"La ville n'est pas aussi lumineuse. Grisaille, vent et pluie. C'est l'hiver, mais aussi en printemps je me rappelle toujours le venu et tout que j'ai vécu pour venir. Mais aussi, comme toujours, on pense aussi en tout que on a laisse pour partir. A la fin, si on regarde toute l'histoire, tout commence à être un constant aller y retour, les choses que facilement on laisse et autres que on voudrais pas laisser à jamais..., alors, on commence à penser comme les gens facilement nous laissent à côté. Le pragmatisme, le besoin de pouvoir continuer sans charge, très facilement.
Un jour, j'ai laissé, comme le charges se laissent pour l'évolution. Pays, gens, amours... peut être un jour le planète pour re-commencer ça que s'appelle civilisation, peut être le temps et même tout ça que nous appelons, la partie de nous mêmes. Les rêves (encore une fois) que s'oublient pour le pragmatisme et se faire la vie facile. Donc, les amours, les hommes, les femmes, les corps vendront par se faire sentir et convertir l'anhele en l'instant, et la phrase incroyablement trascendente dans un simple moment d'instinct. Alors, comme moi, les personnes pensent dans les jours que l'amour est parfait, simple et pure. Le désir est un mot associé la pureté. La quelle? Toujours il y a de pureté. Seulement l'espoir des vieux amours, les premières sont des histoires que toujours on pense que ne devront pas finis.
La ville est un ville d'aujourd'hui plus que de hier. Sans doute, les dessins de demain ne sont pas sur les rues et toujours l'opulence des autres époques, de vraiment hier, ne seront jamais plus, seulement les visages de les journées d'aujourd'hui. La terre de demain est toujours dans un autre continent, et de hier, sur des autres pays, pas très loin, mais pas à la porte de une main ou juste d'un rappel de visage. Il y a dans l'ambiance du monde d'un nouveau défit pour penser en demain... et en hier. Le temps passe et dans les rêves, comme moi, toujours je pense dans ça que ne dependes pas de moi, sino d'elle, des elles. Et l'aujourd'hui dessine dans le paysage gris qu'est plus facile l'oubli. Le Silence. Et après le bruit, malgré la ville de grisaille, il y a quelque couleurs et toujours le bruit. Il ne fait pas toujours bon ici mais dans la pensée, il ferra toujours dans les autres temps, d'hier et de demain.
Il est déjà la nuit et les couleurs sans lumière restent en quelques maisons. J'essai des imaginer des ombres que font l'amour en l'obscurité, mais aussi des autres que juste simulent dormir. C'est l'hiver et il n'y a pas des gens que se réveillent pour lire en réalité, sinon en penser dans le temps par un instant, parce que le pragmatisme enseigne qu'il faut pas lutter, sinon rester au-dessous l'ombre des arbres que donne la meilleur ombre si j'ai besoin. Sinon, il reste l'opportunité de fracasser mais aussi de vivre toujours dans le mémoire de l'humanité. Ceux qui restent dans toutes les histoires ne sont pas les plus pragmatiques du monde, ils ne connaissent pas l'aujourd'hui mais le toujours.
Il n'ya pas des visages. Juste des ombres. Pluie et ombres. Froid et phrases que ne sont pas reconnaissables mais que chouchoutent les prénoms des autres époques. C'est l'hiver, il y a des couleurs mais aussi des grisaille. Il fait froid, il fait sommeil. Le brouhaha commence lentement en devenir un long silence, malgré la marche des personnes, les ombres, la ville. Le pragmatisme alors, commence à devenir l'opportunité pour repenser que demain sera meilleur (s'il existe un demain)."

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