"Désordre et expédients et les gens de bien qu'utilisent des cadres et des photos pour avoir son rachat. Donc le continent d'un nouveau monde que jamais à été de liberté, mais si de débauche et convenance. Le même qu'essayer de fuir de l'espagnol après avoir tué les langues des territoires... il n'est pas une question simplement de langage, sinon de simple parcours, d'origine et d'un fin tragique, donc ironique. Je t'écoute et je me demandes comme sera recevoir ton amour, alors que toi, tu n'aimes pas, sinon que t'est en la calme de la habitude. La même que je trouve dans la solitude, ce soir de dimanche que je trouve malgré A Sudden Change of Mood sans rien d'alcool et le souvenir d'elles. Oui, la liberté que donne la possibilité de s'endormir complètement nu sans se préoccuper de l'heure du réveil, sauf que sa sera interessant de se réveiller avec toi à coté. Mais encore une fois, c'est juste un souhait.
Le sang purifié et la race humaine et l'origine oubliés. Quelle race? Quelle humanité? On imagine (en justifiant) les amants face à la mer et avec le dos à la jungle et à la cordillère. Toujours, même pour les descendants la nostalgie malgré le besoin de futur. Et le futur est pareil, toujours le même regarde et oubli parce que à la fin est une question de réussi, d'avoir et d'accumulation. Peu importe une autre matinée imaginée pour une descendance que jamais va à accomplir les rêves et frustration des pères. Donc, le nouveau monde à devenu toujours insupportable et il n'est pas terre de rêves. Jamais n'a été pas, seulement qu'aujourd'hui est évident. Triste mais c'est réel. Mais la tristesse peu facilement changée par moquerie, le burlesque. Donc, je suis en train de rire de la trahison des amis et de le piétinement de mes sentiments. De te voir en train d'avoir de sexe avec les gens que un jour j'ai accueilli comme mes disciples et amis. Le jour que j'ai essayé de comprendre, lui, mon ami m'a dit - est ce que j'ai concept sur l'amitié et la loyauté different. Et toi, t'est equivoqué. Bien sur, mois après sa femme l'a découverte et moi, je suis le culpable de conspirer contre sa félicite. Moi, le burlesque. Bien sur, elle (sa femme) et lui sont toujours ensemble et mon ex-petite amie me deteste, même si j'ai été firme. Mais c'est l'Amérique. Voici le prix de la loyauté, autant que je regarde depuis une caverne les amants se chercher. Je ne suis pas quelqu'un à chercher... à lutter par une raison, comme l'amour... ou l'amitié.
Donc, les esclaves pensent dans le demain pour survivre et les servants pour avoir à boire le weekend prochain. Il est difficile de savoir qui pensent les seigneurs en réalité parce que sont peux qu'ont été avec eux en réalité et eux, ils n'écrivent pas des sentiments et des idées pour se faire comprendre. Pas pour une question de conspiration sinon qu'il n'existe pas aucune raison pour le faire. Une autre chose sans doute est nécessaire mais est compliqué trouver les mots pour la décrire. Pour tout le monde qui refuse de regarder le ciel sans penser en dieux et démons, juste dans les étoiles et la vie. Penser en liberté et accepter l'émotion de la peur quand simplement se fait face à aucun destin, mais si aux conséquences et la transcendance. Je t'imagine en train de lire mes lettres assis avec un peu de vin à la plage le soir. Je me souviens de ton corps et le saveur de ton sexe et ton rire après l'orgasme. Liberté et joie. La même qu'est très difficile de trouver, surtout dans le temps et dans les cités que ne devrait jamais exister. Pas d'inspiration ou d'imagination. Les poètes sont tous morts ou ailleurs, comme toi. Et nous n'avons pas fait l'amour ici en tout cas. Aujourd'hui je me demande sincèrement dans un conversation en solitude et sobriété qu'est que je fait ici encore?
Mais, la révolution est nécessaire pour arriver aux étoiles et rester et continuer. La révolution par la vie et la humanité. Des mots dangereuses en n'importe pas quelle langue. Heureusement, il existe la paresse à lire et de comprendre. Peut être un jour, une des mots interdites peuvent compléter la construction des phrases de changement par la chanson de feu et des cris. Mais surtout pour penser et avoir le courage de dire (et se dire) une question sans attendre une réponse d'un autre. Sinon l'inspiration suffisant pour la trouver soi-même. Une soirée je m'a dit de jamais t'attendre en plus. Pas de recherche, pas des nouvelles phrases en transcendance. Oui, c'est répétitif (très) et le livre des poèmes bientôt sera finis (Baudelaire), mais aussi la bouteille de tequila que s'ouvre face aux révolutions d'un monde que devra s'oublier aussi d'être nouveau. Mais, c'est moi l'oublié et aussi qu'a resté sans savoir pourquoi, en réalité. La motivation de me dire que un monde ne seras pas en avance si tout ça existe n'est pas suffisant et moi, je ne le crois pas. Je me regarde chaque matin dans le miroir après avoir respire pour résister la journée et je ne crois plus en moi. Pas de lune, trop des nuages et l'arome de tequila. Vraiment une autre révolution en moi est possible mais clairement dans le monde fait peur, mais la peur est espoir.
Calme. Pas par la réflexion des gens sur le changement d'humanité. Sinon pour la tranquillité que donne l'immobilité et le dormir. Ils ne dorment pas pour se reposer sinon pour s'échapper. Autant de fois qu'est écrit et dit, sur les murs et en chansons, mais soit on le dance ou soit on l'oublie. Les phrases transcendantes se perdent dans les petites questions humaines et les désirs profondes, intimes basiques mais pas de humanité. Combien de temps de langage insuffisant? Si au moins la question pourra être déployée mais le calme malgré la tristesse et l'oppression et la frustration font le sien pour apaiser les citoyens et ignorer les différents. Hélas la tranquillité et la paix pour rester en attendent juste la mort et laisser aux autres. Il sera bientôt minuit. Les phrases se changent et la musique est simplement transcendente. Elle m'a dit qu'elle m'aimait, mais j'imagine aussi que elle l'aimait au moment de se retrouver nu avec lui, après moi et mes larmes. Pathétique, mais on attends le silence pour avoir la réponse à une autre vie. Je n'avais pas dit que je les aimes aux autres, après elle. Après mes larmes, pas encore..., mais j'attends pour le dire une nuit encore."
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