"Il pourra être le soir, mais toujours reste le soleil au ciel. Le bon jour reste entre le bleu et l'ombre de la chambre en été. On trouve que l'object de la semaine est la soirée de jeudi dernière: la musique, le saveur de la bière avec le vent dans les lèvres le jour le plus long. Plus des bisous et si de regards furtives et des mots que seulement sont dit dans le sommeil, et le réveil intempestif. On s'endormir pas pur hasard sinon de fatigue de reprendre les frustrations d'hier et la méfiance du demain.. De la même ombre sur une lit avec un voix inconfundible. Conscience? Pas de tout, l'incoherence fait l'une avec les excuses. Mais en tout cas on apprendre que la possible incoherence, elle deviens exterior. Au fond, nous tous connaissons qu'est que nous voudrons, on sache qu'est que nous devons supporter.
La marche, les pas des gens que vont de rue en rue entre langues différents et les mêmes besoins humaines. Dit moi, qu'est que vous voulez de moi? Au fin, rien que la coherence de dire qu'est qu'on pense, sans être hypocrite. Le silence, de fois, est un sorte de diplomatie querelle que la mensonge même la nomme tolerance. Dit moi, qu'est que vous voulez de moi, que vos mots me déstabilisent. Rien de tout, les paroles directes son juste de vérité, pas un prière pour être accepté pour tout le monde. Si jamais, tu m'aimes..., il faut pas trouver quelque chose à nouvelle à dire. Mais les formules sont les mêmes et il ne sont pas capables de trouver une raison accepté pour être heureux à tout le monde.
On vous imagine (pas plus la courtoise de parler de tu), libre. Mais la vérité (encore) est que pour les humaines est importante de restes esclaves. La victime, jamais libre, será l'avocat de diable et de Dieu. Pourra judger parce que comme victime aura le droit divine. Un trou dans le monde, un trou dans le bloc orange est la preuve qu'il y a eu un moment d'inspiration bizarre entre la nature et les rêves et à la fin, même si les rêves on gagné, les riches auront la terre et seulement quelques un pourront acheter et vendre (et avec ça les rêves).
Il pourra être le soir, et personne ne veut pas que les mots restent oubliés entre les lignes et les bits. Quelle profit? Il faut s'endormir avant que l'hasard arrive avec les soleil encore une fois et les mots seront insuffisants comme le sommeil réparateur. Les années n'arrivent pas à réparer les coeurs brisées. Un suspire. De vin. Une autre suspire. Le bleu que disparaitre depuis les comptes antérieurs et la lumière de la ville que prendre son temps en être identifié, pas des étoiles mais si des désirs et suspires. Alors, il est la nuit en été.
Bleu, rouge. Sa bouche que cherche avec soif les lèvres et l'eau. On pourra s'oublier de l'eau pour exister mais de un bisou pour vivre. A vivre, le rouge et l'orange, le ris... ça manque uniquement le moment pour dire que tout est finis et que les yeux doivent se fermer. Avoir de sommeil n'est pas la même chose qu'avoir des rêves..., on est oublié aussi de construire des rêves que on vole ceux des autres, on suspire, et le soir dans l'été bien d'être très lumineux sont juste un moment pour pa s faire."
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