Sunday, January 8, 2012

La neige, le froid, le vent et la montagne

"Dimanche. J'ai réussi à me déconnecter le suffisant comme pour l’entendre tout. Les humaines fréquemment oublient l'importance de rester sans aucune calendrier, sans plus là que le son du présent pour après, revenir au même monde qu'on à laissé et le gérer.  Revenir à la lutte ou à la course. Dépend du meilleur mots pour le décrire, mais à la fin, revenir. Donc ce par cela que nous avons bâti des temples, pour adorer tout que nous comprenons pas mais pour trouver l'espace pour pas essayer à le comprendre, juste pour pas penser longtemps.

J'ai découvert dans la neige, le froid, le vent et la montagne mon temple. Cela que plus là que m'amuser, j’écoute ma voix intérieur.  On reste mystiques, comme ça nous pouvons nous excuser d'exprimer ça que nous ne voudrons pas décrire en détail.  Juste laisser avec peu des mots, ou dans le silence, un peu de mystère dans notre vie. Là, l'endroit où je m’écoute, où je sens la peur et l'excitation, la force et la fatigue et je regarde comme mon âme elle peut s’en sortir avec ma respiration dans la vapeur et revenir avec chaque souffle.

Le froid, le vent et la montagne. De fois le brouillard nous laisse tout seuls avec notre instinct. Tous les peurs arrivent et le vent nous fait tomber avec le poids des eux... je me rappelle alors de la fragilité et la solitude. Je descend et juste le bruit de la neige dessous moi et dit-elle que je ne vole pas au ce moment, mais je pourrais et aussi retomber dans les crevasses. Mais non, juste j’écoute, je trouve les ombres des autres, aussi tous en silence, seuls comme moi, mais avec tous. Alors, quand on commence à voir, à ré-voir et la joie d’être là vivants, on sens la nostalgie du sommet avec le brouillard, la peur et le vent violent. Autres fois le soleil, nous accompagne pour jouer comme des enfants... même voler par quelques secondes, rester sur la neige couches et regarder dans le bleu du ciel les oiseaux que tournent sur moi, parti du paysage. Aussi je me souviens des nuits avec la pleine lune et quelques étoiles avec sa lumière froid, aussi froid comme le vent qui m'anime à me rapprocher aux mes amis. Le cœur qui se battre comme quand je pense en elle. La neige qui tombe et je me trouve gelé, comme quand j’écoute sa voix. Demain - je pense - je voudrais voir l'aube avec elle.

Maintenant je ferme les yeux et je pense en hier. Je pense aussi en toutes les autres fois. Et déjà j'ai veux aller encore une fois. M'envoler, descendre dans le silence, écouter ma respiration et la neige dessous moi comme une caresse bizarre..., pas penser dans demain et après demain, dans les batailles, le lundi, mardi... et toutes les autres jours où le monde bascule sans et avec moi. Dimanche et je ferme les yeux,  je voix des yeux qui brillent et presque une visage. Je dis un prénom et je m'endorme, satisfait, ressourcé".

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