Sunday, June 28, 2015

"En todas las historias de amor, desde tiempos lejanos, de espadas y dragones, los príncipes y caballeros luchaban contra el tiempo y la maldad, la tristeza y la desesperanza, por su amada. Cuentos y leyendas escritas en hojas que se envejecen, que fueron por muchos años, hasta hace unas pocas horas quizás, los temas de canciones y pinturas, lagrimas y sonrisas.  Ninguna historia, entonces, realmente conocida, de luchas femeninas entre pantanos y tormentas, por amores masculinos. Muy pocas, ignoradas entre hojas amarillas de bibliotecas, cuentos y leyendas que se alejan entonces de lo que se esperaría que fuera la igualdad de genero. Y menos en horas actuales. Horas de firmeza femenina ante la opresión y sumisión masculina. Miradas de desconfianza, ante la debilidad de tener que rescatar, o peor aun, ante la certeza de una lucha, para lo cual, como se ha aprendido desde tiempos medidos, que las luchas rara vez son mutuas, ya que la princesa espera en la prisión de cristal de la torre del castillo mientras el caballero puede morir en las llamas del dragón, o caer al foso sin fondo. A veces, ella misma es el dragón. 

Ya no hay leyendas. Y las horas no son marcadas por granos de arena, sino por segundos y finanzas. Las palabras, son eso. Letras organizadas, repetitivas que cansan, como la misma cotidianidad y convivencia. La desconfianza, incluso ante los hechos, hacen que no se merezca ni un suspiro. Solo quizás, la absoluta necesidad de olvidar, no de recordar, para encontrar en algo del pasado, lo suficientemente fuerte y valioso, místico, para emprender aunque fuera una escucha. Pero en estos tiempos, lo pragmático sobresale frente a lo romántico. Y las lagrimas masculinas son tan ridículas, que solo demuestran debilidad. Y la debilidad es derrota, y ante la derrota es mejor partir. Dejarla a un lado, hasta que los buitres recojan el ultimo hueso de algo que simplemente se debe desechar.

Una madre tal vez entienda de las luchas hacia su hijo, hombre. Y su tristeza, sea lo suficientemente entendida para recoger con sus labios sus lagrimas. Pero entre amantes, como alguna vez se dijo y se repitió en un tiempo, la comprensión, la verdadera "prueba" de todos los amores, no merecen ni un suspiro. Tal vez, por eso las cosas deben permanecer entre amantes y no entre enamorados y valorar la convivencia mutua, si garantiza la procreación. La fortaleza y firmeza no podrá considerarse de estar "firme junto a...", sino aquella que mantiene pesé a todo la supuesta insumisión ante el amor. Por los motivo que fuera, ninguna vida es suficientemente fuerte, ningún momento o colección de ellos puede hacer que el amor realmente sea para "siempre" o peor aun, que tenga algo de valor como para luchar contra un dragón, saliendo de la jaula de cristal, igual si el caballero esta cayendo en el foso. Es mejor que caiga, otro vendrá. Otra historia seguramente se dará. La naturaleza garantiza que realmente los mas fuertes y firmes, sobrevivan. 

Las historias de amor, son machistas. Porque son reales. Es simple, la sensibilidad y fragilidad, no garantiza evolución, es debilidad, desde las sociedades primarias, hasta aquellas que se consideran en madurez. El problema es para los que románticamente, creen que si caen en sus luchas, serán rescatados por aquella a quien consideran su compañera de viaje. En el mundo pragmático, ironico, de los años en que si se escribe en mas de 140 caracteres es aburrido y si dura mas de tres minutos es eterno, se ha heredado todo aquello que garantiza desconfianza.

¿Y la fé? La religión solo oculta aquello que es humano, y la fé en alguien o en si mismo, puede ser explicada como abnegación o egocentrismo. En todo caso, en mundos como el nuestro, hay quienes creen que la trascendencia, la insistencia y el romanticismo, ayudan a que la humanidad no se destruya en soledad, que los cuentos de hadas sean humanos y que la igualdad de genero es un compartir, una lucha mutua contra todo aquello que fácilmente separa y va contra dos. Puede que duela un poco el proceso, pero algún dia, unos labios besaran sinceramente las lagrimas antes de hacer el amor..., sin palabras. Otro día, no demasiado tarde, tal vez, un aliento sea suficiente para continuar la dura jornada, o simplemente una mirada de ternura, dirá solo bésame, no me des mas explicaciones de nada. Unos labios y un cuerpo, que en su roce, harán los ruidos sin palabras de lo único que hay que decir. Eso es fé."

Sunday, June 21, 2015

Première Personne

"En première personne.  J'ai pris de mon grand père la vrai passion et amour à toujours par une femme. Le toujours que finis avec la mort. L'espoir d'une nuit et la valeur d'un regard. Mais aussi, la patience. Le fait d'avoir une croyance espectacular à l'inspiration que déroule toujours un retour. La peur de pas être là pour défendre ou simplement pour accompagner. Alors on dit, que les vrais histoires d'amour sont des histoires du passé. Le temps à fait que le toujours et les mots d'amour sont donné en cadeau dans la rue. Et son absence à la fin est juste la passion. Le sexe. Ja vu dans la vie de mon grand père, malgré toutes les conséquences que les gens on attendu quand il est mort, qu'il est possible d'aimer à toujours, même si l'amour n'est pas en contrepartie, dans les dernières jours. 

Ja vu dans la vie de mon père, la frustration qu'est supporté par l'amour. Les romanticisme d'aimer une femme entre les temps difficiles que font terribles les jours et jours. Le romanticisme de croire en une idée, de laisser son propre bien être pour des révolutions sans final heureux et des yeux d'une femme. Ma mère. Toute une vie que plusieurs des eux diront equivoqué, mais que à la fin, le permettre marcher avec elle, avec ses mains tenant, côte à côte. Danser, rire et pleurer ensemble. Malgré tout, donner au monde une histoire et une exception à la règle. La quelle? La même que disait que les couples humaines doivent être pragmatiques. Et que dans ce pragmatisme, il est meilleur de faire les amours par commodité. Et pas pour la vie. 

J'ai essayé d'avoir un peu des deux. Et le romanticisme hérité n'est pas la garantie d'être meilleur ou pire. Pas des profit. Solitude. Beaucoup du monde parcouru, et je pense, que je ne suis pas même dans le première moitié de ma vie. Ca reste beaucoup, sans doute où rien. Peu importe en réalité; sauf que je ne suis pas aussi de meilleur pour pas m'équivoquer.  Et pas cynique pour se tromper au mort et être en joie et en fête. J'ai aimé et retourné. Comme mon grand père. J'ai eu le peur de dire je t'aime et j'ai partagé mon voyage dans le monde. Laisser les mots pour les actions. Pas assez fort pour avoir un toujours.  Mais, malgré la tristesse, pas assez transcendantal pour pas croire dans une autre histoire de sentiments. Alors, on dirai que nous avons l'espoir en dimanche, même si la semaine resume qu'il faut pas penser en que tout peut être meilleur.

A mon âge, mes deux grand parents ont été déjà des parents. Même mon père. Les deux anciens, ont voyagé dans ce monde, avec la photographie des mes grand mères chaque un. On vécu tristesses et violence. Et toujours, après chaque voyage, ils sont retourné chez elles. Mon père, à mon âge, il a compris que toutes les rêves on été des choses éthérées et irreales. Je ne sais pas il qu'a vu à l'époque dans chaque une des nous, et même en moi, toujours. Peut être que j'ai hérité le romanticisme de croire dans une idée de monde avec cet pays. De croire dans l'amour passionnée et sans temps. Mais la réalité est que le monde a déjà ça qu'a besoin des pays comme ceci. Et, que l'amour, est une histoire des deux, pas d'une personne. Et même s'il y a deux, il est plus facile de transformer les motivations pour être ensemble, en excuses pour se séparer. Alors, on fait un appel à la frivolité enseigné pour survivre. Même si de fois, nous pouvons nous répéter que toujours on reste des humaines. 

La vie est à propos des histoires en première personne. Il est rare des deux, que restent dans les années, pour avoir une marche avec des mains jointes et des regards partagés. L'insupportable réalité, est meilleure en compagnie. L'espoir du lendemain et d'une nuit ensemble, fait les points suspensives qu'arrivent à une feuille blanche.  La vie normale, de chaque une, finis avec un point. Même au moitié d'une phrase où arrive la mort."

Friday, June 19, 2015

Walking in the Lost Hunts

"A treasure hunt. When people search inside the reality forest, among different cruel worlds, the goal of the journey, this something is important. Really transcendent over all comfort, the motivation to leave tranquility and peace. If you search the moments, the excuses to be with the inspiration makes the only valid argument to be together.  

But in a plate world, motivations are causalities to receive more. And not to give. There are twenty years before, in the past,  some people thinks in the profit, but not all. Today, it is impossible to not be personalist. May be a handful of romantics remains in the street of the present. People with eyes that leak tears when the sadness arrives or when the spectacular and inspired moment is finally real, leaving a dream to be part of the seconds to remember. In two minutes, it is possible to explain how the people which write in the sky with the loving glance all reasons to dream, they disappear or die. At the end, is the same thing.

Alone is when there are not a motivation to be found. To search the share existence with another one. When the name not is a name to remember or to use our leaps to repeat its cry or a simple laugh. It is not easy to recognize when it goes out to be important for the other one. Worst for all of the persons in our live. The moment when everyone people walking in the hours of today ignoring the existence of the other.. 

Romantics belive in lost hunts. Without time, without understanding, only with the strong words about the hatred launched from beloved lips. Attending another opportunity, each time with more difficult, to create inspiration. Same if the plate world finish to kill them, same if the sexual moment is only an one way-pleasure. At the end, almost a poem remains in the world to show a real history of an endless journey."

Saturday, June 13, 2015

Noche de Junio

"He aprendido en estas tierras que la gente que mas habla de reconciliación y paz, son las mas violentas. Quienes aquellos que hablan de amor, no saben lo que es simplemente una mirada que no dice nada y lo importante de una tarde bajo la lluvia solo tomados de la mano. He aprendido en estas tierras que aquellos que se creen revolucionarios, viven en un pasado, y aquellos quienes dicen tener sentido de pertenencia con algo, en realidad creen que ese algo es de su propiedad y pueden hacer lo que quieran. ¿Que sabes tu de amor, si no sabes lo que es esperar nada?.

Podría reducirlo fácilmente todo al destino. Y hacer que las cosas esotéricas y aquello que todo lo explica tan simple, con las palabras que se quieren escuchar,  con todo aquello que hace la diferencia entre alguien abnegado y pasivo, a alguien que cree en un mundo lejos de estas tierras, ya que estas parecen no tener sentido. Ya ni siquiera la hermosura aparece en el paisaje con una identidad. ¿Cual? Aquella cuyo nombre se escribe con sangre, lagrimas y saliva. 

En estas tierras, es mejor soñar que vivir despierto. Los sueños rara vez son tocados. Están allí, escondidos, solo pocos logran conocerlos, y normalmente son destruidos por realidades peores o mejores, pero no iguales. La gente que mas habla de lo divino y sagrado solo cree en el poder de aquello que se puede comprar. El resto, hace parte del discurso para justificarse ante otros peores. 

Es una noche para pensar en la diferencia entre la terquedad y la insistencia. En las noches de verano lejanas, en lugares donde en realidad existe una vida. Donde el tiempo pasa y pasa sin esperar que salvemos el mundo o cambiemos el planeta. Donde los amantes, hacen el amor una y otra vez, se emborrachan y escuchan la música prohibida de todos los cuerpos. Sin temor a ser atrapados en aquello diferente a lo que se dijo una vez. Sin sentir que todo aquello que se dice, es una condena para siempre. 

En estas tierras, aprendi que aquellos que hablan de lograrlo todo, en realidad solo se han parado sobre los sueños de los demás y todo aquello en lo que creyeron. Son tierras que no cambian, a pesar de todos aquellos que han traído las historias de otros lugares donde la humanidad a veces, se ve así misma en el firmamento."

Write and Transcend

"It's admirable how those writers managed to write and to transcend. Time makes their words (which were sometimes not entirely thei...

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