Normalement les humaines qui raisonnent n'ont pas d'influence, mais si de transcendance. Ils sont évoqués et compris dans le temps et restent, même les anonymes mais dans les temps de la civilisation dit occidentale, ont n'est pas sûrs de la transcendance, sauf que l'organisation prépondérant est en déclin et peut-être qu'une autre parviendra à garantir son importance et sa mémoire. Mais le peut-être est plus un désir qu'une réalité. Parce que la peur et l'haine sont eux qui décident l'actualité de l'humanité et la vie, alors l'impact de l'arrogance et la méfiance ne garantie pas une survivance à échelle globale. Elle était coincée là. Et puis, elle avait déjà décidé de l'oublier. Elle réussi à trouver les mots et les explications les plus correctes et bien sur, à rationaliser tout pour exister et survivre, autant qu'elle, comme lui et pas vers lui, pourra aussi échapper. Mais il y a tellement de choses qui la lient, à la fois les siennes et la réalité, même les ennuis et l'envie des siens des autres. Les autres qui sont ceux qui restent comme elle, emprisonnés par leur propre lâcheté et l'oppression des seigneurs, et à chaque fois elles deviendront de plus en plus et pires. Parce que ces liens datent d’avant sa naissance. Il m'a manqué- se dit de fois dans la fin de la journée. Les temps avec lui, du simple café au sexe le fait des heureux souvenirs. Elle était excité en pensant à lui. Elle se touchait mais cela la mettait aussi en colère.
Cependant, certains ont discrètement fait une pause, renforcer les connaissances et developper une position fortifiée. Des autres on prendre de recul et attendant le pire, mais heureusement, même sans l'influence instantanée, il es possible de penser dans la transcendance et croire dans l'espoir humaine, croire dans la possibilité de passer à une autre chose et de résister. La résistance, plus qu'un mot, a effectivement acquis une signification importante ces dernières années malgré la violence et les mensonges. Heureusement, le mot résistance n’a pas encore été approprié ni déformé. Il ferait bientôt nuit. Il avait pris l'habitude de voir avec émerveillement la couleur rouge des montagnes, malgré le froid, avant de descendre, et comment la montagne, la neige, les nuages, le ciel faisaient partie d'un seul et même lieu avec le ciel. N'est-ce pas ça la liberté ? - a-il- dit avant la descente. Il fait partie aussi de paysage et de temps, mais il ne l'a pas dit à voix haute. Ses amis étaient également silencieux. Chacun avec ses propres phrases, sans peur du temps, des décisions des autres, seulement l'émotion de la descendance. Ensuite, une bière.
Il fait peur, il fait froid. C'est effrayant, et ça donne la flemme et l'apathie semble être la solution quand la résistance ne tient pas ou il est difficile de reconnaitre la valeur de la résistance. Oui, la valeur dans un monde des prix et des autosuffisance désiré et plaidé. Mais, il y a eux que savent que la durabilité est entre tous et avec tous donc, la flemme pourrait être partagé, mais la apathie reste juste un peu de temps jusqu'à les gens se connaissent juste un petit peu. Alors, la brume entre montagnes est juste un paysage entre milliers, à vivre. Il fait froid. La matinée commence à devenir comme toujours est connue pour les Alpes: la brume, le froid, l'odeur à fromage et vin. Ici, la ville reste caché et là haut, le ciel bleu et la neige. Tout nu, il regarde le spectacle depuis la salle à rester et lui, il se disait libre. Il se reconnaît quelqu'un sensible et dangereuse pour le reste. La liberté de pas avoir avec lui même pas les vêtements, ni de préjugés ni l'obligation d'arriver à occuper un poste, sinon, al y aller en mouvement pour soi même, pour les autres et par la vie."
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