Monday, August 31, 2015

Beauté, Suspire, Regard

"Beauté. Le voyage sur le monde et les yeux qu'abritent le regard de joie de le rencontre. Les lèvres que dissent ton nom, et aussi que vont recevoir les tiens après le long parcours entre la mer et la forêt, plus là que le ciel et les rêves, plus là dans le temps.  Au fin, il n'est pas possible d'habiter le monde sans le désir le passion du temps.

Suspire. L'air que se échappe avec un peu de l'âme. Il n'est pas possible de pleurer toutes les nuits et pas arriver un jour simplement à être près pour découvrir un autre corps. De pas voir dans les montagnes et la mer l'émotion du monde et écouter dans une autre coeur la musique pour accompagner notre voix. Le coeur battent fait la musique du fond, une BO de la vie en voyage en plus là que trois lignes de musique avec le vent que vient du nord.

Regard. La profondeur d'une nuit pourra être aussi la toile de paysage parfait. Ombres qu'ils sont pris entre la passion et le besoin du rencontre. Le toile du ciel entre étoiles imaginaires qui naissent seconde entre seconde, entre caresses et le frisson du peau. Le sentiment du être là, entre la beauté, le suspire et le regard.  Le moment parfait pour rien dire, seulement écouter le battement des coeurs, et l'air qu'échappe des esprits.

Paysage Just le rencontre entre les rêves et la réalité. Un chemin entre la mer et le coucher de soleil, avec le regard plus là que le rencontre entre la mer et le ciel. L'ombre que vient de retour au moment où la peau et les lèvres attendent la nuit. Une étoile que fait l'histoire pour inspirer les mots et le silence. "

Sunday, August 30, 2015

An Awful Song

"Awful truth. Love ends when another arrives. All nights in crying end up in a song. Tears in the face leaving a path, now, one more time in life with kisses and flirtatious glances.  At the end of the journey, new lips erase the bad taste of the solitude. An unique situation to start only few minutes in the life. Few moments in the dark of a room with contempt.

An easy way disappear bellow the sky is to leave the normal world to build dreams in other places. The intimate sites when the bodies and that thing that the believers call soul merge into a song with the sounds of lips and frictions. Melodies in pleasure, without words, only with the simple sound of a sigh. A moment without a past in the head, just memories for tomorrow, that they are built today. Darkness and light, silence. And all noise to finish in a dream. As the past love. 

Sun. Eyes. The real world is to live it. Wind. Lips. Real bodies is to explore and understand everything that a quivering skin can say more that any words. Sea. Skin. Hear in a sight the song of the love. Sounds containing all dreams. Same if there are not (yet) the night. The only idea to paint a landscape with the beautiful of the nudity, in a body as a canvas. The art of the cruelty to forget an old love, and rebuilt a world in paysage.

Life is cruelly wonderful. Love is a tragedy where the lips and eyes can demonstrate the desire to start another story. Then, when the inspiration arrives, hold on to it, same if at the end of the story, in the next day, in a week or in the ten years, the tears leave a path in the face. Sure, other lips get wet it, and eyes, bodies and voice, they will write other awful song. "

Monday, August 17, 2015

Mas Allá

"Entre montañas. Ignorando el tiempo que se necesita para comenzar un martes. Y mas aun, los segundos de una noche cálida refrescada solo por un aire menos caliente que mueve de lado a lado un ventilador, que ya ha comenzado a ser viejo.  Tantas cosas por hacer y tan pocas ganas de hacerlas en realidad, como tantas cosas que se hicieron y que al final, podrán ser listadas en cuadernos nostálgicos, ante la incapacidad de hacer un paisaje con tantas cosas inservibles.

No hay estrellas. Las luces de la noche solo son las de la ciudad y encima de todas las cabezas una bruma entre contaminación y niebla que escapa de las montañas cercanas contribuyen al olvido de los sueños y deseos que aparecieron alguna vez entre labios y cuerpos, mientras un meteorito rasgaba el cielo, o simplemente la luna era notada por algunos mas alla de los poetas y a los que la gente de estas ciudades y pueblos le gusta llamar locos. Es por eso que siempre es buen partir... y regresar.

La humanidad en conjunto es experta en olvidar cuando le conviene. Es quizás una de las mejores maneras de garantizar un futuro, o simplemente justificar todo aquello que se quiere hacer en presente cuando simplemente la fatiga hacia lo cotidiano ha llegado. Todo, sin importar lagrimas o razones, sin importar posibles historias, justificaciones o motivaciones. La única, las extremas ganas de la ruptura, de escapar de los tiempos ya que las montañas encierran mucho mas que las cuerpos y las calles de una ciudad que simplemente suspira, pués no es tan valiente para gritar.

Mas allá, aun donde existe el bosque y la laguna, donde las estrellas pueden reflejarse y si acaso, algo humano puede ser el brillo de una mirada o un poco de fuego, los sueños aun no son ridículos. Están allí, en el mismo lugar donde dormimos con seres inanimados como parte nuestra. Amigos cuyos miedos eran los mismos nuestros, pero nos daban seguridad. Palabras impronunciables y sin sentido que nos contaban como seria el mundo que queríamos y nosotros, en esa vida que recordaríamos siempre y seria igualmente recordada por los otros, con una sonrisa. Mas alla, en el frío del tiempo, mirando hacia arriba encontraría aquella estrella que es la que guía en medio de la gran noche, hacia el lugar donde están todos nuestros verdaderos sueños. Y así, a pesar que el camino sea incierto, allí esta, el lugar que las montañas no logran aprisionar. "

Friday, August 7, 2015

L'adieu

"Alors qu'on pense dans les gens aux qui nous sommes importants. Eux, qui plus là que la satisfaction du besoin, où le profit, te accompagnent, même dans la distance.  Même dans le temps. Eux, avec qui on à comme dernière mot une sourire, où des phrases d'amour. Donc, si jamais la vie finis dans ce moment là, au moins il existirá la satisfaction de avoir partagé la joie du monde, avant son départ.  Un adieu joli. Ou juste un à bien tôt, sans savoir jamais qu'à été le dernière.

Cela alors que nous sommes en pleine conscience de notre éphémère existence et notre importance quand en réalité peu importe qui passe avec nous. Notre nom devient la brève description du passé et notre regard, juste des yeux dans la rue, sans importance. Et dans toute réalité cruel du monde où le passé est un endroit pour pas rester, pour pas rêver, on décide d'arracher de coeur, l'amour et l'image, la sourire et tout ça qu'alimente l'espoir. Peut pour ça,  les populations que n'ont pas le mot espoir sont vraiment avancées. Vraiment libres des sentiments de frustration, sans foi, juste avec une vision partagé. Un plan vers la réalité. Sans émotion mais avec la certitude que tout va à être réalité, même sans savoir comme.

On se blesse. Et les larmes normalement arrivent dans la nuit. Douleur du coeur. En solitude, entre chansons d'amour et d'haine. La meilleur description de comme le monde et les gens dedans sont aussi de bizarres qu'ils préfèrent de partir que rester unis. Un jour, eux diront que on compris l'amour qu'on reçu, mais comme ce soir, il est trop tard. Trop tard pour rester. Comme dans le passé. Comme dans des histoires des autres temps et des mêmes chansons.

Alors, quel espoir? Juste le silence et la vision réel qu'il faut oublier très vite et pas se rattacher. Même si les contes fantastiques de notre enfance nous dissent qu'il faut croire... mais en quoi? Vivre. Juste ça. Vivre avec la joie d'être aimé pour nous mêmes. Et peut être, trouver dans le chemin des lèvres et des corps pour la satisfaction.  La soie de sentir que les pulsations et tout la musique du coeur, eux peuvent être partagé. Au moins, pour quelque instant, sans penser dans le demain.

La vérité à propos de l'amour et le désir est que si quelqu'un ou quelqu'une aime, eux veulent malgré tout, rester... où partir avec nous. La cruauté disait que après que comme vampires, ils boivent plus que l'inspiration et la sang de l'amour et la guerre interne, devient juste l'adieu, parce que il n'existe plus pour gaspiller. Pour se renforcer. Maintenant, ils sont prêt pour aimer ou juste sentir la passion des autres corps. Même si maintenant en mourant on se coucher dans un lit de larmes. C'est le vrai adieu. Pas plus."

Write and Transcend

"It's admirable how those writers managed to write and to transcend. Time makes their words (which were sometimes not entirely thei...

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