"C'est rare que je écris en premier personne. C'est rare que la frustration et la désolation apparaitre dans moitié des luttes de façon publique et plus, que les idées qu'on écrit soit consideres comme les idées que j'aie. La réalité est que il existent de pansements d'insomne que font l'une dans la tête. La frustration de savoir que la méfiance vers le propre activité est traduite à un besoin intense de partir et envoyer tout dans la merde, la même frustration pour dire que tout les sentiments, même les quelles on a senti plus que des sentiments des rêves ont été de mensonges, que les causes à la fin, elles sont perdues.
Dans le peu silence de la nuit, je pense dans les années qui sont passé ici. Et là-haut. Je pense alors dans la minimisation de l'existence pour se dire en vie. De comme on peu faire l'incroyable par amour, et à la fin, quand l'amour est fini, elle disait que même le sexe est de remerciement pour l'incroyable action que à permis la vie d'aujourd'hui. Je pense, étonné, si un jour elle pourra lire les lignes, dans mon mauvais français, parce que même la possibilité d'écrire et de lire, je l'a trouvé dans la rue, dans le bar et pas dans l'école, payé pour le besoin et l'amour, par pour la compassion. Alors, les mots des autres que font très bien les actions de destruction et de démotivation. Le chemin parcoure, pour donner aux autres la possibilité de construire rêves. Et alors, mes rêves? Ils sont où? Où il est la valorisation de mon temps et insomnie. Les anciens ont dit, qu'il existe des hommes ceux qui sont fait grands, pour pisser les autres, pour les étrangler et les minimiser. La croissance d'ordure politique.
Donc, je me retrouve submergé dans le sous-développement. Je comprends la différence entre eux qui sont des leaders, des pays, des peuples et des hommes qui partagent au moins une vision de plusieurs, commune. Je ne pourrai dire rien contre les détractions, parce que l'argumentation est minimale. Je ne pourrai pas penser dans un raconte, dans une bref conversation, parce que l'autre n'existe pas en réalité. Aussi, le rêve du monde meilleur, la culture de chemin pour le développement finira, sur, avec l'extinction de l'espèce, de la civilisation. Je voudrais dire que non. Dans mon fond, là où il existent encore des rêves d'enfance, ils existent des possibilités. Là, il existent des gouts d'amour du présent et pas du passé. "

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