Wednesday, November 23, 2011

Entre l'intimidation et l'hallucination

"Il existe des villes, comme des situations intimidantes. Je ne suis pas sur, si l'intimidation de la Ville de Mexique vient de sa taille, de sa richesse et diversité ou de la forteresse culturelle et spécial des "chilangos". Juste j'ai moins de 24 heures ici, et même sans sortir beaucoup est simplement hallucinante.

Toute fois on est latino-américaines, voyager entre les Amériques n'est pas compliqué. D'abord, l'espagnol, comme langue naturelle, même avec les dérivations urbaines, rurales, océaniques ou anglo-franco-africo-saxonnes on se comprends. Chaque plat est un découverte de notre proximité. De comme même dans la diversité et la distance, on a des racines et des rêves en commun. Chaque danse, chaque parole d'un chanson est comme le regard de une des ses femmes. Le regard des rêves de passé, de tout qu'a parti vers cette continent pour chercher sa propre version du paradis..., même si comme j'ai dit dans le passé, nous sommes plus démoniaques que angéliques... mais comme disait une partie d'une chanson, c'est dans l'enfer où à la fête, où les gens parlent mal et sont plus festives (En espagnol est mieux: "Allá en el infierno donde se goza, donde la gente habla malo y es mas sabrosa").

Sans doute, si l'Amérique (la vraie, tout le continent, pas uniquement les États Unis d'Amérique), sa capitale sera DF et pas New York City. On est dans la rencontre de passé et de future. Culturelles (même l'anglo-saxonne) mais aussi des Caraïbes et du Pacifique. Une ville comme ceci, attire les vieux démons pour oublier et ré-creer... je commence à comprendre les mots des anciens, qui me disaient qu'il faut pas oublier... mais même pas rester sur le passé. Dans la hallucination de la pollution, entre le gris et le blanc, je commence à partir du passé... à effacer.

Deux jours avant, j'ai pas assez d'inspiration pour écrire dans cette blog... pas mal des choses dans la tête et pas mal sur mon esprit pour avoir une peu de lumière... tout le contraire. Mais, comme dans un état d'intoxication, j'ai découvert les mots entre les silhouettes d'une ville que vibre sur les pentes d'un volcan, avec les rêves de milliers des personnes."

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