Friday, November 29, 2024

Quelqu'un, Quelqu'une

"Les jeux politiques sont une question de popularité et pas nécessairement de idéologie. On pourrait chercher les phrases à propos de l'art de vendre l'imposture, mais en réalité est le travail pour le pouvoir. L'exécution d'une force, la consommation d'une énergie pour déplacer ou se déplacer. Donc, la même politique déplace et positionne. Mais aussi repositionne ou tombe a quelqu'un pas nécessairement de une façon permanente malgré la violence. Malgré la destruction. En fait, toujours est vers quelqu'un et pour quelqu'un, quelqu'une. C'était la cinquième fois qu'ils se voyaient. Elle avec son sourire, Il se dit qu'il devait lui faire comprendre que c'était plus que de la gentillesse, mais un véritable intérêt pour lui. Mais, dans cet égoïsme humain, cette femme qui était sa patronne l'a remarqué et le plus simple était de la mettre de côté, même si c'était de manière évidente. La frustration est passée inaperçue, les uns des autres, mais pas en eux-mêmes. Quelqu'un, quelqu'une, deux étranges, et lui étranger que peut être dans le sixième rencontre, il se passera quelque chose de different et si suffisant. 

On se demande si, il est possible de creer une autre chose et penser en une positionnement commun et peut être que la force de travail se dirige vers la vie. Il y aura bien sur la consommation énergétique mais il est interessante de savoir que le mouvement est mutuel et que cet usage sert à quelque chose plus qu'a se fatiguer et monétiser. Mais, Le style de civilisation n’est pas un simple changement de style de vie, et alors les jeux restent pour assurer que ce soit mal vu. Et bien sûr, ces types de changements ne sont pas appropriés lorsque le travail des autres travaille pour la garantie de quelques-uns. Les Alpes étaient à nouveau enneigées et cela suffisait à le rendre heureux, même s'il n'avait rien fait d'important aujourd'hui. Ou peut-être que oui, parce que ses conversations ont tendance à être bien plus importantes qu’il ne le pense.  Dans tous les cas, finir au moins d’écrire aujourd’hui quelque chose qui n’a rien à voir avec votre travail pourrait être considéré comme un exploit. Si que le Belledone est magnifique - se disait autant qu'il marché sur le champs ouvert à Saint Martin D'Hères. Et oui, les montagnes existent et elles vous offrent le calme, la protection et la liberté que vous ne ressentiez pas dans les Andes. Il l'avait déjà dit. 

C'est alors qu'on prend conscience qu'une rupture de pensée est nécessaire, même si d'une certaine manière cette réputation est aussi possible grâce à ce qu'on a réussi à acquérir en connaissance et en expérience de création. L'humain est mouvement, la vie même n'est pas une question d'énergie minimale sinon d'énergie pour quelque chose, pas productrice ou efficiente dans le vocabulaire de la civilisation actuelle, sinon créatrice et vitalisant pour le donner des mots existentes. L'énergie qui fait partie de quelque chose trascendente alors que l'entropie fait partie de quelque chose.  Elle comprit très tard que ce à quoi il s'attendait était la seule chose. L'extraordinaire. Et pas ce qu'il avait toujours répété avec les autres et avec les autres. Mais il a aussi compris qu’il s’agit d’inspiration et pas seulement de motivation. Et à ce moment-là, peut-être maintenant, il n’y avait pas assez d’inspiration. Et maintenant, il était trop tard. La quarantaine, elle ne le regrettait pas vraiment, mais cela la rendait triste. Où sera-t-il ? Au fond, elle savait comment le retrouver ou comment le connaître, mais elle avait peur de savoir qu'il était heureux. Non pas que ce soit triste. Elle savait que c'était quelqu'un d'autre, après tout, depuis 2014 où elle ne trouvait pas si facilement toutes les raisons de l'abandonner, dix ans s'étaient déjà écoulés. Dix ans d'autres lèvres, d'autres corps en elle et d'autres mots nouveaux et répétés. D'autres solitudes pareil. Et elle détestait ça. Elle détestait qu'il soit heureux. Donc elle ne saurait pas si c'était vrai.

l'un et l'autre, il s'agit de réinvention et de création à partir de ce qui a déjà été appris et travaillé, pour un monde qui, sans être si différent et sans supprimer les mots liés à la durabilité, est simplement un monde reconnaissable, valorisé et que d'une certaine manière, dans cette reconnaissance, la civilisation (nouvelle) créée et l'individu qui la compose sont conscients. C'est une question de conscience, de connaissance mais aussi de reconnaissance de la nécessité d'une vie. Il ne pourrait jamais réparer quelque chose de cassé. Et très jeune, il découvre qu’il s’agit simplement de créer autre chose. C'était l'heure de boire un whisky - se dit-il alors qu'il était surpris de voir à quel point il était fatigué un vendredi à seulement 22 heures. Ce n'est pas l'âge, c'était la sagesse. C'était la liberté et profiter de la dernière nuit de l'automne, avant la tempête de neige. et elle ? Cela ne mérite même pas qu’on y pense. Après tout, il ne mérite même pas que son nom soit prononcé à nouveau par mes lèvres. Elle l'a demandé, se dit-il. "

Wednesday, November 27, 2024

Frustation and Resenment

"There is so much noise that some prefer to remain silent, allowing the noise of these fools to be taken as truth, even though the truth spreads calmly. In some way, the truth itself does not take positions; it generates them. Only that positioned truth is a version that is spat out and vomited. What to answer then when the stench of vomit remains? The version that is not individually accepted as accurate, thanks to the silence of those who reason and are discouraged by any foolish discussion, prevails and affects. It contributes to frustration and resentment. But what is adequate is not the truth. He knew if it was jetlag or the hustle and bustle of three days traveling between planes, trains, and cars or that the pace of activity had simply increased, fortunately. And that was lucky because there was no time for nostalgia, frustration, or resentment. Frustration and resentment - he said while noticing that the mountains were not visible thanks to the fog. However, if he opened just one email from there, he realized that they were all the ones left behind, and he confirmed, once again, the good decision to leave. These feelings would remain there and already spread throughout much of the world. Notably, reaching the night amid so much rage was a triumph. Now, it was almost eleven at night. He observed the sky several times, clear since midday and now on another night in which we live at the end of one autumn and the beginning of another winter.

However, reason does not guarantee enough for tired human beings to sleep peacefully for a long time, either on a small or large scale. On the trim, more unbearable level, those who sign their diplomas and call themselves thinkers simply explain why they are always on that small, insignificant, and frustrating level. The others, a little higher up, know this irrational frustration guarantees hatred and fear. Enough so that those on a large scale feel satisfied with their propaganda. So, if someone needs to respond, it should not be with the same stench but with the calm of someone who sees a sick person who is not contagious but repels. She had to show it again to guarantee her views and likes, maybe half a nipple because her natural sensuality was not enough. Her frustration and resentment was knowing that she had been loved a couple of times and that she, perhaps, only did it once. And her ambition and the desire of that man, who simply discarded her, were more substantial. Her substance, her way of being, made her free but not happy. She laughed, of course, because laughter was the only thing she had left, like her increasingly fewer orgasms. But a woman like her would always find a passionate person and a sponsor. She would, of course, be in favor of the latter. 

It is not expected that stupidity comes from people who have had the opportunity to acquire and confront knowledge, nor from those who know the culture, the languages, and the diversity, and one could say that they are part of the world. But it seems that being an imbecile is not cured only with knowledge, and it is then that there is another factor: perhaps empathy for not going to spirituality, which guarantees not only thought but reason itself. At that point, due to that particularity, one could think that wisdom is arrogance and that it is better to recognize human bestiality, to make the human being replaceable, if not extinguishable. However, it is precisely this need to confront imbecility that humanity must persist in. She needed to understand exclusivity. Her past fears didn't make her believe in what motivated her mind and body but inspired her instead. She understood it later when he was no longer there. He simply remembered her as a beautiful and exciting past, but it didn't go any further for her. In another story, she overcame her pride, fears, and hypochondriac attitude to make him feel that together, it was more fun, one with the other and not her against him, as had been happening for a while when she met a man. In any case, the other story with him was the basis for an (erotic) story, and the truth was that it simply stayed in porn. And in the clean up and get out.

The real frustration is that despite the knowledge, there is so much stupidity. The resentment is against the group of humans who have successfully managed to make people doubt it. At that point, it is said that something is missing—something that allows reason and common sense to somehow control anger and fear. Not only that but there can also be knowledge and structures that can lead to reasoning. This is when it is said there is still much work for thought but little time to see what idiocy causes. She made her decision. And that decision was enough to make her understand that there was nothing to do or wait for. She had made others in the past, out of inspiration, motivation, or immaturity..., now, out of calm perhaps, but not having arrived that last night was enough to make her understand that simply, there was nothing to wait for, fortunately for him. Or for both of them. In any case, everything was already a memory. Sweet, no doubt, but in the end, a memory."

Friday, November 22, 2024

Algo

"Hay lugares con el centro de algo pero no el corazón de ese algo. Ese centro, que podría considerarse entre lo aburrido y lo desabrido, igual es importante, pues ese centro sostiene y de cierta manera une al resto, y si falla, todo se desmorona. No se puede asegurar sin embargo que desde ese centro, exista una conciencia de ese desmoronamiento, pero si, que algo pasa. Esa conciencia de los eventos pareciera tenerse incluso en los que de una manera ajena reciben las consecuencias de las decisiones o incluso temen por lo que pase en el resto de esos lugares, no necesariamente en el centro. Puede aplicarse a ciudades, países e imperios. Al fin de cuentas son algo.  Ya hacía frio, el sufiiciente para entender que el año termina y que de una u otra manera hay algo en la naturaleza que a pesar de todo lo que el hombre hace, se mantiene y es cíclico. Y ella en sus ciclos volvia con él, y a pesar de todo lo amaba. O se habia acostumbrado a él, y él a ella y él era el único que se la aguantaba asi pensará que él no la entendía, y lo hacia cada vez que encontraba excusas y oportunidades para sus amantes, pero eso era lo menos importante. El, era ese algo que la mantenía de alguna manera con un ancla en algun lado. Y eso era lo que necesitaba ella en su vida.

Hay quienes dicen que es el fin de los tiermpos, pero en realidad, el final de los tiempos son tres palabras para no querer asumir que es una cuestión de principios y no de finales. ¿Acaso las revoluciones (con esa palabra prohibida), en realidad no se tratan de eso? En realidad el rebelarse es igual revelarse y relevar. Lograr que los seres humanos se reconozcan entre elllos y en ese reconocimiento, enteder la necesidad de otro comienzo y de cambio. No solo de una quema general y de eliminar toda la historia posible para aprender. No. Beatrix habia entendido que su sexo y su fogozidad le daban lo que queria, no siempre cuando quería y le daría la tranqulidad de una vejez como de aquellas prostitutas retiradas del caribe cuyos amores fueron famosos entre marineros y extranjeros pero no duraron lo suficiente como para acompañarlas en la vejez: a veces, con niños, sus hijos, negros, rubios, pelirojos, blancos... todos ellos lejos de ellas, queriendolas y odiandolas, buscandolas borrar. Ellas, los añoraban pero igual, quisieran borrarse a ellas mismas, salvo por lo material que nunca llevarìan a la tumba, aunque quisieran llevarselo, como aquel gato negro (el único color soportable), Salem, que ademas tendría como apellido, su gran amor y su desgracia: Gabriel. Salem Gabriel. En su historia Beatrix para ser recordaba, encontraba un amante allí, una transferencia de dinero alla, pero no era una mujer mala. No. Era simplemente una mujer del caribe en las que el hambre y las ganas de comer, se mezclaba con la tormenta y el sol de una mañana. 

No es el fin de los tiempos y al contario es lo que por mucho tiempo el status quo intento evitar (y lo seguira evitando), mientras el mundo se reconfigura tanto de manera violenta como de manera ambigua. En esos sentimientos enotrados, los seres humanos ni siquiera toman partidos o bando defiidios, pues la necesidad, como el hambre, y la ambicio§n, hacen que se cambie para lo que el momento pida: y ese momento al final es tan ambiguo que no logra definirse como algo crucial en la historia humana. Quizas en un futuro que no sea imaginado  Sophie lo miraba. Era raro que despues de tanto tiempo tuvieran esa conversación, pero ¿que mas podría pasar en un aeropuerto, en un bar? - Sabes- le decia él - alguna vez me dije de no buscar decirte nada. Pero, me hubiera gustado haberte inspirado lo suficiente como para que hicieras algo que no hubieras hecho antes, sin peros. Y tal vez estariamos juntos. Ella lo miraba con deseo y con rabia. Hacia parte de la ambigüedad. El, la recordaba. Recordaba sus labios. Su sexo y su sonrisa. El resto de las conversaciones no importaba. En fin. Ya llamarían pronto a abordar y despues de sus palabras, ella no dijo algo más y a partir de ahi, volvieron a ser desconocidos.

Sin embargo, no son tiempos de distopia o utopia. Tampoco de excepticismo. ¿Por qué? En todo caso a pesar de la tristeza y de la supuesta desesperanza, en ese algo, en ese algún lugar, que si vien puede ser el centro, sin ser el corazón, algo pasa que contamina a los que no piensan en mas alla de llegar al final del dia o de la semana. Otros que se creen mas, piensan en como llegar al final mes. Pero,  hay optimismo, incluso en ellos: un optimsmo humano en el cual las palersonans sin duda lograran ser mas una humanidad que naciones. Y eso, ya marca una diferencia. Pasaron diez años. O doce. Si, fueron doce: pero diez de viajes y fueron suficientes. Lo reconocía con aquella cerveza en uno de esos pubs que en todos sus viajes reconocía: a veces solo, muchas veces acompanado. Lo pensó mientras camino por Cone y luego mientras al dia sigueinte o mas bien la noche siguiente por Peachtree. En fin, se habia cumplido un viaje mas y queria decirse que fue fructrifero, pero bueno. LLeva varios meses sin qiuerer saber y  sin esforzarse a que sea de otra manera diferente a la inceridumbre. "

Wednesday, November 6, 2024

La Brume entre Montagnes

"Il est possible que l'homme, face au debacle ou la contrariété choisit de se isoler, de se rendre dans la brume entre les montagnes pendant que le reste brûle.  Mais le vent, l'air se partage et la fume arrive, les cendres, mais aussi il y aura besoin de l'autre, pas par curiosité ou diversité sinon parce que l'humanité à besoin des autres depuis la survivance jusqu'à l'évolution de la vie.  Mais, dans la civilisation actuelle, les humaines oublient la valeur d'être ensemble, depuis les principes basiques jusqu'à les conclusions des plus profondes raisonnements. Pas pour opprimer sinon pour s'expandir, évoluer.  Il regarde sans surprise mais avec frustration. Dans le fond, il a attendu un surprise, ou peut être le triomphe de la raison et de l'humanité mais en réalité, depuis des années il est le triomphe de la peur, la rage, et aussi de la stupidité. Les grands réussis d'un système propagué par la propaganda. Mais le fond est rien. Lui, il n'y a pas aucun influence et comme des autres, lui, il préfère fuir et se cacher dans la montagne, seul, avec la satisfaction de pas avoir des enfants pour le héritier un monde en décadence. La brume entre montagnes. Le froid, et l'absence de désir et le silence. La chartreuse reste là depuis des siècles et même si lui il est à l'extérieur il fait ses lectures, il co-habite et comme tous les absents, il contribué à l'oubli et a faire de la chartreuse et le voisinage, l'endroit pour supporter les décisions des autres en essayent qu'arrivent jamais ces conséquences.  

Normalement les humaines qui raisonnent n'ont pas d'influence, mais si de transcendance. Ils sont évoqués et compris dans le temps et restent, même les anonymes mais dans les temps de la civilisation dit occidentale, ont n'est pas sûrs de la transcendance, sauf que l'organisation prépondérant est en déclin et peut-être qu'une autre parviendra à garantir son importance et sa mémoire. Mais le peut-être est plus un désir qu'une réalité. Parce que la peur et l'haine sont eux qui décident l'actualité de l'humanité et la vie, alors l'impact de l'arrogance et la méfiance ne garantie pas une survivance à échelle globale. Elle était coincée là. Et puis, elle avait déjà décidé de l'oublier. Elle réussi à trouver les mots et les explications les plus correctes et bien sur, à rationaliser tout pour exister et survivre, autant qu'elle, comme lui et pas vers lui, pourra aussi échapper. Mais il y a tellement de choses qui la lient, à la fois les siennes et la réalité, même les ennuis et l'envie des siens des autres. Les autres qui sont ceux qui restent comme elle, emprisonnés par leur propre lâcheté et l'oppression des seigneurs, et à chaque fois elles deviendront de plus en plus et pires. Parce que ces liens datent d’avant sa naissance. Il m'a manqué- se dit de fois dans la fin de la journée. Les temps avec lui, du simple café au sexe le fait des heureux souvenirs. Elle était excité en pensant à lui. Elle se touchait mais cela la mettait aussi en colère. 

Cependant, certains ont discrètement fait une pause, renforcer les connaissances et developper une position fortifiée. Des autres on prendre de recul et attendant le pire, mais heureusement, même sans l'influence instantanée, il es possible de penser dans la transcendance et croire dans l'espoir humaine, croire dans la possibilité de passer à une autre chose et de résister. La résistance, plus qu'un mot, a effectivement acquis une signification importante ces dernières années malgré la violence et les mensonges. Heureusement, le mot résistance n’a pas encore été approprié ni déformé.  Il ferait bientôt nuit. Il avait pris l'habitude de voir avec émerveillement la couleur rouge des montagnes, malgré le froid, avant de descendre, et comment la montagne, la neige, les nuages, le ciel faisaient partie d'un seul et même lieu avec le ciel. N'est-ce pas ça la liberté ? - a-il- dit avant la descente. Il fait partie aussi de paysage et de temps, mais il ne l'a pas dit à voix haute. Ses amis étaient également silencieux. Chacun avec ses propres phrases, sans peur du temps, des décisions des autres, seulement l'émotion de la descendance. Ensuite, une bière.

Il fait peur, il fait froid. C'est effrayant, et ça donne la flemme et l'apathie semble être la solution quand la résistance ne tient pas ou il est difficile de reconnaitre la valeur de la résistance. Oui, la valeur dans un monde des prix et des autosuffisance désiré et plaidé. Mais, il y a eux que savent que la durabilité est entre tous et avec tous donc, la flemme pourrait être partagé, mais la apathie reste juste un peu de temps jusqu'à les gens se connaissent juste un petit peu. Alors, la brume entre montagnes est juste un paysage entre milliers, à vivre. Il fait froid. La matinée commence à devenir comme toujours est connue pour les Alpes: la brume, le froid, l'odeur à fromage et vin. Ici, la ville reste caché et là haut, le ciel bleu et la neige. Tout nu, il regarde le spectacle depuis la salle à rester et lui, il se disait libre. Il se reconnaît quelqu'un sensible et dangereuse pour le reste.  La liberté de pas avoir avec lui même pas les vêtements, ni de préjugés ni l'obligation d'arriver à occuper un poste, sinon, al y aller en mouvement pour soi même, pour les autres et par la vie."

Write and Transcend

"It's admirable how those writers managed to write and to transcend. Time makes their words (which were sometimes not entirely thei...

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