Write and Transcend

"It's admirable how those writers managed to write and to transcend. Time makes their words (which were sometimes not entirely thei...

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