Friday, August 31, 2018

El Otro Trágico Mundo

“El otro mundo se construye después de la destrucción de los otros. Parece que la noche es suficiente para pensar y escribir sobre lo peor. Pero la verdad es que la noche es lo suficientemente corta y el mundo lo suficientemente lento como para que la tragedia en realidad sea la convivencia entre extremos. Si, a pesar d la opresión y los sueños (perezosos) de libertad se coexiste. Unos mirando a través del abismo y otros viendo a los saltan creyendo que llegarán allá sin ser invitados. Es esa la brecha y el sentido que exista.

Una semana adelante, mientras se viaja por el tren hacia las montañas, con cada trago recuerda aquella canción: "Sabes que te has ido para siempre y nunca volveré a verte. Serás un sabor amargo que tendré por causa de perderte. Sentir que a mi lado ya no estas es como respirar un aire inerte. Sabrás que no te olvidaré y que estás siempre presente...", el cielo se transforma de azul a gris tormentoso, el rosado se le hace amargo a pesar que lo escogió por su dulzura refrescante pero en realidad, aquel sabor es la mezcla de lágrimas atrapadas dentro e él y dolor. Y así, en el mismo mundo no es posible dejar todo atrás, romper y quemar, pasar una página para simplemente avanzar hacia adelante y ser el ser más feliz del mundo, mientras de la brecha sale fuego que quema tristemente en cada caída.

No es destrucción, es transformación. Podría tomar a alguien de la mano y correr dejando atrás todo. "Me vas a hacer falta. Faltará tu voz, faltará tu risa. Faltarán tus besos, tus tiernas caricias. Faltará tu amor que hoy sopla en la brisa. Me vas a hacer falta. Me vas a hacer falta. Me vas a hacer falta..." Pero a pesar de las canciones tristes, no es posible irse lejos pues es imposible ignorar aquel mundo que se destruye y quema, pero seis años después en medio de la desesperanza, puede mirarse al cielo y ver aquellas estrellas que llaman. Entonces, se entiende que en se otro trágico mundo, la salida es simplemente saltar, volar.

Entonces, en el tiempo se descubre que la resistencia no es cuestión de coexistencia ante soportar y aceptar. Los saltos no son por encontrar aquella riqueza, sino simplemente por convertir aquel sueño de libertad en un salto hacia otro rumbo, sobre nosotros. Quizás abrasarse, para que las alas mismas surjan de nuestras espaldas mientras que aquellas palabras que recuerdan lo peor ya no se escriben, tampoco se olvidan, pero se aprende de ellas. La tragedia, es entonces una historia de emoción en el que la gente simplemente deja de saltar hacia el abismo.

Lo inevitable no es la tristeza o el adiós fatal. Sino las consecuencias de las decisiones. En el otro trágico mundo, las canciones son tristes mientras la brecha se alimenta de aquellos que rasgan las paredes del abismo para no caer ante la mirada de aquellos brillante, entre el miedo y la excitación. El temor de la caída y la satisfacción de ser una minoría privilegiada, que esta allí, viendo los cuerpos que se queman mientras caen en las llamas de una brecha que igual se esta acercando a ellos..., poco a poco."

Tuesday, August 28, 2018

Silence, Life and Dreams

"Silence arrives in the worst moment with it is necessary a scream to finish the resistance. What about the principles and human feelings, the love in a darkness night however the imminent death and the knowledge to be free, to be humans?. In ten minutes, a conversation becomes an apology to the hatred and the destruction. The intimate desires, basic instincts that feed with frustrations and obvious disappointments. In reality, it is the problem of not wanting to recognize the obvious. Sustain romanticism and hope.  So, the results of the majority in these lands should not be a surprise.

For years, there are people believing in the difference. For years, people die for the simple idea of justice and the hope of a life. Since the beginning of the humanity, they have migrated to find that present of survival, thinking in a future of life and dreams , but some people ignores this humanity. Searching the real significance of love, it is possible to find compassion and solidarity. It is not a question of charity because charity implies placing myself on the other, oppressing, judging and waiting for a retribution not necessarily divine, but yes, the subjugation of the other eternally in gratefulness. So, humanity is about stay together, not necessary in an abnegation waiting for a divine help or inspiration: the motivation is the possibility to arrive, in freedom, to be strong and to follow in the time.

But, the hopelessness is more easy to capture in the real, daily and incredible word. The beautiful stories are short and few... not necessarily known and and they are really more imagined. It is not possible to imagine people without the simple tranquility of a thought of calm to inspire the emotion of a joy: tenuous, see-through as the air or a suspire. With the possibility to see in this transparent thing  the sincere essence that some men keep in the morning and some of them when it is lost, they manage to recover at the end of the day .

This does not need a voice that morning, it is the idea of the silence. The scream was waited two days ago and now the words to explain the situation are to many. And of course, for the rest there a lot to read and more, they are very heavy to think the signification. In reality, the human emotions can not be explained. It is possible to recreate a human passage of their story, but the majority the need to value sensations and not the feelings. Now, it is not the time to asses the common views or the motivations. It is just time to stop.

When the scream is necessary, there are not any people for listen. The vision is restricted in convenience and the night is an orgasm in three quickly steeps before sleep, the escape of a world in contradiction of the common sense. May be for this dreams is over an other life and the silence (same if we need a scream) is a privilege. And for this, the privilege ends any oldest idea of ​​humanity. In the modern dictionary of the civilization, the humanity exists due to the occidental worry of keeping everyone busy". 

Thursday, August 23, 2018

Désert

"Il est mardi et la Terre reste vivant malgré las heures qu'ont passé déjà aujourd'hui, au moins pour quelques jours de plus autant que les hommes oublient les rêves d'un enfance, quand la moral est plus important que le désir, alors, il n'est pas une question d'espoir sinon de moral. Il n''est pas juste une question de passé, sinon de vie. Oh! les anciennes années, les jours où l'amour reste magique et la fraternité était importante.  Donc, on était vivants de vrai. Mais il y a des endroits où la vertu et la magie demeurent pour agrandir les comptes qui sont de histoires d'une autre réalité.  Après la pluie, même s'il est possible de retrouver les forces pour finir le jour, on pense juste en arriver à chercher la lit. Pas plus un mardi. Pas besoin d'une actualisation sur le deuxième jour de la semaine "civilisé", parce que les rêves sont oublies depuis longtemps.

Le retour dans le bus de l'aéroport à la ville à été insupportable. Juste quelque jours après (et neuf ans après sur le dictionnaire), quelque mots pour dire "que tu me manqueras trop" dans une feuille de notes. Oui, il a eu des larmes et malgré le temps, les larmes revient à le re-découvrir.  Le paysage: les montagnes qu'enferment peu à peu l'horizon vers le gris malgré l'été. Après, tout seul un appartement de quelques metres carrés que plus qu'un habitat est une cage. Le sol que reçoit toujours le corps de quelqu'un qui meurt en solitude. Quelle merde! Encore une fois tout seul, pleine des souvenirs et une je t'aime.  Alors le mardi arrive à jeudi et les souvenirs sont des histoires sèches parce que les larmes sont des gouts de pluie des autres temps.  Donc on pense dans les minutes qu'ont devenu des jours et nuits de voile qu'autres profitent les consequences. Oui, des pensés comme ça alimentent l'haine et la désillusion mais ne pas le dire est contribuer à l'hypocrisie.

Août pourra être le mois de l'adieu. La musique est encore sombre. Elle reste comme ça et l'ambiance après la pluie torrentielle fait le carré parfait pour une ouvre du temps. Ah le temps du vent!. Les visages ne sont pas capables de soutenir une seule regard alors on ferme les yeux. Et en ouvrant les yeux, depuis le sol, le toit est le même de la cage. Seul au sol. Et si jamais j'aurai trouvé les nouvelles mots à dire? Oui, je te déteste,  mais pas aussi suffisamment pour t'oublier ou mépriser. Oui, je suis content que t"est heureux grace à moi. Et sinon, les détails qui sont de chaque jour, dans le temps, sont partie des une à une entre les experiences que sont traduit en rythmes et sexe des autres noms. Un jour, j"aurai la fortune de pas te penser en plus.

Dix heure et quart. Le vin à été fini et facilement on pourra écrire que la nuit est si paisible que les murmures des amants de le balcon d'en face sont partie de la chanson du berceau de jeudi. Il faut pas attendre aucune réponse, parce que le silence deviens le meilleur dans le temps où la pluie, même si fréquente accompagne la calme nécessaire pour les sprits. Et le désert n'interrumpe pas son existence parce que la pluie des montagnes l'ont oublié. Hélas l'inspiration n'est pas sufficient de trouver les mots mérités pour raconter une histoire, dans le quelle les larmes arrivent pas à calmer la douleur et la tristesse. 

Jeudi. Le mardi est une jour de quelques lignes dans une compte d'été de l'hémisphère north. Ici, la nuit reste la même, le firmament et les étoiles sont cachés pour des nouages pour pas arriver à écrire des histoires extraordinaires. Je ne reviens pas à retrouver ses yeux et son regard. Même pas son corps et le son de sa voie. Il y a des autres preoccupation que vivre dans une passé sans une enseignement ... avec le dos au sol. Il pleut encore une fois. Il y aura sans doute des lecteurs de la vie.

Saturday, August 11, 2018

Muros

"Alguna vez se vio escrito en un muro (de los de verdad), que el amor pasa mientras la amistad prevalece. Las historias de honor, lealtad, fraternidad y valor, sobrepasaban en otros tiempos a las de amor, deseo, ambición, conveniencia y pasión.  Pero eran otros tiempos e incluso se puede asegurar que eran otros hombres, muy pocos, pero lo suficiente para permanecer en el recuerdo con orgullo... hoy en día esos hombres son objeto de burla, junto con aquellos que se mantienen firmes en los puntos de quiebra. Sus nombres, son nombres olvidables y en algunos casos se desearía jamás haberlos conocido, pues molesta su sola existencia. Aunque por otro lado, pueden ser la razón perfecta para culpabilizarlos de cualquier cosa, en todo caso, no son populares. Y la popularidad es más importante que cualquier virtud, pues al final, se trata de la aprobación de una mayoría, que desconoce al otro. Igual, no importa si es evidente, no hace falta si quiera ser perdonado... antes es ofensivo que se diga que se queda al descubierto y en evidencia, pues se ha sido asaltado en privado, robado, "hackeado", conspirado contra la felicidad nuestra y de nuestros aliados...

Ese amor pasa y así es. Pasión, que excita tanto cuerpos como motiva instintos. Instintos que motivan palabras, actos, besos, carne... y a veces mucho de inspiración. Si, la misma que hace que se creen nuevos mundos y nuevas historias que al llegar a su final (triste pues al fin y al cabo es un final), se espera que sea escuchada al menos una vez..., pues ese para siempre solo dura tres años, tres dias o tres horas. Ese mismo que descompone cualquier canción pero no una amistad (o eso se creía), pues al fin de cuentas solo es posesión. Solo otro tipo de amor, el que llaman verdadero quizás lo haría... pero de eso se tratan las leyendas de caballeros y otras historias que no necesariamente ocurren en noches de agosto calurosas, sino en inviernos fríos entre bosques oscuros y soledad. El resto que ocurre en estas tierras es solo la típica actitud de aprovechamiento por la propia frustración, para su placer instantáneo, ¿Acaso no hay que pasar la página? Espero pronto aprenda, a morderse los codos... 

Seguro el mar en el norte esta calmado. No hay brisa en las montañas esta noche ni tampoco la habrá en los sabanales, ni en las playas. El miedo dejo de importar pero se esta satisfecho de esa minoría desconocida que aguanta el aliento por la vida y la verdad. En otro muro, la palabra puede mas que el terror, y de alguna manera hace pensar y ver lo que otros simplemente, a pesar de descubrirlo ellos mismos, simplemente cierran los ojos y su mente. Prefieren se cómplices. No hay una disculpa para ellos, a pesar que nadie es suficientemente perfecto como para juzgar a otros. Sus nombres, son nombres olvidables, como su vida, que sólo vale por unos instantes cuando no cuente mas entre las existencias de la humanidad...

No es cuestión de ser ricos en ignorancia (por ahorrar en educación, como se diría en otro muro), sino en cinismo y estupidez. En todo caso, a pesar de las burlas y la opresión de las mayorías hay quienes permanecen libres y firmes en principios y virtud. Todas las revoluciones en estas tierras fracasaron, pero pudo ser peor el desenlace, sin duda. Son pocos, muy pocos que siguen siendo amigos. Extraños para muchos, risibles, solitarios... solo en otros universos o en otros veranos, realmente verán las estrellas tomados de la mano, envejeciendo, creyendo. Los otros seguirán en sus relaciones de conveniencia, sus transacciones, creyendo que comparten mientras ven como pisotean a los otros (y muy pronto a ellos). No importa si suspiran algún momento en la noche. Cada cumpleaños pasarán el día intranquilos, mientras en la noche antes de dormir, pensarán en que momento una nueva mentira se convertirá en una verdad conveniente, una falacia para seguir justificando lo injustificable...

En la ciudad, los muros ya ni siquiera son pintados de blanco. Ya no dicen nada. No hace falta incluso que afanosamente se intente limpiar lo escrito, pues en realidad, esos muros ya nadie los lee. Como tampoco incluso lo que va mas allá de dos lineas o incluso lo que han extraído por ellos mismos. ¿Para qué? Eso solo deja evidencia visible de su irresponsabilidad. Igual hacen parte de todos y ellos están satisfechos de tener bajo su mano aquellas piernas y traseros... y entre mas visible mejor. Muestran su poder, el amor que se les tiene por encima de cualquier principio, virtud o risible humanidad. Es agosto, no importa si la verdad exista o sea evidente o no. En otros sábados, sus ojos claros eran sinceros mientras el humo del cigarrillo en pleno verano difícilmente se perdía en en espacio entre ellos. Frente a ellos, un muro amarillo contenía una simple frase: Sé y corre. "

Write and Transcend

"It's admirable how those writers managed to write and to transcend. Time makes their words (which were sometimes not entirely thei...

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