"Pas de soleil, juste le café. Bruit de verres, voix en accents des différents régions, pas vraiment des langues des autres pays et le matin qu'arrive dans l'endroit de rupture, où des histoires se finissent et commencent des autres. Les endroits où toutes les histoires modernes pourront signaler un chapitre de amour où d'haine, mais jamais de rien chose.
Cette fois, le sommeil a été court. Moins de trois heures, mais avant avec la possibilité de vivre la musique et la vie des autres, dans la nuit, à la fin de journées où les temps sont plus des huit ou neuf heures. La Condesa, avec tous les endroits, salue aux eux qu'ont arrivé au weekend, en survivance. Lumière, musique, liqueur, sourires et beauté de nuit. Un vendredi que pourra être décrit chaque fois d'un façon complètement différent. Comme les histoires d'amour.
Les voices racontent des histoires plus là de la nuit d'hier. Mais aussi les visages. Personne est en silence. Personne reste inexpressive. Difficile de seulement observer sans participer de l'histoire de ce matin. Comme dans cet vie, impossible d'être juste un observateur. Dans les endroits de rupture, même si on pense que comme un narrateur ou un scientifique, nous pouvons rester en silence pour décrire les moments, en réalité, comme quelqu'un dessiné sur un toile de Manet où Renoir, nous sommes partie de l'histoire a raconter. Personne n'est pas un objet sans motivation d'être là.
Presque il est temps d'interrumpir l'écriture et passer de scenario à un autre. Marcher sur le couloir et regarder des visages pour essayer capturer un partie de l'histoire. Comprendre si je pourrai m'imaginer La Condesa de jour et si la visage de la femme que regarde au l'infini est pour l'histoire qu'a finis dans l'autre salle d'attendre avec son amant. Le sommeil a été court, mais la sensibilité pendant le café, pourra s'interpreter comme la possibilité de être le narrateur d'un histoire, dedans autres. "

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