Thursday, August 23, 2018

Désert

"Il est mardi et la Terre reste vivant malgré las heures qu'ont passé déjà aujourd'hui, au moins pour quelques jours de plus autant que les hommes oublient les rêves d'un enfance, quand la moral est plus important que le désir, alors, il n'est pas une question d'espoir sinon de moral. Il n''est pas juste une question de passé, sinon de vie. Oh! les anciennes années, les jours où l'amour reste magique et la fraternité était importante.  Donc, on était vivants de vrai. Mais il y a des endroits où la vertu et la magie demeurent pour agrandir les comptes qui sont de histoires d'une autre réalité.  Après la pluie, même s'il est possible de retrouver les forces pour finir le jour, on pense juste en arriver à chercher la lit. Pas plus un mardi. Pas besoin d'une actualisation sur le deuxième jour de la semaine "civilisé", parce que les rêves sont oublies depuis longtemps.

Le retour dans le bus de l'aéroport à la ville à été insupportable. Juste quelque jours après (et neuf ans après sur le dictionnaire), quelque mots pour dire "que tu me manqueras trop" dans une feuille de notes. Oui, il a eu des larmes et malgré le temps, les larmes revient à le re-découvrir.  Le paysage: les montagnes qu'enferment peu à peu l'horizon vers le gris malgré l'été. Après, tout seul un appartement de quelques metres carrés que plus qu'un habitat est une cage. Le sol que reçoit toujours le corps de quelqu'un qui meurt en solitude. Quelle merde! Encore une fois tout seul, pleine des souvenirs et une je t'aime.  Alors le mardi arrive à jeudi et les souvenirs sont des histoires sèches parce que les larmes sont des gouts de pluie des autres temps.  Donc on pense dans les minutes qu'ont devenu des jours et nuits de voile qu'autres profitent les consequences. Oui, des pensés comme ça alimentent l'haine et la désillusion mais ne pas le dire est contribuer à l'hypocrisie.

Août pourra être le mois de l'adieu. La musique est encore sombre. Elle reste comme ça et l'ambiance après la pluie torrentielle fait le carré parfait pour une ouvre du temps. Ah le temps du vent!. Les visages ne sont pas capables de soutenir une seule regard alors on ferme les yeux. Et en ouvrant les yeux, depuis le sol, le toit est le même de la cage. Seul au sol. Et si jamais j'aurai trouvé les nouvelles mots à dire? Oui, je te déteste,  mais pas aussi suffisamment pour t'oublier ou mépriser. Oui, je suis content que t"est heureux grace à moi. Et sinon, les détails qui sont de chaque jour, dans le temps, sont partie des une à une entre les experiences que sont traduit en rythmes et sexe des autres noms. Un jour, j"aurai la fortune de pas te penser en plus.

Dix heure et quart. Le vin à été fini et facilement on pourra écrire que la nuit est si paisible que les murmures des amants de le balcon d'en face sont partie de la chanson du berceau de jeudi. Il faut pas attendre aucune réponse, parce que le silence deviens le meilleur dans le temps où la pluie, même si fréquente accompagne la calme nécessaire pour les sprits. Et le désert n'interrumpe pas son existence parce que la pluie des montagnes l'ont oublié. Hélas l'inspiration n'est pas sufficient de trouver les mots mérités pour raconter une histoire, dans le quelle les larmes arrivent pas à calmer la douleur et la tristesse. 

Jeudi. Le mardi est une jour de quelques lignes dans une compte d'été de l'hémisphère north. Ici, la nuit reste la même, le firmament et les étoiles sont cachés pour des nouages pour pas arriver à écrire des histoires extraordinaires. Je ne reviens pas à retrouver ses yeux et son regard. Même pas son corps et le son de sa voie. Il y a des autres preoccupation que vivre dans une passé sans une enseignement ... avec le dos au sol. Il pleut encore une fois. Il y aura sans doute des lecteurs de la vie.

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