"Juillet a été le silence. Le rythme d'une vie choisi entre la désespoir et le ré-espoir coupent les mots et les voix. Des actions pour changer un côte du monde sans la satisfaction personnelle physique - dit matériel - sinon plutôt idéale. De soutien aux autres et jouent que nous sommes réelles et que tout ça qu'importe vraiment a rien à voir avec notre intimité. Pas des voix intérieurs. Pas des mots sur le blog parce que chaque fois qu'on arrive face à face l’écran, ont ne peux pas réussir à défiler rien. Le silence des idées placées sur le nez d'un possible lecteur, pour garantir que finalement, on existe. Même si nous sommes d'ici par là, et le silence ne correspondes pas à l’inactivité sinon à tout le contraire. Donc, malgré le parcours par presque une moitié du monde et un monde entier pour quelques uns, j'ai rien partagé... j'ai eu rien à dire.
Plusieurs fois, je suis arrivé à l’impatience d'accomplir la cible personnelle imposée pour moi même de convertir en lignes lisibles les sentiments et les idées chaque mois. Communiquer, écrire et laisser au monde ma lecture sur lui, sur tout, sur tous. Mais, une chose est avoir le rêve et de s'épanouir en idée et se développer dans un projet. Nous sommes pleines des faux rêves, des anhèles qu'on confonde toujours avec des idées et des projets... et c'est pour ça que quand les réalités du monde arrivent, projets ou pas, nous taire aussi simple que ça, pendant des semaines... et pour des autres, pendant des vies.
J'ai passé l’océan deux fois. Après je suis monté au nord du continent et de là au sud, dans les grandes montagnes pour finir das une plaine, entre les montagnes, encore une fois mais pas les grandes et anciennes. Un voyage que me fait voyager en moi, dans chaque une des mes décisions intimes dans le temps. Je commence à écrire depuis longtemps, aujourd'hui, en première personne, en brisent une des règles auto-imposés. Pour quoi? Je ne me rappelles plus. Mais dans chaque un des voyages, je me suis confronté aux défaites que normalement on ne voulez pas accepter. La dure réalité du vrai temps perdu, malgré qu'on dit que nous avons réussi à apprendre. Quoi? Oui. Le problème de la confusion entre un rêve qu'on pense partage avec des autres et une réalité qu'est juste le désir intime est que toujours le rêve est simplement une illusion... et quand celui qu'on rêve toujours que les autres font, est hallucination confondue avec la déception. Et nous, humains, nous sommes pas très réactives à accepter-là.
Je ne peux pas accepter, est c'est pour ça ma bataille quotidienne pour atteindre l'oubli. Me libérer des anciennes prisions mentaux, des craintes et des noms, des visages, des regards, des mots comme facilement les autres ont oublié les miens. Abnégation alors? Non, plutôt acceptation, et continuation.
Comme convertir alors le silence en voix?. Les rêves en idées, idées qui veulent être projets pour changer ma réalité et de pas, le monde?. Comme pas tomber dans l'hallucination et effacer le passé, malgré que toujours on pourra le croiser dans le trottoir, sans se faire de mal?. Définitivement, pas en effacent le passé, mais si, en le laissant dans le plateau de l'histoire. Une livre à recevoir la poudre et peut être à relire avec curiosité dans un future... ou jamais. A la fin, c'est juste transformer une question de tristesse ou de déception dans une question historique. Oublier?. Je ne sais pas, plutôt l'archiver, pas dans la collection des choses qui nous regardons toujours, sinon, dans la bibliothèque de notre propre histoire."
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