Friday, May 31, 2013

¿Entonces?

"¿Qué tipo de persona requiere un pais, cuando la mayoría esta estructurada en la mediocridad y se fortalece en la masa que lo acompaña en ella? . ¿Qué futuro para un pais, si ese pais joven solo quiere la facilidad y el pasar sobre otros a costa de la debilidad de sus vecinos y la fortaleza y arrogancia de quienes sirve, ellos como lacayos?

La desesperanza y la desmotivación es facil, aun mas cuando aquellos a quienes se les insita a la verdadera revolución, aquella de las mentes, aquella de la libertad y enseñanza con el ejemplo, solo les importa entrar rapidamente al sistema de la mediocridad. Tal vez es entonces cuando uno regresa sobre las decisiones y puede continuar con la hazaña o peor aun, morir en ella. Pero entonces la realidad lo despierta a uno y la posibilidad de partir otra vez, pero esta vez para olvidarlo todo, toma fuerza, como el susurro de la lluvia que en realidad, atrae el tronar de la tormenta. Y en esa tormenta, quizas sea el momento de irse.

Y mas aun porque la comparación final es tan ridícula como la razón del regreso.  ¿Entonces? No se sabe si por terquedad o ego, si por verdadera esperanza e inspiración por el cambio las anclas generadas  no permiten una simple huida, un viaje nuevamente, un partir. La edad podría ser una buena excusa, el amor (que al final se encuentra o se sigue, si es verdadero). Ya en realidad no hay razón para regreso, es mas una vieja apuesta perdida y en todas las circunstancias existen mejores razones para partir que para quedarse.

Sin embargo, no seria coherente contribuir a la motivación de los otros para venir y luego partir. Pero al final de cuentas, ¿acaso las acciones y las revoluciones posibles son coherentes?"

Wednesday, May 29, 2013

10 Minutes to rest in the World

"Quickly life forces to act more than think. Seconds pass between the despair and immobility, among the records  living the importance in the third place after the efficiency and the urgency. Efficiency? Productivity? What about to be simple and living the edge to be happy?. 

In 10 minutes, I can write about some ideas to be unhappy, but in 10 minutes, I can leave all the important tasks, the immediate concerns to stay observing the life passing. The breathed minor minutes, without music, without light, without steps, standing still.

The challenge is to resist the 10 minutes in the new order world. In this moment, I'm not really still and calm, however, the exercise to think that I can do with my time what I please, gives me a feeling of power, and a relative tranquility. 

However, after 10 minutes to write and several seconds to observe the world, wich advances in seconds without me, preoccupation and excitation arrives to cause my desertion in the calm time. In 10 minutes, writing, I lived a life different and in freedom. In 10 minutes, I can to rest in the world, simply.

12 lines, 4 paragraphes and one idea. In the end, is not really simply ".

Sunday, May 26, 2013

Entre Tendances et Mode

"Comme construire un pays? Plus là que les rêves et les phrases des politicians, plus là que les mensonges et les fausses histoires de patrie et de révolution. Construire une version de nation, plus là que la version officielle ou la sub-version. Construire sans détruire un passé, sinon,  avec la reconnaissance de faits et de ça qu'on appelle la vérité. Pour regarder au present, planifier et développer le future.  Sans doute est plus facile que se re-inventer nous mêmes.

La meilleur manière sans doute est avec l'education, mais aussi avec l'opportunité réel d'être heureux. Les deux sont normalement compliqués, parce que l'education, la vraie opportunité de confronter les idées et la réalité, est subversive. Et le bonheur? Subjectif, très flou parce que eux, que nous avons donné le pouvoir connaissent la meilleur manière de faire heureux aux masses, et est simple: l'annulation de l'individualité des personnes avec l'immersion dans l'ignorance. C'est immersion est facile avec la mode et une population ignorante... et aussi, avec la distraction des minorités intellectuelles et peu alphabétisés, avec l'utilisation des phrases comme "tendances".

Les deux sont facile d'imposer aux masses et la minorité. Malheureusement, l'ignorance est possible de la gérer en masse (tout depends du point de view, parce que pour eux qu'ont besoin de dominer est très bien), mais pour les minorités, la confusion et la disambiguation de discours, l'exaltation d'ego que transforme sa position loin de la réalité et du peuple, ou la dévalorisation de son activité pensante (marginalisation) que déroule une méfiance de la société et de malheur. Comme faire l'enseignement sans valoriser l'intellectualité? Comme laisser à côté les tendances et la mode, si l'autre version est simplement oublié?. 

La tendance me dit, que si je suive toutes le règles, j'aurai une valorisation économique, et des fois, social. La mode, me dit, que si je montre aux autres mon pouvoir, je serai mieux qu'eux et auparavant, un modèle à suivre.  Si je donne l'espoir, avec les mots des slogans des siècles, je serai un homme bien. Par contre, si j'arrive à montrer le monde sur le miroir sans "effets spéciaux", pour confronter le hier, et affronter un future proche, et un future planifiée basé sur la connaissance et la reconnaissance de l'individu et l'union des differents... simplement, je ne suis pas quelqu'un à suivre. Mon ego sera détruit et la pauvreté m'accompagnerai toujours. Mais, je serai vraiment libre.

Malgré la tendance et la mode, j'ai la vrai espoir dans l'humanité. Parce que les prévisions ne sont pas de tout à "la mode" et chaque fois il y a plus des gens, de cette minorité que conversent et discutent dans les bars. Et chaque fois, je reconnais plus les noms de chaque un, que sont nationalité, ou groupe sociale. Chaque fois, dans le pays, je trouve des gens que lissent, que confrontent l'information et que sur tout, cherchent la félicité, le bonheur dans la construction d'un version de soi-même et pas dans la version donné par l'establishment.

L'unique peur que j'ai est la répétition de l'histoire qu'appelle à la violence. Parce qu'en tout cas, la plus part des gens n'avancent pas aussi vite que tout le monde. Il y a de l'information par tout, mais pas la réflexion sur celle qu'on peux trouver. Entre tendances et mode, la sub-version pourra se perdre dans une fausse revolution. Il faut pas oublier, que l'humanité à passé dans le passé, des centaines des années dans l'obscurité, malgré la lumière d'avant. Alors, la question change: comme construire un monde, sans détruire?"

Sunday, May 19, 2013

Lugares de Ruptura - Un Post Corto

"Existen lugares mágicos lugares de ruptura, donde se encuentra la excusa perfecta para terminar o comenzar algo, pero no para seguir igual. Los aeropuertos son uno de esos lugares. Un lugar donde algo inicia o algo finaliza. El lugar del adiós, de los pasos hacia la despedida, en el que mas allá de una pantalla de horarios, puede encontrarse el horizonte, para olvidarlo todo o para escribir nuevos recuerdos. El lugar donde las miradas se encuentran, un lugar para un ultimo beso o el primero, donde  alguna lagrima, sea la que sea, aparece sin necesidad de explicación.

Esos lugares donde algo se termina y algo comienza, son necesarios para continuar. Los seres humanos somos seres simbólicos por mas que intentemos no serlo. Aquello que muchas veces llamamos razón  necesita igual esos puntos y aparte para no argumentar nada. El momento sin pensamiento del final, el espacio para no dar explicaciones, simplemente, terminar. O simplemente, comenzar. Para aquellos románticos trascendentales, esos lugares son el escenario perfecto para que una canción acompañe una serie de motivos como quien observa los créditos finales de una película..., o quien necesita, al subir al avión  aquello que será la apertura televisiva de su nueva aventura."




Write and Transcend

"It's admirable how those writers managed to write and to transcend. Time makes their words (which were sometimes not entirely thei...

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