"En première personne. J'ai pris de mon grand père la vrai passion et amour à toujours par une femme. Le toujours que finis avec la mort. L'espoir d'une nuit et la valeur d'un regard. Mais aussi, la patience. Le fait d'avoir une croyance espectacular à l'inspiration que déroule toujours un retour. La peur de pas être là pour défendre ou simplement pour accompagner. Alors on dit, que les vrais histoires d'amour sont des histoires du passé. Le temps à fait que le toujours et les mots d'amour sont donné en cadeau dans la rue. Et son absence à la fin est juste la passion. Le sexe. Ja vu dans la vie de mon grand père, malgré toutes les conséquences que les gens on attendu quand il est mort, qu'il est possible d'aimer à toujours, même si l'amour n'est pas en contrepartie, dans les dernières jours.
Ja vu dans la vie de mon père, la frustration qu'est supporté par l'amour. Les romanticisme d'aimer une femme entre les temps difficiles que font terribles les jours et jours. Le romanticisme de croire en une idée, de laisser son propre bien être pour des révolutions sans final heureux et des yeux d'une femme. Ma mère. Toute une vie que plusieurs des eux diront equivoqué, mais que à la fin, le permettre marcher avec elle, avec ses mains tenant, côte à côte. Danser, rire et pleurer ensemble. Malgré tout, donner au monde une histoire et une exception à la règle. La quelle? La même que disait que les couples humaines doivent être pragmatiques. Et que dans ce pragmatisme, il est meilleur de faire les amours par commodité. Et pas pour la vie.
J'ai essayé d'avoir un peu des deux. Et le romanticisme hérité n'est pas la garantie d'être meilleur ou pire. Pas des profit. Solitude. Beaucoup du monde parcouru, et je pense, que je ne suis pas même dans le première moitié de ma vie. Ca reste beaucoup, sans doute où rien. Peu importe en réalité; sauf que je ne suis pas aussi de meilleur pour pas m'équivoquer. Et pas cynique pour se tromper au mort et être en joie et en fête. J'ai aimé et retourné. Comme mon grand père. J'ai eu le peur de dire je t'aime et j'ai partagé mon voyage dans le monde. Laisser les mots pour les actions. Pas assez fort pour avoir un toujours. Mais, malgré la tristesse, pas assez transcendantal pour pas croire dans une autre histoire de sentiments. Alors, on dirai que nous avons l'espoir en dimanche, même si la semaine resume qu'il faut pas penser en que tout peut être meilleur.
A mon âge, mes deux grand parents ont été déjà des parents. Même mon père. Les deux anciens, ont voyagé dans ce monde, avec la photographie des mes grand mères chaque un. On vécu tristesses et violence. Et toujours, après chaque voyage, ils sont retourné chez elles. Mon père, à mon âge, il a compris que toutes les rêves on été des choses éthérées et irreales. Je ne sais pas il qu'a vu à l'époque dans chaque une des nous, et même en moi, toujours. Peut être que j'ai hérité le romanticisme de croire dans une idée de monde avec cet pays. De croire dans l'amour passionnée et sans temps. Mais la réalité est que le monde a déjà ça qu'a besoin des pays comme ceci. Et, que l'amour, est une histoire des deux, pas d'une personne. Et même s'il y a deux, il est plus facile de transformer les motivations pour être ensemble, en excuses pour se séparer. Alors, on fait un appel à la frivolité enseigné pour survivre. Même si de fois, nous pouvons nous répéter que toujours on reste des humaines.
La vie est à propos des histoires en première personne. Il est rare des deux, que restent dans les années, pour avoir une marche avec des mains jointes et des regards partagés. L'insupportable réalité, est meilleure en compagnie. L'espoir du lendemain et d'une nuit ensemble, fait les points suspensives qu'arrivent à une feuille blanche. La vie normale, de chaque une, finis avec un point. Même au moitié d'une phrase où arrive la mort."

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