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"Il y a eu une phrase, oubliée. Importante mais sans doute le suffisamment douloureuse comme pour simplement se perdre entre l'entrée et le digestif. Alors, on pourra simplement passer à une autre chose ou se mortifier en essayent de se rappeler du passé des idées: complètement inutile. Comme t'attendre chaque soir, comme me souvenir de tes yeux fermes et ta bouche ouverte avant de chaque orgasme. Donc, le passé est juste une image à regarder juste une fois. L'avenir ne sera jamais le recul ou la rédemption d'hier.
Le mépris de toujours est déguisé d’incompréhension. Et il est très simple de pas penser en ça, parce nous sommes entraînés à passer la page, à se dire je m'en fou parce que l'opportunité est là, pas tout le temps. Et dans tous les printemps la pluie est un adieu. Comme sera la vie dans les montagnes où le printemps n'existe pas? Les phrases sont oubliés et la pluie est la raison pour s'endormir, pour échapper à une réalité qu'est que l'oublié permettre d'exister au moins. La vie est pour les autres. Et les cahiers se remplissent de manière égal toutes les matins, sans trouver quelque chose à répondre. Quelque chose que pourra rester entre la lumière et l'arrive de l'obscurité après un sourire caché.
Pas d'obscurité malgré la pluie et le brouillard. La déception nourri la démotivation face aux luttes que dans les histoires humaines oubliées, se répètent entre les villes et ses maisons, et les esprits sont simplement imprégnés par la frustration et la méfiance. Si l’évidence est claire il faudra se faire le digne et utiliser les mots à la mode et les idées fausses. Si il est possible de dire qu'il existe au moins une pseudo-idée. Le livre attend dix ans, et la peur fatigue. Un de ces jours là en profitant la lumière, la pluie et la solitude, les mots seront traversées avant que le coeur et que la chanson finisse.
La pluie montre que le planète est toujours en vie, malgré tout. Comme mes larmes que je ressens encore, et qu'en résistance, il y a toujours l'espoir et l'inspiration. Pas une question de me démolir pour la frivolité et la mort des autres. Soudain, la phrase de survivance entre le bruit de la pluie apparaît. Il faut écouter la nuit plus que fuir d'elle entre le bruit des voitures et l'absence d'obscurité. Il faut sentir les larmes dans le visage, comme les gouts d'eau qui tombent sur les bras et les jambes très loin du printemps.
Ephémère. Pas vraiment mais les gens sont heureux de justifier la perte de temps et les décisions pas choisies au moment de la vérité. Alors que je me dignifique et renonce à la reconnaissance. Sur tout de l'autre, de ma décision et de comme la trahison est une opportunité pour avoir des corps (Et oui, je me souviens de ton lunaire dans ton dos, je l'a dit sirène. Du pouvoir malgré le devoir et les espoir des autres au champs de solitude. Dit moi si l'autre n'est pas le culpable de leur pauvreté et leur fragilité?. C'est le passé que jamais va à pénaliser parce que pour quoi le faire? Je ne suis pas d'accord avec la façon stupide de voir l'amitié et l'amour. Et en tout cas, eux, toi, les autres ont conspiré contre ma joie en manipulant mes adeptes... elle va a me pardonner tout. Et la victime c'est moi. Les autres sont des corps, des morts que je méprisais toujours (et surtout quand je suis en évidence). La solitude n'est pas éphémère, et la pluie et les larmes rappellent que nous survivons. "

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