"Alors, on se retrouve dans quelque chose du passé que devient présent. Les phrases et les bisous, les regardes et le pas en silence dans les roues, soit l'hiver ou l'automne, les corps que se trouvent pendant le sommeil comme dans le passé après la soirée. Après inclus de la boîte de nuit, le excessive vin et la musique. Au fin, n'importe que la vie arrive bien maintenant ni que on dors pas tout seul. Il est compliqué de s'échapper du mal de temps. Pour quelqu'un que regarde toujours l'option de future, comme des hommes des métropoles et villes dans le ciel, comme tous les hommes d'aujourd'hui qui ne croient pas dans l'amour mais si dans le désir, comme toutes les femmes de ce soir et des autres jours dans le passé, l'option du souvenir ne devra pas exister, même pas être une option. Le passé est le paysage à regarder à jamais, a oublier. Sinon. Comme arriver à demain?.
Dans l'intime, on arrive toujours à briser les règles de future. Les règles de survie, toujours pour avoir l'excuse de recommencer. La faillite annoncé arrive, une et deux fois, le coeur que se battre pour enfreindre la poitrine. Aucune raison intellectuelle est suffisant ou brièvement correcte, juste il faut attendre le temps qui passe, l'arrivé de l'activité que sans guérir la tristesse va à faire que la nostalgie s'écoule dans le temps.., jusqu'à que autre fois arrive mais en forme de sommeil.
Donc, au moment qu'on commence a assimiler l'arrive du temps d'hier, la vie devient active et les secondes font que l'instant se perdre dans la quotidienneté. Les regards alors commence à disparaître et les voix se confondent dans les bruits de sifflement et quelque chanson qu'échappe d'une radio ancienne. Le paysage d'aujourd'hui reste flou, mais ça va. Le passé a devenu présent vivant."
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