"Rien comme d'inviter aux autres à célébrer la vie. Comme des les phrases q'échappent des bouches du reste et des moments qui font une histoire pour tous, ils peuvent construire l'idée de partager la joie de la survivance, de la transcendance dans le temps, et les faits des bouquins, ceux qui resteront par toujours. La vie humaine est bizarre. Loin des règles naturelles, se bifurque pour arriver aux endroits pas envisagés, pas planifiés. De fois, pourra se dire que la vie est comme un voyage en rond, un retour lent en passant pour des points éloignés, pour arriver là où tout à commencé. Le site que à la fin, à attendu notre présence depuis notre départ. Là, on nous pourrons marcher entre rues où se découvre tous les jours les matins et les nuits d'un façon different. Et sur tout, l'endroit où nous ne pourrons pas arrêter de rêver. Le site que de fois on appelle ici et que normalement on se trouve pour vivre le premier mois de l'année..
Janvier, il est très particulier. Le mois sans jours. Les espoirs du passé, accomplis où pas, ils sont une collection des souvenirs et de désirs. Une liste des objectifs dans la tête que commence à s'effacer heure après heure. Et aujourd'hui, dans le dernière jour du premier mois, la liste est oublié de tout. Mais, l'endroit où nous sommes, c'est l'endroit où la survivance fait l'émotion de la existence momentanée. Alors, les indicateurs et les raisons de la vie des autres ou la vie de tous ont une certain sens. On pourra rester en observant la pluie un moment et juste dans quelques secondes après, se submerger dans elle, se dire que même si la liste à disparu, le chemin qu'on a écrit dans les rêves avec les étoiles restent, avec l'excitation que donne le fait, qu'on se pas où nous arriverons. L'aventure de la célébration d'une vie, même si elle s'approche à la survivance.
Célébrer la vie. Les regards différents sont les crayons pour décrire leur rêves et réalités. Un dessin de joies ou des tristesses du passé que font un présent. Rainures sur un toile d'existence pour la nostalgie des autres yeux et des moments q'ont été vécus. Le souvenir d'un future que pourra être un éternel janvier, avec la neige ou sans l'hiver. Les propres pas sur les chemins du temps. Rues de pierre et de béton, une lit d'asphalte sur un toile des nouages et des étoiles. La dance des corps et des ombres au rythme des battements de coeur, des gémissement et des suspires. Un chuchotement de peau qu'est parti de la musique même avec les voix et les rires. Au fin, dans la célébration de la vie, la musique est fait par nôtres corps.
Janvier finis. Personnellement, il y a longtemps que je ne mesure pas les temps pour moi. Sinon pour les réussis socialement attendus. Les réussis des projets de civilisation. Il n'est pas unique de se faire la vie comme ça. C'est pour ça que nous sommes des fois invités à partager la joie. Et plusieurs fois les tristesses jusqu'à le moment dans le quel la joie reviens pour eux. Donc, nous sommes laissé au côte, parce nous sommes parti de la tristresse. Peu importe en réalité, parce à la fin, ça fait partie de contribuer à la survivance des autres. Les rêves sont expériences de réalité et la trajectoire de vie, les rayonnement dans le dessin d'une propre existence que font des trajectoires que pourront être les pétales d'un fleur. Allés et de retour sur le toile d'un univers, même depuis la terre jusqu'à le ciel, entre les vagues d'une mer agité, et les savanes en désordre d'une lit encore chaud".
Janvier finis. Personnellement, il y a longtemps que je ne mesure pas les temps pour moi. Sinon pour les réussis socialement attendus. Les réussis des projets de civilisation. Il n'est pas unique de se faire la vie comme ça. C'est pour ça que nous sommes des fois invités à partager la joie. Et plusieurs fois les tristesses jusqu'à le moment dans le quel la joie reviens pour eux. Donc, nous sommes laissé au côte, parce nous sommes parti de la tristresse. Peu importe en réalité, parce à la fin, ça fait partie de contribuer à la survivance des autres. Les rêves sont expériences de réalité et la trajectoire de vie, les rayonnement dans le dessin d'une propre existence que font des trajectoires que pourront être les pétales d'un fleur. Allés et de retour sur le toile d'un univers, même depuis la terre jusqu'à le ciel, entre les vagues d'une mer agité, et les savanes en désordre d'une lit encore chaud".

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