"Silence, Silence!!, les cigales chantent. L'après midi se transforme en nuit, et aucun mot pourra dire quelque chose de plus. L'après midi se transforme en nuit. Juste je regarde, je la regarde et comme les années du passé, je reste en silence. Juste ça, pas plus. Elle est belle, oui, mais je dirai rien. Comme avant.
Si bien la peur fait que jamais on essaye des choses et nous penserons comme perdants dans les "avait été", l'ambiguïté de la vie et de ça que de fois on appel amour, nous laissent immobiles, sans rien à faire, parce que de fois, est mieux rien à faire... juste écouter les cigales qui chantent.
De laissant de côté le poème, dans une conversation de bar avec une amie très proche, j'ai revenu sur les motivations que nous font de risquer les choses. J'ai risqué ma vie de fois, juste pour la sensation d’être vivant, pour me dire après que je suis été là et j'ai survécu. Pas d'une façon idiote, parce que même avec le danger, je suis été préparé et si bien, de fois la chance et pas la préparation m'a sauvé la vie, toujours je suis été conscient du danger. Mais, l’adrénaline, l'inexplicable inspiration de être là, m'a poussé. Pareil avec l'amour (j'ai dit amour?, plutôt dans les relations humaines), sauf, que les blessures que peut être nous pouvons avoir, à la fin, sont pas des blessures qu'on se rappellera avec l'adrénaline et la fierté du moment de la chute. Radicale? Peut être, mais je préfère la version de "prudent" de moi même. Craintif et lâche?. J'en sais pas..., le problème est que malgré tout, l'unique chose que je veux se de trouver la suffisant inspiration, même pour le désir justement. Et la prudence que vient avec l'age, elle me fait attendre.
Un ami physique est un peu Newtonien dans la question. En fait, il disait que juste il attendre l'action pour faire une réaction vis à vis une femme. Lui, il n'est pas le meilleur exemple, mais ça me donne plus des argument pour faire rien. Aussi je pense dans tous les risques que j'ai suivi dans le passé, mais aussi, dans toutes les fois que les mots jamais sont parti de ma bouche. Et je suis resté niquel. Et pas "niqué". Le moment magique est juste un. Pas deux. Et juste, si le moment arrive, on commence à enchainer tous les possibilités de l'univers, en réaliser juste une, ça qu'est suffisant.
Mais, en correspondance avec toutes les fois des risques?. Bon, juste une regard... un mot. Comme quand on peux voir sur la poudreuse à point de tomber en avalanche juste une ligne, ou un peu du soleil entre le brouillard, juste un second, pas plus est nécessaire. L'initiale..., un essai.., le tiré droit que me ferra faire la riposte..., malgré tout. Après ça sera la chance ou l’adrénaline que me ferra continuer... même sans voix".
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