"Depuis mon départ vers la France, j'ai commencé à récupérer le temps pour moi même. Des longes journées des réflexions profondes sur moi même, mes rêves, mes actions et l'influence des rêves sur les actions et les rêves des autres.que pour beaucoup de monde sont juste de journées perdues.
Feuilles de papier ont été écrites, des espaces numériques aussi comme juste réalité, plus là de l'abstraction des idées, de spirite. Chemins désignés sur la plage avec mes traces de pied nu, figures de vapeur tirés avec mon souffle. Soirées, après midis..., pas beaucoup de matinées. Une heure volée aux horaires du travail... où je réfléchi à propos des autres choses. Des réflexions du travail, trop loin des autres moments pour la pensée.
Mais, depuis mon départ de la France, j'ai commencé à perdre le temps pour moi même. Les journées sont longes pour de travail et des réflexions sur des choses banales et juste mathématiquement situées aux objectifs de travail. Je commence à sommeiller par pas avoir la conviction de penser vraiment. Uniquement le temps suffisant pour finir ma journée... un soupir et dormir. Hier, j'ai oublié écrire cet blog. Vous direz sans doute, un blog? Quelle importance?
Oui, c'est important, parce que que une des rares opportunités de se parler... en parlent au même aux autres et à soit même.
Je commence à perdre mon propre temps. Le temps sans aiguilles, minutes et tic,-tacs. Ici, c'est normale qu'on a pas l'espace pour nous mêmes. La vie tourne et tourne entre les besoins pas satisfaits et les obligations... toujours les obligations et devoirs... toujours les sentiments de culpabilité si on commence à profiter de vivre... de la joie de être heureux sans vouloir trop, sans faire rien que un moment dans la vie.
Je prends un peu d'air et un peu de temps volé à la journée... juste des minutes... juste de secondes volés à la journée... que même après le coucher de soleil, est en train de continuer. Mais juste aujourd'hui, hier et avant hier.. j'ai oublié mon temps personnelle."
Feuilles de papier ont été écrites, des espaces numériques aussi comme juste réalité, plus là de l'abstraction des idées, de spirite. Chemins désignés sur la plage avec mes traces de pied nu, figures de vapeur tirés avec mon souffle. Soirées, après midis..., pas beaucoup de matinées. Une heure volée aux horaires du travail... où je réfléchi à propos des autres choses. Des réflexions du travail, trop loin des autres moments pour la pensée.
Mais, depuis mon départ de la France, j'ai commencé à perdre le temps pour moi même. Les journées sont longes pour de travail et des réflexions sur des choses banales et juste mathématiquement situées aux objectifs de travail. Je commence à sommeiller par pas avoir la conviction de penser vraiment. Uniquement le temps suffisant pour finir ma journée... un soupir et dormir. Hier, j'ai oublié écrire cet blog. Vous direz sans doute, un blog? Quelle importance?
Oui, c'est important, parce que que une des rares opportunités de se parler... en parlent au même aux autres et à soit même.
Je commence à perdre mon propre temps. Le temps sans aiguilles, minutes et tic,-tacs. Ici, c'est normale qu'on a pas l'espace pour nous mêmes. La vie tourne et tourne entre les besoins pas satisfaits et les obligations... toujours les obligations et devoirs... toujours les sentiments de culpabilité si on commence à profiter de vivre... de la joie de être heureux sans vouloir trop, sans faire rien que un moment dans la vie.
Je prends un peu d'air et un peu de temps volé à la journée... juste des minutes... juste de secondes volés à la journée... que même après le coucher de soleil, est en train de continuer. Mais juste aujourd'hui, hier et avant hier.. j'ai oublié mon temps personnelle."
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