Thursday, April 29, 2010

Réflexions d'avant partir...

"A deux jours de partir, mes réflexions sont plutôt à propos des objectifs que je n'ai pas arrivé à obtenir pendant les cinq mois de vivre dans la côte d'azur. Dans le positivisme des esprits, je peux dire que j'ai accompli beaucoup des choses, personnelles sur tout, un refroidissement de ma tête dans le pays du soleil et tracer une route d'avenir sur la carte de ma vie. Mais, aussi j'ai reconnu la frustration de n'arriver pas à apporter rien de valorisable à mon activité professionnelle, non plus à le job proposé ici, plus qu'un niveau "assez passable". Pour quoi? Manque de passion peut être... ou aussi des autres choses à régler plus intimes.

Économiquement, crise ajouté, je reste la même qu'avant, sinon pire. La Côte d'Azur est OK, mais il faut arriver bien..., toujours, je comprends pas pour quoi, mes niveaux des dépenses on été aussi haut. Les dettes? Peut être, je voulais reconnaitre et agir à ce propos. Je suis pas en rouge (pour première fois en mois), mais en tout cas la situation n'est pas très confortable. Je pense que si finalement j'ai pu par exemple, décrocher un contrat similaire ici, un mois de plus sera suffisant pour me encadrer... malgré la crise.

L'amour, le sexe?. Ici, malgré les beautés et les couchers de soleil romantiques., les pensés de début de l'année, l'attraction qu'a survécu au réveillon.. je suis resté dans le "célibat". Pour quoi?. Sera injuste si je dirai que manque des opportunités..., mais non, à la fin a été une manque générale d'inspiration. Déception?. Pas vraiment saut par une situation au début de l'histoire que plus qu'être un début plutôt a été une finale. En tout cas je m'a eu promis des jours pour moi. Jours que sont devenus semaines et mois... dans une ville que peut être tout sauf une chartreuse.

Deux jours plus et je re-pars. C'est drôle mais je pense dans mes dernières années comme des chaines consécutives des "au revoir", de partir.. de laisser des choses et de chercher des autres autant que je continu dans mon voyage. Maintenant? Non. Pas maintenant. C'est le temps mort avant partir."

Thursday, April 22, 2010

Expert On Lost Causes


"Last days and nights in the French Riviera. Last weeks to finish a continuous live in France. Decisions taking among the steps in the beach and the see on the sea. Depth reflexions to take an untimely option, as usual.

People that know me, tell that my decisions are romantics and unreal. But, the surprise is precisely how many unreal thinks I manage to achieve them. Tenacity? Intelligence? For me, is more obstinacy. Of course, when depth convictions in a better world.

Since 2004, when I leave my country, many people said me "you must no return". "Why go if you think to return?" . Really, sometimes I think about it, but, I've never really gone and the other hand, usually I took the opposite side, for pleasure. Pleasure in antagonize that a friend told me yesterday.

My causes are complex. However, these causes are possible to describe in simple words. Is the problem with the lost causes, are based in human utopias such as the love, equality, friendship, honor, justice, loyalty, solidarity, freedom, justice... and lost causes follow dreams. The won causes are based in the profit, order, business, power... and follow tendencies.

In my lost causes, I imagine the development of practical projects to build realities using the competencies and desires of the people. Of course, there are own desires but shared dreams too. I know that I don't change the world, but yes, I have the possibility to make a local change, with a little influence in somewhere and a great desire to launch a chain reaction (This is a strong Utopian part).

So, why a lost cause? Because the probability to finish the project to develop the lost cause is near to zero. However the friends, needs, dreams, resources..., but if I don't try, it not even be a cause. An on the other hand, lost causes inspire people. And the world needs inspiration to go, where? Not matter. A dynamic and romantic world is more interesting. Evolve"

Thursday, April 15, 2010

Une simple idée...

"Hier soir je me sus rappelé d'une autre soirée à Mérida, Venezuela, il y a plus de cinq ans. Dans ce soirée autour des bières pendant une école de calcul de haut performance, j'ai fait un petit discours sur le besoin absolut de nous connaitre autant que communauté scientifique comme ingénieurs et j'ai proposé et suivi après pour mes amis vénézueliens, argentines, mexicains, cubains, péruviens et plus, italiens de développer ce espace. A l'époque je suis été étudiant à l'Université. Je suis resté après ce soir là, pendant la fin des études d'ingénieur et mes études de master en plus de thèse comme étudiant pendant presque six ans plus. Un simple étudiant comme me dira de façon méprisant quelqu'un avant de commencer la première la version de l'idée que j'ai exposée ce soir au "Hoyo del Queque".

Maintenant, je pense en ça, quand en regardant ces années de "simple étudiant", comme des autres incroyables idées j'ai pu les développer avec l'aide des amis et bien sur, mon obstination. Je me demande si quelqu'un plus que mes amis airant le souvenir de l'origine et ne seulement le moteur des déroulement des ces projets. Ou si sera comme passe suivant dans mon pays ou en général dans le monde, qu'on tombera sur l'oubli et les idées seront pris pour des autres. Ce à ce moment que plus qu'un frustration je pense en comme il y a des gens que sont experts en prendre les idées des autres et se présenter dans l'historie comme ça. Oui, c'est incroyable comme et-il qu'existent des gens spécialistes en prendre les rêves, le travail et les idées des autres, pas pour les faire évoluer, sinon pour avoir la reconnaissance, au moins dans le présent, de quelque chose que n'est pas fait par eux... ou pour eux. Ce à ce moment là que comme dis les refrains des gens ou les livres de religion que à la fin la vérité sera éclairé. Oui, ça passe sans doute, mais de fois trop tard. Aussi tard que personne vraiment se souviendra des faits. (et las personnes préfèrent de rester avec la mensonge) .. ou aussi tard que les bénéfices ont été épuisé pour le voleur. Juste restera peut être une chapitre d'un émission de History Channel ou ARTE. On se pas, dépendent des intérêts à la fin.

Maintenant, que je ne suis plus un simple étudiant, sinon un "simple docteur", sans avoir arrivé au pinacle des mes rêves (même, maintenant je ne suis pas sûr s'il y a vraiment des rêves ou des pinacles), je commence à réfléchir sur les choses que j'ai réussi à faire, plus que des choses que sont ratés. A la fin, j'ai vu que tout ça que m'a inspiré totalement à réveillé en moi ne seulement pas de l'obstination sinon aussi d'un incroyable motivation. Pour quoi? Inspiration peut être, même si le concept est un peu flou. Donc, doit être terrible pas avoir ou sentir l'inspiration. Et c'est par ce raison qu'il existent alors des voleurs des rêves et des idées... parce que ne sont pas capables de sentir inspiration, à la fin. Plus là que le bonheur artificielle d'avoir et obtenir la reconnaissance, dans l'intimité, dans sa propre obscurité doit être terrible pas avoir eu une bonne idée sinon de la voler.

C'est pas mon cas en tout cas, ni de voleur, et peut être pas encore, de victime. De coup, je suis une très mauvaise victime. Mais, je pense en ça. Une simple idée..."








Thursday, April 8, 2010

Words written in the sand and drawn in the sea, poems written in the sky and stars recorded in faces

"People needs to think that their destiny is a tale written from immemorial times by a powerful entity. The history itself, is recited by prophets, personages in their minds that appears each time that something goes well ... or wrong.

The reality, is that destiny is written in the mind, and before in the sand. Stories are carried by the wind and they are transformed in songs, as the sound of the breath when traveling the dunes of a body. It may be the gentle breeze that caresses the desert or the sand storms that lifts all fears.

People said that many tales are drawn in the sea. Indeed, many tales are inspired by the sea before that are forgotten among the waves. However the whisper of the waves in the beach. However the horizon line, the tempest, the terrible hurricanes or just calm. I forget a lot when I am facing the sea.

On the contrary, sky reminds me. Night sky draws in the stars the old dreams. Often a pale light remember me that in my heart, she exists and I cry. And when each tear a poem occurs and I can distinguish other little stars group and I smile. And when each smile a plan appears in my mind to be happy. And I remember little groups of stars in faces. Pale lights in eyes or the immensity darkness of a night in looks. Day sky draws clouds or deeps blue. Light give me smiles and other looks. Other eyes. Other lips.

People needs to think that destiny exits and it is written in any place on the universe. I think that before is written in minds. After, it could be in everything".

Thursday, April 1, 2010

Caminando por el Paseo de los Ingleses


" Es muy difícil no descender del bus con tardes como las de estos días de primavera. Desde la gran ventana de la oficina, me distraigo observando como la linea del mar, cambia de color desde el dorado hasta el azul profundo. Espero ansiosamente que la jornada de trabajo terminé para tomar aquel bus que me llevara hasta la orilla de la costa azul. Claro, no soy el único.

Podría continuar hasta solo unos metros de mi guarida, pero prefiero descender unos kilómetros antes y caminar, ver y sentir incluso como el mar azul se tiñe de naranja y rojo, antes de la llegada completa de la noche, cuando sigue siendo azul y como un espejo refleja en la orilla las luces de la ciudad, confundiéndose como en un enorme espejo con las luces emitidas por los astros en el firmamento.

Cuando comienzo a caminar, escucho la música del mar que choca contra las rocas y barreras en la playa. Las conversaciones y risas de la gente. Cientos de personas, de diferentes nacionalidades que pasean por la "Promenade", haciendo parte de un paisaje que algún fotógrafo, profesional o no, o algún pintor plasmará como en el pasado muchas veces aquella tarde. Es extraño, como aquel lugar, donde muchos corren, muchos caminan, otros se detienen para contemplar la costa azul, otros juegan, otros aprietan sus manos y otros se besan, otros simplemente observan y suspiran, se ejerce un poder, casi mágico, entre la libertad y la tranquilidad. Cierta satisfaccion que puede atrapar e inmovilizar.

Mis pasos siguieron desde Magnan hasta llegar al Vieux Nice. Vi como adultos como niños, alzaban sus brazos para recibir el agua aun fría del mediterráneo con cada choque sobre las rocas. Como los amantes buscaban un beso antes que se pudiera distinguir la primera luz en el cielo diferente al sol en medio de la inmensidad del azul. En la costa azul. Me va a hacer falta sin duda caminar por allí, pero ahora que lo pienso, fue el mismo mar que me susurro (y algunas veces podría decir que me grito) que ya era tiempo de partir. La pausa para pensar, había pasado y sin duda no encontré mejor lugar para hacerlo que allí. Si, miro al horizonte y alli donde se funde el azul del mar con el azul del cielo aparece un gran horizonte. El viento cálido del sur llega y las olas, como indicando que ya me esperan para zarpar, se abren y superponen sobre la superficie como quien coloca una alfombra.

El cielo es naranja, rojo y las luces de la ciudad se encienden. La noche anuncia su llegada pero aun así los caminantes de la Promenade des Anglais siguen su trayecto, la noche no les impide ser parte de aquel paisaje. Suspiro y le doy la espalda al mar... por ahora."

Write and Transcend

"It's admirable how those writers managed to write and to transcend. Time makes their words (which were sometimes not entirely thei...

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