Friday, September 11, 2009

No dejar de existir...

"No sé como hace cierta gente para olvidar. Olvidar desde sus propias palabras y promesas, hasta enterrar el pasado, el presente y borrar el futuro soñado. No he entendido como es tan fácil desconectarse de todo. Incluso del que tienen al lado. De lo que los hiere o los satisface. Olvidan. Sin remordimiento, sin preocupación. Sin siquiera un pestañeo de sus ojos o un suspiro. Como hacen para borrar tan fácilmente la realidad? Quizás se un mecanismo de autodefensa, de protección máxima. Pero es una protección cruel y destructiva. Cruel porque inmediatamente cuando eres olvidado, eres reducido a nada. Destruye, reduce a la nada, ni siquiera a un resto, a escombros, no. Todo lo que quizás se creo para perdurar es inexistente.

El olvido no ayuda a nada. No deja ninguna enseñanza, solo que todo lo que paso no valió nada. Que todo lo que se vive y nos rodea solo es un escenario y las actitudes de la gente una falacia, una puesta en escena. Donde los actores al final ni siquiera son sombras. Pues no se recuerda si los hubo e igual no importa.

Como olvidar las sonrisas y las lagrimas que han dibujado nuestro rostro?. Como olvidar aquello que nos ha apasionado... o aquello que nos ha herido?. No sé como lo hacen ciertas personas. Y aunque a veces quisiera poder hacerlo, al final creo que no, que lo mejor es recordar..., sino, no habré aprendido nada. Sino, no podré dar nada. No podré caminar nuevos caminos, sino que eternamente caminaré los mismos sin darme cuenta que no avanzo, porque como los he olvidado, no los reconozco. No podré reconocer los nuevos rostros de los viejos, si olvido, quizás jamas sabre lo que me hace feliz y lo que me entristece, porque lo he olvidado. Si olvido lo que amo, como lucharé por aquello? Como estremecerme con la alegría del reencuentro?. Como sabre donde esta todo lo que amo para protegerlo?. Si olvido mi palabra y mis promesas, como podre hacer que confíen en mi? Como podre confiar en alguien?.

Quizás yo sea uno de aquellos personajes fáciles a olvidar..., aunque yo no olvide al mundo. Espero que en ese mundo allá alguien que se acuerde de mi, un instante..., un solo instante de recuerdo, sera suficiente para no dejar de existir."

Friday, September 4, 2009

Cinq ans déjà

Dans un jour comme aujourd'hui, il y a cinq ans, j'ai commencé le plus merveilleuse voyage de ma vie. Une voyage dans le quelle je suis encore engagé. Maintenant je regarde a travers la fenêtre la mer bleu et pense en tous eux qu'on parti une fois depuis chez eux. Je pense dans les émotions rencontrés ce moment là quand j'ai laissé ma patrie, ma famille, une partie de mon cœur pour une traverse que moi même je suis rêvé pendant des années. Un périple pour devenir étrangère et exilé.

Sont pas des années sans revoir la terre d'où je suis parti, non. En cinq ans, je suis rentré pendant l'été pas précisément pour des vacances. Sinon pour accomplir des promesses. Et pendant cinq ans chaque fois que je suis revenu en France, j'ai commencé a sentir que je retourne chez moi. Parce que chez moi, me devienne bizarre, étrange, exotique.

Il y a cinq ans je suis été sûr de rentrer définitivement après cette expérience. Maintenant non. En réalité, je ne sais pas. Parce que j'ai appris à aimer cette terre, cet pays, ou plutôt l'ensemble de pays. J'ai appris avec joie la différences et égalités des hommes et des femmes, des cultures et des passions. Pendant cinq ans, j'ai laissé beaucoup des choses à l'arrière, autres m'ont laissé. Normal, la escale est autre. Je ne suis pas le même qu'en 2004 a parti..., non, et je ne regrette rien.

Cet quatre septembre de 2004, je suis laissé une vie des rêves, pour faire réalité quelques-uns. Je suis traversé l'atlantique pour me trouver dans des villes plus anciennes que mon alentour pendant des années. Oui, je suis parti. Partir... je me rappelle depuis mon enfance comme toujours j'aime de partir..., en observant le phare de l'aéroport de ma ville. Je me rappelle du visage de regard de mon pêre avec un sentiment entre la tristesse et la fierté. Tristesse parce que en tout cas est un autre enfant que s'en va, tristesse parce qu'est un autre enfant que pars sans rien dans la poche que lui il a pu donner de plus. Mais tout que j'ai eu besoin de lui, je l'ai reçu pendant des années. Et es là dans la tête et dans mon cœur.

Maintenant mon cœur me dis encore une fois qu'est temps de partir, pas pour mon pays, non... je ne sais pas où, et je sais que ça va à devenir dur me il y a aller de Europe ou de France..., je dois continuer le voyage..., continuer en cherchent les rêves que manquent. Peut être après revenir... ou peut être après repartir encore une fois".

Write and Transcend

"It's admirable how those writers managed to write and to transcend. Time makes their words (which were sometimes not entirely thei...

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