"Il fait froid depuis mon cœur jusqu'au sommet de la montagne. Le gris se place par tout et même s'il n'y a rien à voir, les yeux restent fixés dans la fenêtre. Au delà de mon cœur, restent les mauvais choix et on oublié les bons. Il y a eu? Je ne sait rien et je ne veux plus le savoir. On sent la morsure d'une chienne dans ma poitrine et juste, je commence à courir pour pas me blesser dans ma fragilité.
Dans le temps de crise, est ce quand tous les vrais valeurs et principes sont mis à l’épreuve. On connais alors les mots que font la différence entre la version et la subversion, la force intérieure de la insensibilité. Mais aussi la dote de l’antidote. Autant que la chienne confiée continu avec sa morsure, et alors on s'échappe.
Il est déjà presque dix heures et le ciel gris et les chansons n'aident pas à se soigner et non plus, les souvenirs ne permettent pas de s'endormir. L'antidote pour la morsure et loin, mais je dois me souvenir de l'avoir à l’intérieur de moi - à dit une sorcière de ville - il n'existe pas l'antidote à distance.
Tout est blanc. Même mon esprit maintenant. Je tourne alors la page et je reste assis en face la fenêtre. Le silence, le froid, les ombres qui échappent de la blancheur. Les mots qui s’oint dessiné sur le site restent comme dote, après ça un sourire et le temps que continue sur le chemin sans avoir aucune importance, l’ambiguïté que quelqu’un peut sentir tellement des choses et l'autre rien de tout."
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