Wednesday, September 26, 2012

Garder le Silence

"Garder de silence, plusieurs fois est mentir. Je regarde comme des illusions des hommes sont détruit pour le besoin de pouvoir et l'ambition de quelques néfastes personnages et comme le future est un scénario écrit pour la défaite et la dévotion aux modèles que seulement servent à la pauvreté du monde. Je regarde dans mon quartier,dans ma ville, dans mon pays, tout le monde et ses guerres. La destruction du futur ou au moins de mon futur rêvé, sans faire rien,sans dire rien. Étouffé pour le rhytme global et la peur.

Je mens, je dis rien de tout. Je regarde les cristaux cassés, les livres et les âmes que sont brûlées et même si je peux et je devrai dire quelque chose, je ferme les yeux et je soupire. Sans dire rien, je continu à me dire que je vais à changer le monde. Et j'arriverai pas. Le monde m'a changé déjà.

Je commence à avoir de sommeil. Je m'endormirai sans attendre le matin. Pour quoi, si l'espoir n'existera pas à jamais? Pour habitude. L'habitude fait se révolutionner et aussi des extraordinaires êtres qui cherchent la vrai liberté. Mais aussi elle ferme les yeux et fait de la vie, juste un survivre".

Monday, September 24, 2012

Extraños Placeres

"Llevaba tiempo sin disfrutar de la soledad. Tanto que es extraño tenerla y más aún, de poder organizar un par de ideas para escribir. Tardé en poder avanzar en más de tres líneas sin sentirme que contaminaba al mundo con nuevas frases sin un buen sentido .

Mis decisiones me han llevado más a soportar que ha disfrutar y aún cuando seguro me sentiré culpable de haberlo dicho pues disfruto de su compañía, la incertidumbre de estar y no estarlo es peor. Es entonces, cuando la línea metafísica sobrepasa el pragmatismo y todos los discursos para justificar mis decisiones. Y llega el silencio y nuevamente me siento satisfecho... Para después sentirme culpable.

Cierto los ojos antes de caer dormido y disfruto placenteramente de la obscuridad. Mis frases se vuelven toscas y parcas, mientras mi cuerpo decae y se somete"

Sunday, September 23, 2012

A Simple Interruption of the Monotony

"Dynamical process in the human life could be understood as repetitive, cyclic, following trends motivated by the special need to change.  May be for this reason is to easy to forget and also make the same mistakes. However, the need is not always the desire and also,  the important is much less than the transcendental. 

Instantaneous changes that are advertised more than deep impact processes and for this reason, observing a complete cycle, the dynamic of the life is monotonous and the great changes seldom arrives. Human history is a chain of little but consecutive changes with rare ruptures.  And ruptures, not always they be considered a real change, often a simple interruption of the monotony. 

The monotony is based on personal rules. Accepted personal rules, who excuse themselves in social boundaries. Rules based in  own fears and the fears of the others. However, the fear turns into laziness, mental laziness. Suddenly, when the mind is trapped into the rules, the fear wins.

My personal struggle is against all fears, before my mind stop dreaming and that my body and my ideas become slow, monotonous."

Friday, September 14, 2012

La Liberté Comme Condition Mentale

"J'ai trouvé une réponse aux peurs personnelles. Autant que je regarde la passé, proche et lointaine, je me suis découverte en esclave. Esclave des souvenirs, des désirs, des frustrations, même si parmi les autres je suis suffisamment libre.  Une question de perception sans doute. Une question de tomber, se lever, mais de toujours rester avec le regard vers la terre. Rester esclave comme une besoin de sentir quelque chose profonde, parce que jamais arrivé quelque chose de forte pour s’échapper et devenir vraiment libre. Ou pire, de fuir à l'opportunité d’être soi même, simplement en liberté.

Je ne trouve pas un chemin, ni même pas un horizon pour voler..., je ne sais pas voler en plus. De fois, je me sens dans une chute - pas libre - sur nul part.  Je regarde la vie des autres sans moi, et ça que m’énerve vraiment est pas pouvoir simplement laisser tomber les choses, les oublier, passer la page, donc ma condition mentale reste prisonnière, avec des chaînes des sentiments sans valeur actuel, juste une surréalisme du passé. Aucune lutte. Rien. Juste rien.

Dans les peurs, je trouve alors la liberté comme une condition mentale. Donc, il me faut m’échapper enchaîné au monde sans laisser un moment à la pensée profonde, pour pas tomber dans la tristesse et la peur. Tout ça avec les conséquences d'oublier les petits moments pour moi. Et pour quoi pas, d’écrire des choses comme ces lignes. 

La liberté à ses prix. Pas un, deux... plusieurs prix. Le prix d’être cohérent ou d’être heureux. Le prix de rester vivant autant que quelqu’un complet. Des ambiguïtés que juste à la fin de la ligne on réussi à oublier, quand l'agenda fait le rappel d'un autre activité, juste pour oublier."


Write and Transcend

"It's admirable how those writers managed to write and to transcend. Time makes their words (which were sometimes not entirely thei...

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