"On oublie très vite qu'est que nous motive, nous inspire. Le temps qui passe, est une consécution des événements qu'arrivent à être pour les plus fortunés des étapes pour arriver avec quelque satisfaction d'urgence mais pas sur l'importante. Bien sur, on arrive à comprendre dans un moment, peut être dans le café du matin que ça qu'inspire à été laissé dans un coin, et aussi en urgence, nous essayons de nous rattraper jusqu'à que le oublie, encore une fois arrive pour le besoin de la survivance, du jour après jour.
Donc, ça fait peur de vivre comme ça, mais la plus des temps il est la réalité pour tous les hommes. Juste des espaces de vie, de rêve arrivent. Et dans un vendredi comme aujourd'hui on pourra se prendre de compte que il faudra s'arrêter un peu et se libérer juste un moment dans un peu de respiration. La ville continu avec son bruit, son grisaille du matin submergé (même en juin, mais il faut savoir que nous sommes à Bogotá) et les gens que se déplacent très pour finir la semaine seulement pensent en s'échapper au fin de la journée. Une motivation mais pas une inspiration. S'échapper.
Il est compliqué vraiment de penser à ça sans tomber dans quelque tristesse. Alors, il n'est pas rare que les êtres humaines vivent ses jours sans réfléchir beaucoup à propos à ça, comme eux que ne veulent pas penser beaucoup dans les frustrations de l'amour et on une préférence par les frustrations professionnelles. A la fin sont des questions plus maleables et ne s'imposent sur le profondeur, sur les sensations, juste sur des réflexions.
Oublier l'important par l'urgence de survive. Laisser le trascendental pour pas affronter les frustrations mais aussi le joie. Mais, dans un moment, peut être entre le transport publique el le regard de quelqu'un dans la rue, on reconnais que l'inspiration est là, dans un coin où de fois on arrive malgré les minutes et la marche, et le besoin d'arriver à la fin de la journée d'un vendredi dans une ville comme Bogotá."

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