Thursday, March 25, 2010

Difficult mornings to wake up

"Sometimes dreams and thoughts persist beyond the night. When are dreams, we do not want to open the eyes. Our body answer to the needs to still in the bed, submerged in the intimate world, a place to scape... but the dream is over and we start to daydreaming.

When are thoughts, sometimes we confuses with nightmares more than with dreams. Ideas become spirals and bizarre ways, rare roads to run. The daylight crosses the shade and the anxiety for the arrival of the morning, the frustration of not having slept enough and the pressure to take the role in the real life cause a rejection to the journey. Body and mind against the day.

What bizarre ways? ways that only lead to questions, the same questions. Ways rather than paths could be carousels. Same music, same colors, same smiles. But in the end, is time to take an issue. But the body and the mind are not ready to go. So tired or so confused to run in the day. Then you look at the clock and you said "a little half hour more...", but there are not sleep, no rest, no dreams, any issues and now there are in the carousel the daylight and a pretty white rabbit showing that is too late with a watch. At this moment, with the white rabbit, a sight because finally, in the end of the long night, you are asleep. The little half hour is two hours and a jump from your bed to awake occurs. Daylight blinds you.. but it's time to go. Just you hope that coffee is enough to resist the day ... and not to much to not be a difficult night to sleep."

Thursday, March 18, 2010

Entre la bêtise et l'ignorance

"Il y a quelques nuits, je suis été en train depuis Juan Les Pins vers Nice, pour rentrer d'une diner avec des amis de mon pays. Comme d'habitude, la conversation a tourné politique, mais bizarrement, tous les commensales on été d'accord. Dans le train, j'ai pu parler un peux avec une des personnes que sans doute sera un des personnages politique de ce pays ou là politique se rassemble plus à un jeu où tout et valable, sauf la moralité et les règles. Le problème avec ce personne est que lui il attend la faire un peu "à la française", pour le donner un nom. Pas plus qu'une qualité.

On a fait une conversation intéressante, et pour première fois en années j'ai attendu sans aucune interruption et m'énerver. D'abord, j'ai pensé que ç'a a été à cause de la fatigue politique (il y a eu aussi des élections en France) et à une certaine résignation de pas perdre le temps avec la réflexion politique, et plus dans un pays avec une immaturité et irresponsabilité au respect comme mon pays. Mais, non, en réalité c'est de voir avec admiration qu'il existent de gens capables de parler sans passion et des développer des idées que sans doute sont sorti de réflexions profondes et aussi avec un incroyable sens de pragmatisme, autant nécessaire pour un pays comme la Colombie.

Malgré mon silence en grande partie du parcours ce nuit là, j'ai pu voir avec lui, qu'un des problèmes dans l'enjeu politique c'est l'exploitation de la peur, la nécessité et la stupidité. Entre tout ça, et avec sans beaucoup d'agilité mais si de force, on peux prendre les voix qu'on veux où on veux. La différence est que maintenant, grâce aux moyennes technologiques, est très évident. Il y a des cameras par tout (téléphones, ordinateur mobiles, petits appareils numériques) et il y a aussi l'Internet. Donc, la rumeur passe à être une certitude "palpable" et prouvable.

Pendant des années, les gens dissent que une des problèmes de la population au moment de choisir entre ses représentantes et gouvernantes, est sans doute l'ignorance du peuple. Mais, comme moi, beaucoup des gens (aussi un masse) pensent que le problème est individuelle et pas massive. La responsabilité électorale à la fin est individuel, personnel et c'est l'individu qu'est en accord avec ces intérêts le direct responsable de son voix. Pas la masse, même si ça on la compte en conjoint. En parlent avec chaque un des gens qui soutien des régimes, qui soutien la corruption et l'immoralité de certains "politiques", ils sont conscientes des défauts. Ils connaissent pour dire de quelque manière la vérité ou la contrepartie à son discours -dit encore une fois entre guillemets - "politique". Mais même comme ça ils sont voté par eux. Donc ils connaissent, ne sont pas ignorantes. L'ignorance on dit qu'est joie, mais ils sont pas heureux, pars que ne sont pas ignorantes. Ils sont stupides. Ils sont fait la connerie même en connaissant les conséquences. C'est la différence entre l'ignorance et la bêtise.

Le jeux avec la peur et la nécessité est donc, plus facile de le jouer avec la connerie dans l'environnement. Par exemple, un de mes amis en Colombie à voté par quelqu'un qui appartient à un mouvement politique aussi immoral comme dangereux. Mon ami, n'est pas ignorante. Il est ingénieur comme moi, il lis, il est père de famille, et anime des discussions interessants sur diffèrent sujets. Quand je l'ai demandé pour quoi il a voté pour lui, il disait que même si un des "padrinos" du ce mouvement politique sont dans la prison, ils sont fait des choses..., et en tout cas, lui il est connu des eux et il pourra avoir, peut être, des contrats à futur avec eux, parce que la situation économique est déjà difficile avec la crise.

Dans son cas, c'est pas le cas de deux cent mil pesos plus le "tamal" pour son voix. C'est pas le cas du révolver dans la tête au moment de voter, ou même pas de la manipulation des voix et fraude au comptage. Son voix est légitime. Comme des millier des eux. Il sait du pouvoir mafieuse des eux. Il sait de le dégrée de corruption élevée des eux, mais lui, il donne sa voix pour la peur à pas avoir une opportunité de supplier ces besoins personnelles. Même si l'opportunité est seulement une promise que "peut être" sera accompli. Le plus probablement est que non, comme d'habitude. Mais il l'a fait, encore une fois, comme avant, en tout cas.

Si je ne sais rien, je pense, on a l'excuse, mais quand on sait... il y a une? Non. Seulement le fait d'être aussi stupide pour tomber sur le même trou deux fois. Une chose est être ignorante et l'autre faire l'apparence d'ignorance pour être pardonné et avoir la rédemption. Oui, lui il le sait, mais il a ces besoins... et aussi la peur de pas le faire. La peur de pas être entre "gagnants", même si ça ne serve pas à rien, pour lui. Mais aussi La peur d'avoir la responsabilité du changement aussi. La peur d'être puni pour faire la différence. C'est plus facile d'être toujours le même et jouer entre la bêtise et l'ignorance".


Thursday, March 11, 2010

Un año y dos dias después



"Aun recuerdo cuando hace un año y un par de días en la sala principal del hotel donde me encontraba en Porto Alegre, Brasil, decidí crear y escribir un "blog" para suplir mis necesidades de comunicación. La absoluta necesidad de hacer realidad ideas, aunque sea en palabras.

Escribir no solo ideas que se vienen a la cabeza instantáneamente, necesita sin duda una estructuración y en ciertas ocasiones, una imparcialidad en las reacciones propias. Casi podría decirse que el ejercicio de plasmar ideas implica una disciplina y una completa auto-critica. Ambas son difíciles y mas cuando se trata de concretar pensamientos y compartirlos. Algunos de los cuales, se ocupan de asuntos tan internos y personales, de las pequeñas cuestiones como me diría alguna vez alguien, los cuales es mas difícil ser concreto. El lenguaje usado a veces ayuda un poco con esa imparcialidad, de ahí que me obligara a escribir en tres idiomas diferentes. Buscando ser concreto quizás y no apasionarme tanto... aunque confieso que en español y en francés es muy difícil no hacerlo debido a la riqueza lingüística que me ofrece cada uno de ellos.

Lo mas interesante después de este año de hacer "publicas" y reales mis ideas, ha sido la respuesta de lectores ocasionales, lectores cuasi permanentes y bueno mi misma auto-lectura. Algunos han dejado una que otra palabra como comentarios. Otros, tanto cercanos como desconocidos han preferido escribirme a mi cuenta de correo. Lo mas interesante ha sido la respuesta cuando me atrevo a publicar mis reflexiones sobre las grandes cuestiones. Y mas si implican directamente algún aspecto político.

Han pasado ya 367 días desde que decidí escribir este blog. El actual post, podría considerarlo como un "post" de aniversario. Una absoluta y personal reflexión sobre la posibilidad de expresar públicamente mi necesidad de comunicarme. Con la unica pretension, como en toda comunicacion, de recibir algún tipo de respuesta del otro lado".

Thursday, March 4, 2010

Astonishing Panorama of the End of the Times Version 2.0


"This morning, before sunrise the wind hit my window strongly. I don't remember exactly what time it was... in any case the darkness and the wind noise were sufficient to wait a little the dawn.

While the minutes passed, I thought at the end of the world desire by the people. The extreme fear for the apocalyptic times not exist really now, but it had become a necessity. Now, from my real window, from the not reliable TV window and this screen virtual- window I have an astonishing panorama of the end of the times.

If you read this blog now, you think that I mean about all natural catastrophes of the last days. Also, you can add the global economical crisis and why not, adding the last conflicts... or the oldest conflicts, simply. But more than a astonishing panorama, it would be a sad landscape... in real time and in high resolution. In fact, I see how humanity changes and evolves. Life models to guarantee our survival change, however the strong oldest models. Our fragility as humans is juxtaposed against the strength as species. As a community. The concern to survive is not only in the minds of the people, also the concern to contribute to the happiness: personal happiness and common happiness.

We need a end of the times, the times as we know them. (Not the "time" in physics terms) . And humankind is finishing these times and start others times not by the eagerness of hope, fortunately. Personally, I believe that is the natural way to resist, to learn and to advance in the Universe. If it fails in this way, we simply disappear. And again, although certain individuals, the human species changes, it recognizing its fragility but also their potential.

Natural and human tragedies are part of the environment. Whenever happens, I remember that I should be happy and make others happy. Whenever a catastrophe happens, I think about my contribution. And I remember the contribution of the others, contributions that go beyond the time. Then, may be the preoccupation for not having done something important enough is the reason that makes me wait for dawn. On the other hand, the tranquility given by the contributions of others allow me go back to sleep."

Write and Transcend

"It's admirable how those writers managed to write and to transcend. Time makes their words (which were sometimes not entirely thei...

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