"C'est pas de tout rare quand on fait des réflexions sur la vie plus là de notre temps. Sur la vie sans nous et avec nous, dans les jours de tous les temps. La vie comme nous voulons la vivre et comme toujours nous permettre vivre-ceci que n'y a pas en réalité. Des rêves de liberté, de joie et d'amour, pour quoi pas, mais quelle amour?.
On dépasse déjà l'age de l'amour pour être sur l’époque du pragmatisme. On observe déjà les paysages comme si était la dernière fois. On prendre la photo, mais jamais on se permis, on se permit, la possibilité de se poser la question de vivre ici (Vraiment!). Juste pour les vagues, le vent, et les couches de soleil. Avec l'unique raison de la neige que tombe sur la montagne, les longues nuits et le ciel étoilé. On est déjà très occupés pour se poser des questions comme ça, et en tout cas, il fait beaucoup de peur et de méfiance laisser tout. La méfiance à l’égard de lui-même.
Donc, dans les réflexions de la dernière journée du mois, en dimanche, il y a toujours des héros qu'ont fait leur vie comme ils voulons et comme nous tous rêvons, même si juste ils ont reste quelques années, mais quelles années!!. Eux qui ont finis par aimer à toujours intensément, même si sont toujours n'est pas de tout pragmatique. Peut être il y a quelques-uns que nous rappelant qu'il faut pas le faire, par fatigue et trahison. Mais, sans intensité, sans passion, où est la grâce de vivre?.
Quand on s'amuse dans la vie, les autres regardent avec peur. Leur pragmatisme supposé ne les permettre pas de voir plus là que une existence marqué par la standardisation de la méfiance, la peur, l'ennui et la frustration. Et on tombe suivant sur les regards et on s’arrête, même de rire. Personnellement, je ressens tristesse de toutes les fois que je tombe sur la standardisation et me retrouve comme une chiffre de plus de la statistique du monde. Je sens nostalgie des rêves que j'ai laissé et comme je commence à oublier qu'il faut vaincre la peur, dans son terrain. Et pour le faire, il faut vivre. Ne pas oublier que il faut se regretter uniquement de ce que jamais on fait. Jamais."
