Saturday, April 25, 2009

The problem is not what she does it... the problem is why she does not do it whit me?


"She is beautiful. Their eyes are the doors of the hell, but there is not fear, I want to enter within her. Now, your body is the only place in the world that I need, where I hope stay. She offers the place with all the fantasies are reality. Their arms are all that is necessary to start a night of winter and their lips are all that is necessary to start a spring afternoon. She is exotic; she has a voice like a song that always I want to hear more of one time.

I can continue saying, writing or screaming thousands or words about her, but in only word, for me, she is inspiration. However, really, I’m angry, jealous. Why?, in fact, because she’s only a woman. Because, she’s a human like me.

Feminist discourse says that they have been oppressed under the desire or men , maybe not now completely, since long time (what those times!!), but leaving the sarcastic, feminist or macho discourse, the question is that the problem of the idealization of the women is that we can’t accept that they are simultaneously different and equal to us. Neither, they do not accept this.

I was born in a catholic country. But I was live in a region dominated by terrible women. Yes, terribly beautiful, terribly independent, terribly intelligent. In my block for example, the girls were very nice, and the worst thing that one boy could do was idealizing them. Many times, I fell into the trap of yearning romantic, the princess trapped in the tower, a woman captive by a dragon. The truth was that she loves to be with the dragon… and sometimes, she wanted to have an affair with a foolish knight.

I never learned to be a dragon. But, despite that I accomplish easily be friends with women, rarely, I remove this idealization, and frequently I see like she enjoy the night with the dragon, and not with me."

Sunday, April 19, 2009

"En País de Ciegos el Tuerto es Rey"

"Una de las cosas que he aprendido de la interacción con mi país, es que la arrogancia se impone tan fácilmente como la ignorancia. Creo que en algún tiempo atrás, yo también caí victima de mi propia arrogancia y quizás, como ser humano que soy, mi ego se elevaba de vez en cuando, para sobresalir sobre los demás. No por mis méritos, sino por el orgullo. Aprovechando el desconocimiento generalizado, descrestando con lo que yo había visto y como yo lo veía y muchas veces, no coincidía con lo que era.

En mi país es fácil ser así. Mucha gente no se cuestiona, ni critica (ni acepta la crítica). Todos viven atrapados, no solo en una prisión física sino también mental. El que sale, no solo de las fronteras políticas sino también culturales, muchas veces regresa levitando. Sabe que tiene que volver porque allí, será recibido en medio de la felicidad que da la ignorancia y él, hará parte de aquella minoría que ha visto por sus propios ojos lo que los demás solo pueden soñar o ver a través de la televisión. Será proclamado rey en país de ciegos.

El problema para aquella monarquía de cíclopes es que cada vez hay mas gente que sale y bueno, a menos que se pongan de acuerdo, el discurso difiere. De misma manera, para la masa que los proclama existe un problema y es que cada vez hay menos gente que regresa. Entonces el discurso de aquella gente, a pesar que es contestado de vez en cuando, igualmente es aceptado, pues la mayoría se sobrepone sobre la verdad, que normalmente es minoritaria.

Pero también hay otra situación y es que esa contradicción que hace cuestionar el discurso de los cíclopes genera infelicidad. Ver, pensar y cuestionar es doloroso. De ahí que la sabiduría y la ciencia haga que los seres humanos seamos expulsados del paraíso..., "el que nada sabe nada teme" y "ojos que no ven corazón que no siente"... , es mejor aceptar lo que los tuertos dicen, a ser infeliz."

Monday, April 6, 2009

LA GRAVE











"Lundi, il y a une semaine, j'ai reconnu mon attachement extrême à la vie. Maintenant je pense que cet est la raison par la quelle a passé une semaine complète avant d'écrire à propos de ce jour là et les sentiments dérives. En tout cas j'ai parlé avec diffèrent personnes sur l'aventure et même et partagé d'un façon -dit publique, la histoire et les sentiments dérivés. Ce jour là, après m'avoir confronté à mes faiblesses, autant physiques que mentaux, de profiter pour première fois la montagne hors piste extrême, je suis été perdu dans la forêt pendant 3 heures avec un ami en descendant La Grave.

Maintenant je pense clairement sur ces 3 heures. Depuis le moment que par la fatigue, je suis été le responsable du détournement de la situation que a peut finir vraiment très mal. Je me rappelle qu'a but d'un moment - avant de savoir qu'on été en danger - mes besoins on été dirigés ver l'arrivée au station de départ de téléphérique de La Grave, pour la terrible fatigue. Mais une fois, la situation a été identifiée, le danger dans le lieu où on été placé avec mon ami, la fatigue a disparu.

La situation n'a pas été par imprudence sinon par ignorance. Mais à la fin, la responsabilité est la même. Dans la nature, dans la vie ,par aucun motif on peux pas ignorer que les actes ont de conséquences, et c'est pas possible d'excuser ses résultats uniquement pour la non connaissance des protagonistes. En plus, quand c'est la vie qu'est en jeux, pas uniquement "notre vie" sinon la vie de quelqu'un d'autre qu'est en danger, la responsabilité est majeur.

Au moment que on a su que nous étions perdus dans la forêt, entre le brouillard et les arbres, avec une falaise on bas de nous, et même si nous sommes commencé à remonter à pied un peu, on a pris la deuxième décision erronée: changer de avis et descendre.


Nous sommes continué a descendre, parce que la remonté a été pénible. Il y a eu beaucoup de neige et nous sommes fait moins d'un mètre dans 15 minutes. Notre descende commence d'un façon bizarre, pour la lit gelé d'une petit fleuve. Troisième erreur.

Le premier erreur, pour moi, à été de dire oui, je descendrai en glissent, malgré la extrême fatigue quarante minutes avant. Je suis dépassé mes limites physiques. Au moment que nous sommes arrivé à la forêt la fatigue a été pire. Chaque fois plus, je suis été avec la tête ou le cul dans la neige, mes jambes ne sont pas reste aussi fortes pour franchir les bosses, les arbres et la pendent de la montagne.


Après chaque tombé, on a été déplacé plus on bas des traces et finalement pour le brouillard et la fin de la journée éclairée, finalement nous nous sommes arrêté dans un point où on a pu remarquer que nous étions plus bas, très bas en réalité de la ligne correcte.


Quand on a vu le point où on a du d'être dans l'autre côte de la falaise il y a eu une sensation d'échec et désespoir très forte. Mon ami, que toujours est quelqu'un d'un bon humeur, a pris le "leadership" en tracer le chemin pour moi. Lui, étranger comme moi, peut être avec plus "expérience"que moi dans la montagne, a fait La Grave une pair des fois plus que moi. Mais, malgré son bonheur constant, cette fois là sons visage a changé, comme la mien sans doute. Il a eu une visage de ennui et tristesse au même temps.

Peut être l'unique chose que nous a relâché un peu dans ce moment là, a été la rencontre avec une chien noir. Oui, extraordinaire pour une situation comme celle ci. Peut être, lui il a été perdu aussi, parce que quelques minutes avant de savoir que nous étions perdus, nous le sommes croisé avec une dame en ski comme compagnie. Il a été avec nous quelques minutes, sans nous marquer le chemin, uniquement en nous accompagner.

La première heure a été très compliqué, en cherchent suivre une ligne de descende dans les arbres, toujours à côte du lit de la fleuve. Au ce moment là, le brouillard a commencé a se disséminer et j'ai pu voir que dans les montagnes en face de la vallée, les arbres se finissant dans un moment ou une autre dans une falaise. Et en lieu aussi de partager le danger avec mon ami, j'ai prié à la chance pour pas nous trouver en face de l'abîme. Quatrième erreur.

De repent, mon ami est tombé sur une partie de la fleuve gelé dans la forme d'une cascade glacée. Le chien a commencé à pleurer et aboyer, autant que moi, au lieu de m'arrêter, je suis allé à voir où et comme lui il a tombé, cinquième erreur. Je suis tombé derrière lui.


Décrire tous les sentiments que on sens quand on tombe sans vouloir, sans savoir comme va finir c'est difficile. Je peux le décrire mieux, peut être en espagnol qu'en français. Mais la communication entre mon ami et moi pendant les heures on été en français, très mauvais français en effet, et les idées se ont mélangé des langues. J'ai pensé en ce moment là que sera stupide de finir ma vie comme ça.

Pendant les mètres de chute sur la cascade et après, quand j'ai touché la lit gelé et rempli de neige, en continuant une chute sans contrôle, pendant une douzaine des mètres jusqu'à m'arrêter abruptement grâce à une morceau de bois, j'ai dit toujours: « pas comme ça, pas comme ça ». Après le silence par quelque secondes. Je suis levé mon regard à la cascade et le chien, là haut, s'est arrêté de pleurer et aboyer mais il est resté inquiet. Finalement lui a commencé à remonter. Ensuite, j'ai vu on bas, et mon ami m'a demandé si je suis été bien. Il a descendu plus que moi, peut être on a été sépare après de la chute vingt ou trente mètres. Je n'ai pas répondu tout suite. En tout cas nous sommes été séparé quelques dix mètres pour pas déclencher involontairement une avalanche. Peut être ça a été l'unique erreur qu'on a pas commis ce jour là, mais pas pour le savoir en théorie, sinon en la pratique, une semaine avant, aussi avec lui.

Le téléphone a repris la signal (où on a pas essayé de nous communiquer avant avec les autres deux compagnons) et sonne. Lui a continue en descendent, moi j'ai donné les indications de notre positions pour le secours mais, on a descendu plus là que la zone critique, donc pas la peine d'un hélicoptère ou de opération de recherche et sauvetage.

Déjà a passé la deuxième heure et après jusqu'à l'arrivée, vraiment on bas a passé une heure de plus. Toujours en glissent d'un façon bizarre, avec le regard vers la montagne. Pas de virages, pas de technique, seulement le besoin de descendre, d'arriver là où tout finira, où nous serons en sécurité en tranquillité.


Plusieurs fois nous nous sommes crie l'une à l'autre pour savoir comme il va chacun. D'avantage, vingt minutes d'avance, mon ami a descendu jusqu'à une fleuve à côte de la route, au moins à trois kilomètres de où on a du arriver. Avant de me déchausser de ma planche de surf, j'ai décidé prendre une photo de le chemin que nous avons suivi. En réalité j'ai pris deux involontairement et de pas, j'ai remarqué que si jamais on a continu quelques mètres plus à gauche nous irons tombé pas pour une cascade de quatre mètres, sinon par une des vingt mètres, avec des roches au fond et pas de neige. A la fin, je ne sais pas si c'est la prie de la chance ou de Dieu, nous sommes tombé pour le moins pire des endroits.

Déjà en relative sécurité la fatigue est arrivé encore une fois. Et bien sur, la discussion post stress. Je suis tombé proche a une chemin que mon ami a pas vu. Il a décidé de traverser la fleuve désespérément, moi de marcher sur les traces des raquettes que j'ai distingué. Les appels ont continu aux autres amis pour les dire que finalement nous sommes "bien", "sains et saufs", mais que nous nous avons disputé et chaque un son chemin finale. Sixième erreur. Nous on du de continuer ensemble. Mais là j'ai compris pour quoi dans les expéditions l'amitié n'est pas suffisant. Il faut un "commande", une guide, une hiérarchie. Et au ce moment là il y n'ai eu aucune. Même si je pense que j'ai la raison sur continuer sur le chemin, je peux pas débloquer la situation en le laissant seul.


Mon ami à passé la fleuve entre les eaux et moi par un pont. Nous sommes arrivé à la fin sur le même village: Les Fréaux. Je me rappelle bien de que j'ai vu en premier lieu. Des fermiers en train de travailler, même sans remarquer ma présence là. Il est été vingt heures de soir mais le soleil se couchera presque quarante minutes après. Ce vision que la vie des eux, aussi peut être simple, a continue malgré le danger de ma vie, m'a donné peut être une leçon d'humilité.


Mes pas sont été chaque fois moins lourds et une terrible soif m'a pris. J'ai juste une goût sur ma bouteille. Je l'ai pris et me suis assis sur le borde de la route. Quand j'ai vu la voiture de mes amis que s'est arrêté une centaine des mètres avant, j'ai crie pour les indiquer ma présence. Ils sont fait un salut et j'ai commencé a avancer vers eux. J'ai compris qu'ils ont sûrement vu à mon compagnon d'aventure en traversant la fleuve et ils sont couru vers son rencontre.


Raconter qu'a passé après sera de l'argument. Nous sommes encore nous disputé. Mais après, c'est été la tranquillité. Mes deux amis qu'on été en avance vers le téléphérique on a eu raison. Mais pour son expérience, ils se sont senti responsables. Moi, dans un moment, perdu dans la forêt je l'ai pensé. Mais c'est pas vraie a une 100%. Et c'est injuste le dire que ils sont été responsables. Dans la montagne, même si il y a un guide dans des courses comme celle ci, chaque un est responsable par lui, et par les autres.


Maintenant, en tranquillité, je pense en qu'a passé. J'ai reconnu mes faiblesses et l'erreur que peux répercuter en conséquences fatidiques si je fait pas attention. La ligne entre le défit et la connerie est faible.

Contrairement à prévu, j'ai voulu continuer de il y aller à la montagne. J'ai appris. Et bien sur, l'apprentissage a été forte. Mais aussi, ça me donne plus tranquillité qu'avant, sans avoir vécu la peur, sans avoir reconnu mes faiblisses. L'expérience donne plus d'enseignement et permettre de prendre des décisions correctes pour survivre. De fois aussi pour faire survivre aux autres. Les conditions extrêmes fassent évoluer. Et maintenant, en tranquillité, j'ai appris aussi que je suis extrêmement attaché à la vie."

Write and Transcend

"It's admirable how those writers managed to write and to transcend. Time makes their words (which were sometimes not entirely thei...

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