"Toujours on a besoin des potions et de prières. De la voix que sorte de n'importe pas quelle endroit et que on écoute, dans nôtres rêves, dans nôtres jeux. On regarde entre la suspicion et l'admiration, les églises et autres temples, le magicien dans sa cave, le livre ancien à la bibliothèque, les figures qui sont peintes sur le ciel entre les nuages, plus là que dans les nuages, et de fois, on reconnais dans les étoiles des voies conçus par des autres. Les mysticisme et tout ça qu'on appelle "magique" dépersonnalise nôtres peurs et nôtres réponses les plus profondes. Le cérémoniel, marque les passage d'un temps à un autre. La rupture nécessaire pour dire qu'on laissé finalement les choses à l'arrière. Effacer un mémoire comme si nous pouvions effacer un cœur, le quel? Celui que pendant la cérémonie magique, on le regarde de loin.
Peut être pour ça est qu'on a besoin toujours de croire en n'importe pas en quoi ou qui. Le besoin de externaliser les peurs pour pouvoir les abattre. Mais aussi, de trouver les réponses que jamais on pourrai se dire, même si nous sommes conscientes de son existence ou production intérieur. Donc, on cherche au "chaman" qui n'est pas toujours un personne. Lui, qui nous ouvre la porte c'est peut être le symbole que nous cherchons pour faire d'une réalité toutes nôtres mensonges. Et peu importe parce qu’a la fin, ça marche bien pour tous.
Des mots sont peints sur les lèvres et sans écouter aucun son, on comprendre tout. Combien de fois, vraiment nous sommes attentifs aux prières pendant que nous sommes fascinés pour l'effet magique que pour l'acte même?. Je me rappelle alors d'un mot d'adolescence... on tombe suivant en amour plus que par quelqu’un. Le besoin d'aimer plus que l'amour même et c'est comme ça pour tout. Le vrai amour de fois existe, mais c'est rare... comme la vraie rupture, la vraie porte que s'ouvre par un chaman. Donc, le chaman toujours reste là.
On brule les mots. On passe les cendres au vent et sans être magique, ne sont pas été prendre par le vent. Simplement tombent et se entreposent sur la chausse et le trottoir. Le soupir que les a jeté a finalisé tout. La cérémonie finalement se a reproduit. Le chaman, c'est moi. Et la porte plutôt une fenêtre. Le besoin d'avoir une finale a arrivé".